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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 371/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405762(TA33-2405762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2500187(TA33-2500187)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet de sa réclamation relative à la taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2020-2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se bornant à demander une révision de dossier. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour statuer sans instruction préalable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405852(TA33-2405852)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que le préfet avait bien examiné la demande sur les fondements légaux invoqués (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) et pouvait également l'analyser d'office sur un autre fondement (article L. 422-1). Il a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de l'intéressé et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206178(TA33-2206178)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et demandant une indemnisation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande d'indemnité, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la requête en annulation des décisions des 3 mai et 21 septembre 2022 a également été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206345(TA33-2206345)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Neuvic-sur-l'Isle, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 de la communauté de communes Isle, Vern, Salembre en Périgord (CCIVS) approuvant la création et la construction d'un centre intercommunal de santé à Saint-Léon-sur-l'Isle. La commune invoquait notamment un défaut d'information des élus, une exception d'illégalité d'une délibération antérieure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisante et que les autres griefs n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301433(TA33-2301433)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Medialine contestant un titre de recette émis pour le recouvrement d'astreintes administratives (3 075,80 €) liées à des infractions à la réglementation de la publicité extérieure. La société soulevait une exception d'illégalité contre les arrêtés de mise en demeure du préfet de la Dordogne du 14 décembre 2022, mais le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient légaux au regard des articles R. 581-46 et R. 581-31 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation du titre de recette et de l'injonction de retrait des arrêtés, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2406888(TA33-2406888)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après qu'un organisme de logement social a refusé de lui attribuer un logement à La Teste-de-Buch, malgré sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal rappelle que le recours spécial prévu par cet article est le seul ouvert pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation, et que le demandeur peut également contester par un recours pour excès de pouvoir le refus d'attribution de l'organisme, qui est détachable de la procédure d'exécution. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal indique que le juge statue en urgence et peut ordonner le logement ou le relogement par l'État, assorti d'une astreinte, si les conditions sont remplies. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3-1, R. 441-16-1, et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403263(TA33-2403263)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle la préfète du Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant mongol. La décision est illégale car l'administration n'a pas communiqué ses motifs à l'intéressé dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2406983(TA33-2406983)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. D C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir, sous forme électronique, la communication des comptes rendus du conseil municipal d’Argenton pour les années 2020 à 2023. Après l’ouverture d’une médiation, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 21 janvier 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit à la communication des documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405253(TA33-2405253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des subventions et une indemnité, pour irrecevabilité manifeste. La requête relevait du plein contentieux et nécessitait, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, la représentation par un avocat. Malgré plusieurs demandes de régularisation notifiées via l'application Télérecours citoyen, la requérante n'a pas constitué avocat dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2406609(TA33-2406609)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de la société ADAY dans le cadre d’un litige en plein contentieux l’opposant à la Région Nouvelle-Aquitaine. La société réclamait le paiement de factures impayées, d’intérêts de retard et d’une clause pénale. Après l’ouverture d’une médiation, la requérante a renoncé à son action. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans condamnation aux dépens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407150(TA33-2407150)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ducasse, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 26 septembre 2024 du conseil municipal de La Teste-de-Buch actant le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durable (PADD). Le tribunal a jugé que cette délibération, bien qu'étant une étape de la procédure d'élaboration du plan local d'urbanisme (PLU), constitue une simple mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application des articles L. 153-12 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405235(TA33-2405235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur l'exigence de visa, estimant que le préfet ne s'était pas fondé sur ce motif. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège des médecins de l'OFII, concluant à l'absence d'erreur d'appréciation de son état de santé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405572(TA33-2405572)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2500181(TA33-2500181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une occupante et de ses enfants d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale, considérant que l'occupation sans droit ni titre constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, et qu'aucune contestation sérieuse n'était opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2300698(TA33-2300698)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester une retenue sur salaire effectuée par l'École nationale des services pénitentiaires. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304995(TA33-2304995)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Hebras Garcia de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'office public de l'Habitat de Lot-et-Garonne Habitalys de lui verser une somme de 67 901,37 euros. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2305746(TA33-2305746)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B, qui contestait un arrêté interministériel du 17 avril 2023 la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé et demandait la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue en raison du décès de la requérante survenu le 23 avril 2024, l’instance n’étant pas en état d’être jugée et aucune reprise d’instance par ses héritiers n’ayant été régularisée malgré les demandes du tribunal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407024(TA33-2407024)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lever une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour défaut de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête à fin d'annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2405502(TA33-2405502)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires du 12 rue Lagasse à Agen. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des désordres affectant l'immeuble, consécutifs à la démolition du bâtiment mitoyen appartenant à la commune d'Agen. La commune et la société ID Bâtiment ne s'opposant pas à la mesure, le juge a désigné un expert avec une mission incluant l'examen des lieux, l'analyse des travaux de démolition, et l'évaluation des malfaçons et de leurs causes.

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