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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. Le juge a rappelé que, pour l'application de l'exonération prévue à l'article 1391 du code général des impôts, les revenus à prendre en compte sont ceux du foyer fiscal, et non les seuls revenus du propriétaire du bien, même s'il s'agit d'un bien propre. En l'espèce, les revenus du foyer de M. A dépassaient le plafond fixé à l'article 1417 du même code, justifiant la perte progressive de l'exonération. La demande de décharge de la cotisation de 1 637 euros a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A et M. B, qui demandaient la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. Les requérants invoquaient l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir une exonération liée à des travaux après le départ de leur locataire. Le tribunal a jugé leur demande irrecevable, car leur réclamation préalable auprès de l'administration fiscale concernait l'année 2022 et non 2021, en application des articles L. 190 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d'une demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe sur les ordures ménagères pour les années 1994 à 2022, concernant leur maison, dépendances et piscine. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement de 76 euros avait déjà été accordé par l'administration pour la surface de la piscine en 2022, rendant la requête sans objet sur ce point. Il a également déclaré irrecevables plusieurs moyens des requérants, notamment ceux relatifs à des fautes de l'administration (absence de procuration, demande de sursis ignorée, rôle du conciliateur) car non précédés d'une réclamation préalable, et celui concernant une double imposition (taxe foncière sur le bâti et le non-bâti) déjà tranché par un jugement définitif du 16 novembre 2023. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 199-1 et R. 200-3 du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation (2021 et 2022) et à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires (2023) pour un studio meublé situé à Arcachon. Le requérant soutenait que ce bien, loué à l'année en meublé non professionnel, ne faisait pas partie de son habitation personnelle et devait être exonéré. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, que le local restait imposable car M. B pouvait s'en réserver la disposition en dehors des périodes de location, ce qui le rattachait à son habitation personnelle. La solution retenue est donc le rejet des demandes de décharge fiscale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 concernant un local professionnel à Hautefort. La requérante invoquait l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour vacance ou inexploitation, mais le tribunal a jugé que les conditions n’étaient pas remplies, faute de preuve d’une vacance indépendante de sa volonté. À titre subsidiaire, sa demande d’exclusion d’un hangar détruit de l’évaluation fiscale a également été rejetée, faute de démonstration que ce hangar avait été pris en compte. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1389 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication de plusieurs documents relatifs à un projet de voie verte déclaré d'utilité publique par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a constaté que le préfet avait communiqué, postérieurement à l'introduction de la requête, l'ensemble des documents existants sollicités, et que l'un des documents demandés n'existait pas. En conséquence, la demande de référé est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 70 000 euros en réparation du préjudice né de l'absence de réexamen de sa situation administrative. Le tribunal a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, dès lors que le préfet de la Gironde justifiait avoir procédé aux réexamens successifs ordonnés par la juridiction administrative et avoir finalement délivré un titre de séjour à l'intéressée. En conséquence, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 concernant une maison à Bordeaux. Le juge a constaté que M. C avait déclaré sa construction nouvelle avec retard, en méconnaissance de l'article 1406 du code général des impôts, ce qui le privait du bénéfice de l'exonération prévue à l'article 1383 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que ni l'erreur du constructeur ni les difficultés familiales invoquées ne constituaient un cas de force majeure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, une ressortissante marocaine demandeuse d'asile, contestant les décisions de l'OFII du 25 novembre 2024 mettant fin à son hébergement et à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, l'insalubrité du logement proposé et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné la procédure au regard des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un ensemble immobilier viticole. La requérante soutenait que certaines surfaces (stationnement, préau, cour, cuisine) étaient affectées à l'exploitation viticole et devaient être exonérées sur le fondement du 6° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait déjà régularisé la situation du parc de stationnement en le rattachant à la commune de Vayres et que les autres locaux, utilisés pour des activités de réception (mariages, séminaires), ne relevaient pas de l'exonération agricole.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "P'tite Maison" contestant son assujettissement à la taxe d'habitation 2022 pour un local à Agen. L'association soutenait que le local, loué nu et affecté à son activité d'assistants maternels, ne remplissait pas les conditions de l'article 1407-1-2° du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le local, meublé par l'association pour son activité, était bien un local meublé conformément à sa destination au sens de cet article, et que la location nue était sans incidence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D et M. B, de nationalité russe, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'illégalité. Il a estimé que les requérants n'avaient pas démontré leur vulnérabilité, malgré leur situation de précarité alléguée, et que l'OFII avait correctement évalué leur situation lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. M. B invoquait l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour une construction achevée le 1er mars 2021, estimant avoir souscrit la déclaration H1 dans le délai de 90 jours de l'article 1406. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de l'envoi de cette déclaration avant le 1er juin 2021, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. En conséquence, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour deux appartements meublés loués via Airbnb. Le juge a estimé que, bien qu'affectés à une activité de location, ces biens restaient à la disposition personnelle de la propriétaire au 1er janvier 2022, date d'appréciation de l'imposition. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation est due dès lors que le propriétaire peut se réserver la jouissance du local une partie de l'année, ce qui était le cas. La solution retenue confirme que l'absence d'occupation personnelle effective ou l'assujettissement à la cotisation foncière des entreprises n'exonère pas de la taxe d'habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle a été assujettie en 2022 pour un montant de 309 euros. La requérante soutenait que le revenu fiscal de référence de ses parents, auxquels elle est rattachée, ouvrait droit à une exonération totale. Toutefois, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 janvier 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation au titre de 2021 pour une résidence secondaire à Hourtin, en raison de son irrecevabilité. La réclamation préalable de M. B, présentée le 27 mars 2023, était tardive car elle aurait dû être déposée au plus tard le 31 décembre 2022, conformément à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a donc jugé que la requête était irrecevable sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 4 décembre 2024 du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant la titularisation de Mme B et prononçant sa radiation des effectifs. La requérante invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire, une insuffisance de motivation et une incompétence du signataire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. La juridiction a constaté que la rectrice de l’académie de Bordeaux était incompétente pour statuer sur cette demande, la compétence appartenant conjointement au ministre dont relève l’agent et au ministre chargé du budget, en application du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante, les conclusions dirigées contre elle étaient irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant argentin, qui sollicitait le renouvellement immédiat de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu de l'expiration récente du précédent récépissé (14 janvier 2025) et de la convocation du requérant en préfecture le 4 février 2025 pour finaliser l'instruction de sa demande. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.