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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 372/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300615(TA33-2300615)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 173 euros. Après que Mme A a réglé la somme litigieuse et que la CAF l'a remboursée, le tribunal constate que l'opposition est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions indemnitaires de Mme A sont rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration sur une demande d'indemnisation, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300689(TA33-2300689)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise totale, la requérante devait justifier de sa bonne foi et d’une situation de précarité compromettant durablement l’équilibre de son budget. Si sa bonne foi a été reconnue, ses ressources mensuelles (entre 1 200 et 1 500 euros) et l’absence de justificatifs de charges n’ont pas démontré une précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision de la CAF de la Dordogne accordant une remise partielle de 50 % (212,50 euros) a donc été validée, sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303957(TA33-2303957)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. La décision implicite initiale a été remplacée par une décision explicite de la CNAC du 5 septembre 2022, contre laquelle les conclusions du requérant ont été dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la décision contestée faisait suite à une demande de l'intéressé, rendant inopérant le grief. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire incompatible avec l'exercice des fonctions.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304325(TA33-2304325)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A C, qui contestait les décisions du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant de lui délivrer l'autorisation d'exercer la profession d'audioprothésiste et lui imposant un stage d'adaptation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission des audioprothésistes, et une erreur de droit fondée sur l'incompatibilité du droit national avec la directive européenne 2005/36/CE et l'accord franco-espagnol de 2006. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient conformes aux dispositions du code de la santé publique. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2201178(TA33-2201178)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d’instance de la société Nouvelle Société d’Ascenseurs (NSA), qui demandait la condamnation de la commune de Mérignac au paiement de 33 064,67 euros TTC. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2206685(TA33-2206685)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté du maire du Buisson-de-Cadouin du 22 octobre 2022 réglementant la circulation sur le chemin de la Condamine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ou de réformation de la décision administrative, mais seulement une demande de collaboration pour trouver une solution collective. De plus, le requérant n’a articulé aucun moyen utile contre l’arrêté, se bornant à proposer des alternatives sans en critiquer les motifs. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans régularisation possible.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2300565(TA33-2300565)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester son absence du tableau d’avancement au grade d’ergothérapeute de classe supérieure pour l’année 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2302605(TA33-2302605)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un enseignant contestant son évaluation professionnelle « satisfaisant » et le rejet de son recours gracieux. Le requérant s’est finalement désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003312(TA33-2003312)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours d'absence du 23 au 31 mars 2020, consécutifs à l'exercice de son droit de retrait en raison de l'épidémie de Covid-19. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'enquête, et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a d'abord qualifié le recours en excès de pouvoir, puis a examiné les moyens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail, du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste, et du code des relations entre le public et l'administration.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306553(TA33-2306553)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 12 juin 2023 du président de Bordeaux Métropole portant échange de parcelles avec l’État. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé avant l’introduction de la requête, le 17 octobre 2023, rendant les conclusions dépourvues d’objet dès leur dépôt. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées, Bordeaux Métropole n’étant pas la partie perdante.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405253(TA33-2405253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des subventions et une indemnité, pour irrecevabilité manifeste. La requête relevait du plein contentieux et nécessitait, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, la représentation par un avocat. Malgré plusieurs demandes de régularisation notifiées via l'application Télérecours citoyen, la requérante n'a pas constitué avocat dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407150(TA33-2407150)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ducasse, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 26 septembre 2024 du conseil municipal de La Teste-de-Buch actant le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durable (PADD). Le tribunal a jugé que cette délibération, bien qu'étant une étape de la procédure d'élaboration du plan local d'urbanisme (PLU), constitue une simple mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application des articles L. 153-12 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2400168(TA33-2400168)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les éléments médicaux produits, notamment un périmètre de marche non inférieur à 200 mètres et l'absence de recours systématique à une aide humaine ou technique, ne remplissaient pas les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2500181(TA33-2500181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une occupante et de ses enfants d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale, considérant que l'occupation sans droit ni titre constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, et qu'aucune contestation sérieuse n'était opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301127(TA33-2301127)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi d’un recours contre le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 893,58 euros. La CAF de la Gironde ayant accordé une remise partielle de 446,79 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à due concurrence. Pour le surplus, il a rejeté la demande de remise totale, estimant que si les requérantes étaient de bonne foi, leur situation financière (revenus annuels cumulés d’environ 57 000 euros) ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise intégrale. Cette solution est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407024(TA33-2407024)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le désistement d'instance de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lever une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour défaut de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête à fin d'annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement.

21 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2406983(TA33-2406983)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. D C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir, sous forme électronique, la communication des comptes rendus du conseil municipal d’Argenton pour les années 2020 à 2023. Après l’ouverture d’une médiation, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 21 janvier 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit à la communication des documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400936(TA33-2400936)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023, estimant que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé, présent en France depuis l'âge de 11 ans, y avait établi sa vie familiale et professionnelle, et que sa condamnation pénale isolée ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401753(TA33-2401753)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, ressortissant marocain, a examiné la légalité du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit de séjour des membres de famille d’un citoyen de l’Union européenne, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a interprété les conclusions comme dirigées également contre la décision initiale du 3 octobre 2023. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le droit au séjour des membres de famille de citoyens de l’Union européenne.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2305926(TA33-2305926)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A, une ressortissante étrangère, contestant un refus implicite d'autorisation provisoire de séjour (n° 2305926) et un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (n° 2402602). Pour la seconde requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant abrogé l'arrêté attaqué le 17 mai 2024. S'agissant de la première requête, le tribunal a annulé la décision implicite de refus d'autorisation provisoire de séjour, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

21 janvier 2025Résumé IA
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