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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. I et Mme D contestant les arrêtés du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Glepa du Tastet, qui demandait une remise gracieuse d'une pénalité financière. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, se limitant à des moyens d'ordre gracieux. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle la préfète du Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant mongol. La décision est illégale car l'administration n'a pas communiqué ses motifs à l'intéressé dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A, une ressortissante étrangère, contestant d'une part un refus implicite d'autorisation provisoire de séjour (n° 2305926) et d'autre part un arrêté du préfet de la Gironde du 15 mars 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (n° 2402602). Concernant la seconde requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant abrogé l'arrêté contesté par une décision du 17 mai 2024. Pour la première requête, le tribunal a annulé la décision implicite de refus d'autorisation provisoire de séjour, en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de Mme A, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de quinze jours, et a mis à la charge de l'État une somme
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 29 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’absence de notification dans une langue comprise, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le père du requérant, citoyen de l'Union européenne, exerçait une activité professionnelle et que M. D A, handicapé et à sa charge, remplissait les conditions de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un droit au séjour en tant que membre de famille. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. D A, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour le préjudice moral résultant de la durée de la procédure de régularisation de son séjour et de l'illégalité alléguée du rejet de sa première demande de titre de séjour. Le tribunal estime qu'aucune illégalité fautive n'a été commise par le préfet de la Gironde, le rejet de la première demande (fondée sur l'article L. 425-9 du CESEDA) n'ayant pas été jugé illégal, et la régularisation ultérieure étant intervenue sur une nouvelle demande fondée sur un autre motif. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, faute de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à l’annulation, pour erreur d’appréciation, de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité du CNAPS, sous réserve d’un préjudice direct et certain. Il a ainsi reconnu le principe de la responsabilité pour faute de l’administration, en application des principes généraux de la responsabilité administrative, sans toutefois se prononcer sur le montant des préjudices dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui payer ses heures de pause lors de missions d'escorte en journée continue. Le tribunal a jugé que, durant la pause méridienne, l'agent n'était plus à la disposition de son employeur et pouvait vaquer à ses occupations personnelles, notamment en déjeunant hors d'un site pénitentiaire. Par conséquent, cette période ne constitue pas du temps de travail effectif au sens du décret n° 2000-815 du 25 août 2000. La demande d'annulation, d'injonction de versement et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. La décision implicite initiale a été remplacée par une décision explicite de la CNAC du 5 septembre 2022, contre laquelle les conclusions du requérant ont été dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la décision contestée faisait suite à une demande de l'intéressé, rendant inopérant le grief. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire incompatible avec l'exercice des fonctions.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C pour contester le refus du CROUS Bordeaux Aquitaine de renouveler son droit d’occupation en résidence universitaire pour 2024/2025. Après l’échec d’une médiation, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sans réponse dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la fermeture ou l’aménagement d’une buse d’évacuation des eaux pluviales gérée par la communauté de communes des Coteaux et des Landes de Gascogne. Après l’ouverture d’une médiation, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 12 juin 2023 du président de Bordeaux Métropole portant échange de parcelles avec l’État. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé avant l’introduction de la requête, le 17 octobre 2023, rendant les conclusions dépourvues d’objet dès leur dépôt. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées, Bordeaux Métropole n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Bon Cap d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret à la société STAMO pour un bâtiment commercial. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un enseignant contestant son évaluation professionnelle « satisfaisant » et le rejet de son recours gracieux. Le requérant s’est finalement désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale des titres sécurisés de modifier le certificat d’immatriculation de sa motocyclette pour corriger une mention erronée. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit une copie d’écran démontrant que le certificat avait été rectifié avec la mention MTT1 demandée. Constatant que la décision contestée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester son absence du tableau d’avancement au grade d’ergothérapeute de classe supérieure pour l’année 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté du maire du Buisson-de-Cadouin du 22 octobre 2022 réglementant la circulation sur le chemin de la Condamine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ou de réformation de la décision administrative, mais seulement une demande de collaboration pour trouver une solution collective. De plus, le requérant n’a articulé aucun moyen utile contre l’arrêté, se bornant à proposer des alternatives sans en critiquer les motifs. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d’instance de la société Nouvelle Société d’Ascenseurs (NSA), qui demandait la condamnation de la commune de Mérignac au paiement de 33 064,67 euros TTC. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante britannique, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur-profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Dordogne le 22 novembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses revenus et son activité professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.