20 750 décisions disponibles — page 379/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant le rejet de sa demande de dégrèvement partiel de taxes foncières sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2023. Par un acte enregistré le 31 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Armod et de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bourg à la SCI Ymo 6 pour la rénovation et la surélévation d'un immeuble. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que l'avis du SDIS, émis avant le dépôt de la demande, était dépourvu de force contraignante. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de consulter à nouveau le SDIS et que l'avis, annexé au permis, constituait une prescription spéciale valable. Les autres moyens, tirés de la violation du plan local d'urbanisme, du plan de prévention du risque inondation et d'une prétendue fraude, ont également été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Saumos de lui délivrer un permis de construire un local professionnel sur une parcelle forestière. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre le mémoire en défense de la commune, le maire disposant d'une délégation régulière pour ester en justice. Sur le fond, il a jugé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, car M. A n'établissait pas le caractère nécessaire de la construction pour son exploitation forestière. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté de refus et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant congolais, a rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 18 juin 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une progression dans ses études ou d’une insertion personnelle et professionnelle suffisante en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme F, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. S'agissant du fond, le juge a estimé, au vu de l'avis du collège de médecins de l'OFII, que la condition tenant à l'impossibilité de bénéficier d'un traitement approprié dans le pays d'origine n'était pas remplie, et a donc validé la décision préfectorale prise sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. H, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment fondée. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l’autorisation en application de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une condamnation pénale de M. A pour agression sexuelle, ce qui établissait un non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France. Cette solution n’a pas méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles 3 et 8 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Ymo 6 d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le maire de Bourg a retiré son permis de construire du 14 mars 2023, au motif que ce permis aurait été obtenu par fraude. Le tribunal a jugé que la fraude n’était pas caractérisée, car les plans fournis dans la demande de permis mentionnaient clairement la condamnation des fenêtres de l’immeuble voisin, sans manœuvre intentionnelle de la pétitionnaire pour tromper l’administration. En conséquence, le retrait opéré après l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était illégal, et l’arrêté de retrait a été annulé. La commune de Bourg a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI Ymo 6 au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui verser l'allocation temporaire d'invalidité (ATI) suite à un accident de service survenu en 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la demande de M. E portait sur un nouvel accident et non sur une révision de l'accident de 2017, pour lequel une décision de refus définitive avait déjà été prise. Par conséquent, les moyens tirés d'une erreur de fait ou d'appréciation concernant l'accident de 2017 ont été jugés inopérants. La solution s'appuie sur les articles 2 et 10 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en considérant que Mme D ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur d'accepter sa candidature comme gendarme adjoint volontaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ou moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et aucun mémoire motivé n'a été produit dans le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code. En application de l'article R. 222-1, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, demandeur d'asile congolais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas avoir été empêché de se présenter aux convocations des autorités chargées de l'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 150 000 euros, en réparation d'un préjudice résultant notamment d'un refus d'inscription à l'ordre des médecins et de discriminations. Le juge estime que l'obligation invoquée n'est pas sérieusement contestable, faute d'éléments suffisants pour établir une obligation monnayable ou une responsabilité des institutions visées. La requête est donc rejetée, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sites. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de levées topométriques, estimant que son mémoire technique répondait aux exigences du cahier des clauses techniques particulières (CCTP). Le juge a considéré que l'offre était irrégulière, la société requérante ayant reconnu à l'audience que sa méthodologie était purement mathématique et ne garantissait pas les vérifications d'alignement sur l'intégralité des poutres du rail, comme l'exigeaient les articles 3.6.3 du CCTP et 4.1.2 du règlement de la consultation. Aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'ayant été retenu, la demande de suspension de la procédure de passation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une sanction disciplinaire d’avertissement prise par la commune de Carbon-Blanc. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen le 10 décembre 2024, M. B n’a pas produit le document dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 (4°) du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 9 janvier 2025, du désistement pur et simple de l'instance introduite par la société Transdev Bassin d'Arcachon. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure engagée contre la Communauté d'agglomération du bassin d'Arcachon Sud.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait son ajournement à l’examen d’entrée au CRFPA de l’université de Bordeaux. Le requérant invoquait un défaut d’aménagement d’épreuve pour son handicap visuel, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie. Les circonstances invoquées (perte d’une année, nécessité de réorientation) n’ont pas été jugées comme une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 octobre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, se bornant à affirmer qu'il a la loi avec lui et que sa famille est en France, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Toulouse, relevant du ressort du tribunal administratif de Toulouse. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.