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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 378/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203844(TA33-2203844)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme B contestant le refus de permis de construire pour deux maisons individuelles sur des lots issus de la division de parcelles à Cénac. Le tribunal a jugé que le motif de refus initial, fondé sur un dépassement de l'emprise au sol, était entaché d'erreur de droit, car l'emprise doit s'apprécier par rapport à la superficie du seul lot concerné et non de l'ensemble de la propriété d'origine. Il a également rejeté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, notamment celle relative à la consommation des droits à construire par des constructions existantes. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés de refus et les décisions de rejet des recours gracieux, en application des dispositions du code de l'urbanisme.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203451(TA33-2203451)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-d'Illac à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. D, propriétaire voisin, puis a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLU et du plan de prévention des risques d'incendie. Il a jugé que le dossier de demande de permis de construire était complet et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, écartant ainsi tous les moyens d'annulation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes reconventionnelles de M. C et de la commune, et a condamné M. D à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204525(TA33-2204525)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Lège-Cap-Ferret refusant de retirer un banc public et de déplacer une passerelle situés au sud de sa propriété. Le tribunal a jugé que l'installation d'un équipement public tel qu'un banc n'est pas interdite par le règlement de la zone NO du plan local d'urbanisme, qui concerne les villages ostréicoles et non les zones naturelles. En conséquence, la demande de démolition de l'ouvrage public a été rejetée, le juge n'ayant pas à examiner les inconvénients allégués en l'absence d'irrégularité d'implantation.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2301753(TA33-2301753)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 11 décembre 2022 par lequel le maire de Blanquefort s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'édification d'un pylône d'antennes de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que les motifs invoqués par la commune, notamment la méconnaissance des articles 2.3.5 et 3.2.2 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'un impact significatif du projet sur les lieux ou la sécurité publique. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de Bordeaux Métropole.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404688(TA33-2404688)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K G, ressortissante angolaise, contestant un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que le préfet avait utilisé un faisceau d'indices pour apprécier l'intensité des liens personnels, sans exiger de durée minimale de présence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404510(TA33-2404510)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-sénégalais, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 421-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404058(TA33-2404058)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante libanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403267(TA33-2403267)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. I, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401240(TA33-2401240)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. E et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contre les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur demande de titre de séjour. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23, L. 423-7, L. 432-14 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400300(TA33-2400300)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés des 13 juillet et 4 août 2023 par lesquels le maire de Bordeaux a délivré un permis de construire pour un vaste projet immobilier (commerces, maison de santé, parking et logements) place de l’Europe. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des erreurs matérielles, l’insuffisance du dossier de demande, ainsi que la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306586(TA33-2306586)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gradignan délivrant un permis d’aménager modificatif à la SAS D pour un lotissement, a rejeté la requête. Le tribunal a d’abord jugé que M. C justifiait d’un intérêt à agir en tant que voisin immédiat du projet. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande n’était pas incomplet, que les modifications apportées ne constituaient pas une nouvelle demande nécessitant des pièces supplémentaires, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2.2.1, 2.4.4.4 et 3.1 du règlement de la zone UM3 du PLUi de Bordeaux Métropole, ainsi que de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406537(TA33-2406537)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le refus du préfet de la Dordogne d’abroger une obligation de quitter le territoire français et de lui délivrer un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Pau, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de l’intéressé.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2203900(TA33-2203900)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Saumos de lui délivrer un permis de construire un local professionnel sur une parcelle forestière. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre le mémoire en défense de la commune, le maire disposant d'une délégation régulière pour ester en justice. Sur le fond, il a jugé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, car M. A n'établissait pas le caractère nécessaire de la construction pour son exploitation forestière. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté de refus et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203652(TA33-2203652)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A C qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de D à la SCI Frenepi pour la rénovation, l'extension et la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation des prescriptions, estimant que l'arrêté contesté ne contenait pas de prescriptions mais de simples recommandations. Il a également examiné les autres moyens soulevés, relatifs à la consultation de l'architecte des bâtiments de France, au respect du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et à la sécurité incendie, pour les juger non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 424-3 et R. 423-54.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203130(TA33-2203130)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SNC Le Clos des Garances, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel le maire de Mérignac avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour huit logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière, et a examiné la conformité du projet au règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UM17, notamment les règles de retrait et de hauteur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de permis de construire. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403942(TA33-2403942)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de sa demande de dégrèvement partiel de taxes foncières sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2023. Par un acte enregistré le 31 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 janvier 2025.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2404019(TA33-2404019)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 572 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement de cette imposition, M. A a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500126(TA33-2500126)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant argentin, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et une injonction à statuer sur sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé étant convoqué le 4 février 2025 pour le renouvellement de son récépissé, et que les seules circonstances invoquées (précarité administrative et syndrome anxio-dépressif) ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500119(TA33-2500119)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SCI MAG. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde d'accorder le concours de la force publique pour expulser un véhicule occupant illicitement son parking, en exécution d'une décision de justice. Le juge estime que la seule circonstance que le concours de la force publique n'ait pas été accordé ne caractérise pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience préalable.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305141(TA33-2305141)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Armod et de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bourg à la SCI Ymo 6 pour la rénovation et la surélévation d'un immeuble. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que l'avis du SDIS, émis avant le dépôt de la demande, était dépourvu de force contraignante. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de consulter à nouveau le SDIS et que l'avis, annexé au permis, constituait une prescription spéciale valable. Les autres moyens, tirés de la violation du plan local d'urbanisme, du plan de prévention du risque inondation et d'une prétendue fraude, ont également été écartés comme non fondés.

10 janvier 2025Résumé IA
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