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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 372/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300968(TA33-2300968)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur un indu de prime d'activité de 605,47 euros réclamé à Mme A pour la période d'octobre 2021 à février 2022. Le tribunal a d'abord jugé recevable le recours préalable de la requérante, estimant qu'une première réclamation avait été présentée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale pour confirmer le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300967(TA33-2300967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 362,10 euros pour la période de janvier à mars 2022. Saisi en plein contentieux, le juge social a estimé que M. B était de bonne foi, mais n’a pas établi que le remboursement compromettrait durablement son budget, faute de justifier ses ressources. La décision applique l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Le tribunal a donc confirmé le refus de la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de la Gironde.

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA33-2300893(TA33-2300893)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A C, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour des fautes médicales lors de sa prise en charge en mars 2015, ayant entraîné une paralysie faciale et des séquelles. Le CHU a reconnu sa responsabilité, mais un désaccord persistait sur le taux de perte de chance (95% ou 53,4% pour la requérante, 20% pour le CHU) et l'évaluation des préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a ensuite jugé que le CHU avait commis une faute en ne prescrivant pas de traitement adapté lors de la consultation du 9 mars 2015, engageant sa responsabilité pour perte de chance, et a fixé l'indemnisation à 7 552,10 euros, incluant divers préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'impréparation), en application des principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300484(TA33-2300484)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant les indus d'allocation de logement familiale (3 075 euros) et de prime d'activité (4 370,43 euros) réclamés par la CAF de la Gironde. Le juge a estimé que l'omission de déclarer des revenus salariés, des aides financières et des dépôts d'espèces sur son compte bancaire constituait une dissimulation de ressources. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 842-3 du code de la sécurité sociale, confirmant le bien-fondé des indus.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300384(TA33-2300384)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 196,81 euros. Le juge a estimé que la requérante était de bonne foi, excluant toute manœuvre frauduleuse. Cependant, il a considéré que sa situation financière, avec des ressources mensuelles de 2 512 euros et des charges limitées, ne justifiait pas une remise de dette, car le remboursement ne compromettait pas durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003591(TA33-2003591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision de retenue sur son traitement pour absence de service fait suite à l'exercice de son droit de retrait du 23 mars au 14 avril 2020, durant l'épidémie de Covid-19. La juridiction a qualifié le recours comme un excès de pouvoir, car la décision attaquée n'indiquait pas le montant précis de la créance et émanait d'un employeur sans comptable public. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure, et l'erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la retenue sur traitement, en application des dispositions du code du travail et du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003320(TA33-2003320)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours non travaillés du 23 au 31 mars 2020 suite à l'exercice de son droit de retrait pour motif lié à l'épidémie de Covid-19. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'enquête, et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a qualifié le recours en excès de pouvoir, la décision attaquée ne comportant pas de montant précis de créance et émanant d'un employeur sans comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003312(TA33-2003312)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours d'absence du 23 au 31 mars 2020, consécutifs à l'exercice de son droit de retrait en raison de l'épidémie de Covid-19. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'enquête, et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a d'abord qualifié le recours en excès de pouvoir, puis a examiné les moyens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail, du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste, et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405686(TA33-2405686)

Refus de carte professionnelle par le CNAPS (Conseil national des activités privées de sécurité) – Tribunal Administratif de Bordeaux. Le requérant contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, rendant le litige sans objet. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2500181(TA33-2500181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une occupante et de ses enfants d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale, considérant que l'occupation sans droit ni titre constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, et qu'aucune contestation sérieuse n'était opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405235(TA33-2405235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur l'exigence de visa, estimant que le préfet ne s'était pas fondé sur ce motif. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège des médecins de l'OFII, concluant à l'absence d'erreur d'appréciation de son état de santé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2305926(TA33-2305926)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A, une ressortissante étrangère, contestant un refus implicite d'autorisation provisoire de séjour (n° 2305926) et un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (n° 2402602). Pour la seconde requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant abrogé l'arrêté attaqué le 17 mai 2024. S'agissant de la première requête, le tribunal a annulé la décision implicite de refus d'autorisation provisoire de séjour, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300219(TA33-2300219)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 423,65 euros. Le juge a écarté le moyen tiré de l'absence de signature du titre, rappelant que seul le bordereau doit être signé et que le titre mentionnait l'identité de l'auteur. Il a également jugé le titre suffisamment motivé, car il se référait implicitement à la décision préalable de la caisse d'allocations familiales notifiant l'indu et ses calculs. Enfin, le tribunal a constaté que M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le juge, rendant irrecevable sa contestation du bien-fondé de l'indu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2300037(TA33-2300037)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par M. A, examine le refus de la ministre des armées de lui concéder une pension militaire d'invalidité pour une hypoacousie bilatérale, aggravée après un accident de service survenu en 2003. Le ministre conteste le lien entre l'aggravation de l'infirmité (évaluée à 35 %) et le service, estimant que seuls 2 % sont imputables à l'accident initial. Le tribunal, estimant l'instruction insuffisante, ordonne avant-dire droit une expertise médicale (ORL) pour déterminer si l'aggravation est liée à l'accident de 2003 ou constitue une infirmité nouvelle. La décision se fonde sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2405502(TA33-2405502)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires du 12 rue Lagasse à Agen. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des désordres affectant l'immeuble, consécutifs à la démolition du bâtiment mitoyen appartenant à la commune d'Agen. La commune et la société ID Bâtiment ne s'opposant pas à la mesure, le juge a désigné un expert avec une mission incluant l'examen des lieux, l'analyse des travaux de démolition, et l'évaluation des malfaçons et de leurs causes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301996(TA33-2301996)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui payer ses heures de pause lors de missions d'escorte en journée continue. Le tribunal a jugé que, durant la pause méridienne, l'agent n'était plus à la disposition de son employeur et pouvait vaquer à ses occupations personnelles, notamment en déjeunant hors d'un site pénitentiaire. Par conséquent, cette période ne constitue pas du temps de travail effectif au sens du décret n° 2000-815 du 25 août 2000. La demande d'annulation, d'injonction de versement et les frais de justice ont été rejetés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301127(TA33-2301127)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi d’un recours contre le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 893,58 euros. La CAF de la Gironde ayant accordé une remise partielle de 446,79 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à due concurrence. Pour le surplus, il a rejeté la demande de remise totale, estimant que si les requérantes étaient de bonne foi, leur situation financière (revenus annuels cumulés d’environ 57 000 euros) ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise intégrale. Cette solution est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405253(TA33-2405253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des subventions et une indemnité, pour irrecevabilité manifeste. La requête relevait du plein contentieux et nécessitait, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, la représentation par un avocat. Malgré plusieurs demandes de régularisation notifiées via l'application Télérecours citoyen, la requérante n'a pas constitué avocat dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2406609(TA33-2406609)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de la société ADAY dans le cadre d’un litige en plein contentieux l’opposant à la Région Nouvelle-Aquitaine. La société réclamait le paiement de factures impayées, d’intérêts de retard et d’une clause pénale. Après l’ouverture d’une médiation, la requérante a renoncé à son action. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans condamnation aux dépens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401753(TA33-2401753)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, ressortissant marocain, a examiné la légalité du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit de séjour des membres de famille d’un citoyen de l’Union européenne, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a interprété les conclusions comme dirigées également contre la décision initiale du 3 octobre 2023. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le droit au séjour des membres de famille de citoyens de l’Union européenne.

Résumé IA