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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 374/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403341(TA33-2403341)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé inopérants les moyens fondés sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ces bases. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale en France n'étant pas suffisamment établie pour faire obstacle à un retour au Gabon.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405572(TA33-2405572)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2500181(TA33-2500181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une occupante et de ses enfants d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale, considérant que l'occupation sans droit ni titre constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, et qu'aucune contestation sérieuse n'était opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2300698(TA33-2300698)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester une retenue sur salaire effectuée par l'École nationale des services pénitentiaires. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304995(TA33-2304995)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Hebras Garcia de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'office public de l'Habitat de Lot-et-Garonne Habitalys de lui verser une somme de 67 901,37 euros. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2305746(TA33-2305746)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B, qui contestait un arrêté interministériel du 17 avril 2023 la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé et demandait la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue en raison du décès de la requérante survenu le 23 avril 2024, l’instance n’étant pas en état d’être jugée et aucune reprise d’instance par ses héritiers n’ayant été régularisée malgré les demandes du tribunal.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2406983(TA33-2406983)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. D C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir, sous forme électronique, la communication des comptes rendus du conseil municipal d’Argenton pour les années 2020 à 2023. Après l’ouverture d’une médiation, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 21 janvier 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit à la communication des documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2400168(TA33-2400168)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les éléments médicaux produits, notamment un périmètre de marche non inférieur à 200 mètres et l'absence de recours systématique à une aide humaine ou technique, ne remplissaient pas les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2302504(TA33-2302504)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du 2 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de la biodiversité (OFB) avait ordonné le prélèvement de 5 268,11 euros sur le traitement de M. B pour récupérer un indu de rémunération perçu en 2018. Le tribunal a jugé que la créance de l'administration était prescrite, car le délai de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 était expiré au 1er janvier 2021, soit avant la décision de répétition. En conséquence, le tribunal a déchargé M. B du paiement de cette somme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306770(TA33-2306770)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Dordogne de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, en estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B relevait des stipulations de l'article 6 alinéa 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303342(TA33-2303342)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission, un défaut de motivation, et une erreur de droit concernant l'absence de titre de séjour de son épouse. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405323(TA33-2405323)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une Française et de sa paternité d'un enfant français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été introduite dans les délais légaux compte tenu de la demande d'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405235(TA33-2405235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur l'exigence de visa, estimant que le préfet ne s'était pas fondé sur ce motif. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège des médecins de l'OFII, concluant à l'absence d'erreur d'appréciation de son état de santé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401753(TA33-2401753)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, ressortissant marocain, a examiné la légalité du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit de séjour des membres de famille d’un citoyen de l’Union européenne, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a interprété les conclusions comme dirigées également contre la décision initiale du 3 octobre 2023. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le droit au séjour des membres de famille de citoyens de l’Union européenne.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405686(TA33-2405686)

Refus de carte professionnelle par le CNAPS (Conseil national des activités privées de sécurité) – Tribunal Administratif de Bordeaux. Le requérant contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, rendant le litige sans objet. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300219(TA33-2300219)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 423,65 euros. Le juge a écarté le moyen tiré de l'absence de signature du titre, rappelant que seul le bordereau doit être signé et que le titre mentionnait l'identité de l'auteur. Il a également jugé le titre suffisamment motivé, car il se référait implicitement à la décision préalable de la caisse d'allocations familiales notifiant l'indu et ses calculs. Enfin, le tribunal a constaté que M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le juge, rendant irrecevable sa contestation du bien-fondé de l'indu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400936(TA33-2400936)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023, estimant que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé, présent en France depuis l'âge de 11 ans, y avait établi sa vie familiale et professionnelle, et que sa condamnation pénale isolée ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500097(TA33-2500097)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de prise en charge de soins programmés en Espagne par la CPAM du Morbihan. Le juge a constaté que ce litige, portant sur l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2300037(TA33-2300037)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par M. A, examine le refus de la ministre des armées de lui concéder une pension militaire d'invalidité pour une hypoacousie bilatérale, aggravée après un accident de service survenu en 2003. Le ministre conteste le lien entre l'aggravation de l'infirmité (évaluée à 35 %) et le service, estimant que seuls 2 % sont imputables à l'accident initial. Le tribunal, estimant l'instruction insuffisante, ordonne avant-dire droit une expertise médicale (ORL) pour déterminer si l'aggravation est liée à l'accident de 2003 ou constitue une infirmité nouvelle. La décision se fonde sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405423(TA33-2405423)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, à l'interdiction de retour et à la fixation du pays de destination, ont été rejetées.

Résumé IA