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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 381/1038

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404423(TA33-2404423)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus implicite du préfet de la Gironde de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en renouvelant la carte pluriannuelle de M. A au lieu de lui délivrer une carte de résident, alors qu'il remplissait les conditions légales. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte de résident à M. A.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2200895(TA33-2200895)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B et M. C B demandant l'annulation de l'arrêté du 15 décembre 2021 par lequel le maire de Bordeaux a refusé de leur délivrer un permis de construire pour le remplacement de quatre menuiseries extérieures sur un immeuble situé place Gambetta. Le tribunal a écarté l'exception d'irrecevabilité des écritures en défense, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a examiné la légalité externe de l'arrêté au regard des articles L. 2122-18 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, mais la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203402(TA33-2203402)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2022 par lequel le maire de Belin-Beliet ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'un pylône relais de radiotélécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir, son habitation étant située à plus de 600 mètres du projet sans que celui-ci n'affecte directement ses conditions de jouissance. À titre subsidiaire, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code des postes et des communications électroniques, et du code de l'environnement.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303930(TA33-2303930)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré le 22 mai 2023 par le maire du Bouscat, refusant un projet de démolition et de construction d’un immeuble d’habitation collective. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire et la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, relatif à la sécurité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus fondé sur les risques pour la sécurité liés à l’encombrement du stationnement et de la circulation dans le quartier était justifié au regard des dispositions précitées. La solution retenue confirme ainsi la légalité du certificat négatif, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304250(TA33-2304250)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 5 juin 2023 par le maire du Bouscat à M. B pour un projet de démolition et de construction d'un immeuble d'habitation collective. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique due à des encombrements) n'était pas établi, la saturation du trafic et du stationnement n'étant pas démontrée et le projet prévoyant un parking souterrain. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407973(TA33-2407973)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, magistrate judiciaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de la justice de lui délivrer une attestation de congés maladie et de lui permettre d'accéder à ses données personnelles sur le portail Harmonie, afin de faire jouer sa garantie arrêt de travail auprès de son assureur. Le juge a considéré que la mesure sollicitée n'était pas urgente et utile, compte tenu de l'interdiction temporaire d'exercer ses fonctions dont Mme B faisait l'objet et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300842(TA33-2300842)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune du Bouscat à l'indemniser pour le préjudice résultant de l'illégalité de l'arrêté du 18 mars 2022 refusant un permis de construire à la SAS AFC promotion. Le requérant invoquait plusieurs moyens d'illégalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La commune a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 600-1 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403960(TA33-2403960)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant ukrainien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé son refus sur la menace à l'ordre public, mais que les faits de violence invoqués n'étaient pas tous caractérisés et que la seule condamnation pénale ne suffisait pas à justifier une telle menace. Compte tenu de la présence continue de M. B en France depuis dix ans, de la régularité de ses précédents titres de séjour et de l'intensité de ses liens familiaux, le tribunal a estimé que la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403894(TA33-2403894)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de demande de regroupement familial, condition requise par l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404590(TA33-2404590)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Gironde du 8 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404041(TA33-2404041)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et médicale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404105(TA33-2404105)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen réel et sérieux, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402791(TA33-2402791)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant la clôture de sa demande de renouvellement d’un document de circulation pour étranger mineur pour sa fille B, décision notifiée par courriel du 4 mars 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de clôture, fondée sur l’absence d’éléments nouveaux après plusieurs refus antérieurs confirmés par la justice, n’était pas entachée d’illégalité. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 414-2 et L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2407906(TA33-2407906)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Animaviva Productions, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel contestant la procédure de passation d'un marché public relatif à la conception d'une vidéoprojection pour l'exposition Lascaux III. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur, la SPL "Lascaux - L'exposition internationale", avait irrégulièrement écarté son offre comme inacceptable pour dépassement d'un budget maximal de 240 000 euros HT, critère qu'elle estimait non clairement défini dans les documents de la consultation. La société requérante s'est toutefois désistée de sa requête en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond du litige ni sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403883(TA33-2403883)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et de motivation insuffisante de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une présence cumulée en France excédant six mois par an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202741(TA33-2202741)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS AFC promotion, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 mars 2022 par lequel le maire du Bouscat avait refusé un permis de construire pour un immeuble de 23 logements. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale et la méconnaissance du règlement du PLUi de Bordeaux Métropole. Il a également rejeté les conclusions accessoires de la société, qui sollicitaient le retrait de passages diffamatoires des écritures de la commune et des dommages et intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403630(TA33-2403630)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402400(TA33-2402400)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour et demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que la décision de refus était légale et que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée. Il a notamment jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205788(TA33-2205788)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS DFL qui contestait le refus du maire de Bordeaux de lui délivrer un permis de démolir partiellement un immeuble situé rue Paul Louis Lande. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, estimant que le motif du refus (incompatibilité avec une déclaration d'utilité publique) était infondé faute d'arrêté de programme de travaux. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'arrêté de programme de travaux était inopérant, car le refus était fondé sur l'incompatibilité du projet avec la déclaration d'utilité publique, et non sur ce motif.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202563(TA33-2202563)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du 10 mars 2022 par lequel le maire de Lugos s'est opposé à sa déclaration préalable de division en vue de construire, ainsi que l'avis défavorable de la préfète de la Gironde du 28 février 2022. Le tribunal a d'abord relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'avis préfectoral étaient irrecevables, cet avis constituant un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, de l'erreur de droit concernant l'application du règlement national d'urbanisme (RNU) et de l'erreur manifeste d'appréciation sur la situation du terrain en dehors des parties urbanisées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B et mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 111-3 du code de l'urbanisme.

8 janvier 2025Résumé IA
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