Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2403981(TA33-2403981)
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme C D. La requérante sollicitait cette mesure afin de déterminer les causes et l'étendue des dommages (fissures du mur de clôture et cassure de clapets anti-retour) subis par son immeuble, qu'elle impute aux travaux de curage d'un fossé communal réalisés par la société Couty JP pour le compte de la commune de Baurech. Le tribunal a jugé la demande utile pour un éventuel litige au fond et a ordonné une expertise, incluant la mise en cause de la société Couty JP, pour évaluer les désordres, leurs causes, les responsabilités et chiffrer les préjudices.
N° TA33-2206217(TA33-2206217)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une requête en contravention de grande voirie visant à condamner M. B à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a relevé d’office que l’action publique était prescrite, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale, en raison de l’absence de tout acte d’instruction ou de poursuite pendant plus d’un an entre le 12 décembre 2022 et la date de l’ordonnance. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’action publique.
N° TA33-2305282(TA33-2305282)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Savoie a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
N° TA33-2206244(TA33-2206244)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de plusieurs syndicats d'internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) comme manifestement irrecevable. Les syndicats demandaient l'annulation de la décision implicite du CHU de Bordeaux refusant de mettre en place un dispositif de décompte journalier des heures de travail des internes, sur le fondement des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique et de la directive 2003/88/CE. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que les syndicats requérants, de portée nationale, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir leur donnant qualité pour contester une décision individuelle du CHU de Bordeaux.
N° TA33-2500037(TA33-2500037)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision du ministère de l'agriculture rejetant sa demande de maladie professionnelle, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il constate que l'agente est affectée à l'EPLFPA de Poitiers-Venours. Par conséquent, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers. Le dossier de la requête est transmis à cette juridiction.
N° TA33-2407829(TA33-2407829)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la Maison du Rein Aurad Aquitaine, qui contestait une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Gradignan à la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile 3G, 4G et 5G. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA33-2500050(TA33-2500050)
Recours en excès de pouvoir – Demande d’intervention – Tribunal administratif de Bordeaux – Ordonnance de rejet pour irrecevabilité manifeste (art. R. 222-1, 4° du CJA) – La requête, ne formulant aucune conclusion en annulation ou en paiement, est irrecevable.
N° TA33-2303124(TA33-2303124)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le montant de l'indemnité allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante invoquait une erreur de fait sur la durée de son séjour, mais le tribunal a jugé ce moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de sa demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction complémentaire.
N° TA33-2500194(TA33-2500194)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de la requérante, qui était à Rennes (Ille-et-Vilaine) à la date de la décision. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
N° TA33-2405615(TA33-2405615)
Rejet pour irrecevabilité manifeste d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux a constaté que M. A s’était borné à transmettre des pièces sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA33-2500122(TA33-2500122)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui sollicitait une assistance pour obtenir des attestations de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la requête, ne contenant aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou au paiement d'une somme, était manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
N° TA33-2404614(TA33-2404614)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contre la révision allégée n°2 du plan local d'urbanisme de Cabanac-et-Villagrains. La délibération arrêtant le projet a été jugée comme un acte préparatoire insusceptible de recours. La délibération prescrivant la révision a été attaquée avec des moyens inopérants ou insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500015(TA33-2500015)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant la taxe sur les engins maritimes due pour son bateau en 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la taxe a été établie par le Guichet unique de la fiscalité de la plaisance, situé à Saint-Malo, et que le litige relève donc de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
N° TA33-2406986(TA33-2406986)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet de la Gironde du 27 septembre 2024 clôturant sa demande de document de circulation pour étranger mineur. Par une lettre du 5 décembre 2024, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 20 janvier 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée par ailleurs.
N° TA33-2500300(TA33-2500300)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui dénonçait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'Université de Bordeaux. Le juge a estimé que la requête était inintelligible et ne démontrait ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d'urgence justifiant des mesures à très brefs délais. En outre, le tribunal a condamné M. B à une amende de 5 000 euros pour caractère abusif de la requête, en application de l'article R. 741-12 du même code, compte tenu de ses sept demandes similaires précédentes rejetées.
N° TA33-2408061(TA33-2408061)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait une décision du préfet de la Dordogne du 22 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Par une ordonnance du 17 janvier 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
N° TA33-2500222(TA33-2500222)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de vérification de son droit au séjour au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA33-2500025(TA33-2500025)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de la société FU HUA visant à contester l'arrêté du 31 décembre 2024 du préfet de la Gironde ordonnant la fermeture administrative de son restaurant "O BUFFET" pour une durée de deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et le risque de résiliation du bail commercial invoqués par la société étant inhérents à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2408060(TA33-2408060)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Dordogne le 22 novembre 2024. Par un mémoire du 10 janvier 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA33-2301811(TA33-2301811)
L'association Défense de la langue française a saisi le Tribunal Administratif de Bordeaux d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de Bordeaux Métropole rejetant sa demande de faire respecter la loi n°94-665 du 4 août 1994 sur l'emploi de la langue française sur les panneaux informatifs. Par un mémoire du 13 janvier 2025, l'association a déclaré se désister de sa requête, la commune ayant pris en compte ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 janvier 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.