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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 384/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403117(TA33-2403117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme H épouse G et de M. A G. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403047(TA33-2403047)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit de l'Union européenne, au motif que son enfant mineur serait citoyen roumain, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que Mme E ne justifiait pas de la nationalité roumaine de son enfant par des documents officiels, et que les autres moyens, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du droit de l'Union européenne.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404009(TA33-2404009)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que la réalité de l'infraction de conduite sous stupéfiants était établie par un test salivaire positif, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 224-2 du code de la route.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402832(TA33-2402832)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure d'avis médical de l'OFII était irrégulière, car le collège de médecins a rendu son avis sans que M. A ait pu, en raison de son hospitalisation, fournir les éléments médicaux nécessaires, ce qui a entaché la décision d'un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405125(TA33-2405125)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure faute de saisine de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) et la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’indisponibilité d’un traitement approprié dans son pays d’origine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait respecté la procédure et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux conditions d’établissement des avis médicaux.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2300034(TA33-2300034)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Gendron-Grilleau Lucie et pharmacie Philippe Grilleau d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine d’autoriser le regroupement de leurs officines de pharmacie. Les requérantes contestaient notamment une erreur d’appréciation au regard des articles L. 5125-3 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique. En cours d’instance, les sociétés se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205217(TA33-2205217)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de réviser son classement dans le corps des agents spécialisés de police technique et scientifique (ASPTS). La requérante soutenait qu'elle aurait dû bénéficier des règles applicables aux agents en détachement et être classée dans le grade supérieur d'ASPTS principal. Le tribunal a jugé que la nomination de Mme A résultait d'une promotion interne au choix par liste d'aptitude, et non d'une intégration directe, et que son classement avait été correctement effectué conformément aux dispositions du décret n° 2016-580 du 11 mai 2016. La solution retenue est le rejet de la requête.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204687(TA33-2204687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'intérieur, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice lié au calcul de ses heures supplémentaires en 2020. Le requérant contestait la méthode de décompte dite du "temps de travail corrigé", qu'il estimait contraire au décret n° 2002-146 et à l'arrêté du 8 janvier 2002. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des textes régissant le temps de travail dans la fonction publique. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305705(TA33-2305705)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 30 novembre 2021, faute de retrait de points établi. Sur le fond, il a estimé que la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était rapportée pour les infractions des 27 mars 2015 et 17 avril 2021, notamment par la signature de l'intéressé sur les procès-verbaux. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2301367(TA33-2301367)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la DREETS de Nouvelle-Aquitaine de l'autoriser à exercer la profession de psychomotricienne en France sur la base d’un diplôme belge. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2005/36/CE et des articles du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut de motivation et une entrave aux libertés européennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment jugé que l’administration n’avait pas violé les textes applicables, dont la directive 2005/36/CE et le code de la santé publique, et que la décision implicite de rejet était légale.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305942(TA33-2305942)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 août 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions constatées par radar automatique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305969(TA33-2305969)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui retirant six points sur son permis de conduire pour une infraction du 8 décembre 2022, qu’il attribuait à son père. Le tribunal a constaté que le ministre avait implicitement retiré cette décision en effaçant les mentions litigieuses et en créditant les points, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402522(TA33-2402522)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 23 janvier 2024 du préfet de la Dordogne suspendant son permis de conduire pour douze mois pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant que les dispositions contestées des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route ne créent pas de rupture d'égalité justifiant un renvoi au Conseil d'État. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306724(TA33-2306724)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404693(TA33-2404693)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que travailleur saisonnier, l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen complet de la situation du requérant, notamment au regard de l'obligation de maintenir sa résidence permanente hors de France. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407570(TA33-2407570)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’autoriser la pose de filets de pêche dans la zone de balancement des marées. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 décembre 2024. Par une ordonnance du 7 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406477(TA33-2406477)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Siorac-en-Périgord de renouveler son contrat de travail. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, notamment l'absence de réponse à sa demande d'explications et le non-respect de son statut, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306223(TA33-2306223)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société Marignan Aquitaine pour un projet de 42 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 20 décembre 2024. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500023(TA33-2500023)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus du Défenseur des droits d'instruire sa réclamation relative à son inscription au tableau de l'Ordre des médecins. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l'office du juge des référés et que la condition d'urgence n'était pas justifiée. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305703(TA33-2305703)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le retrait de points sur son permis de conduire pour trois infractions routières commises entre 2019 et 2021. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions de 2019 et 2020, le paiement des amendes forfaitaires majorées par M. C établissait qu'il avait bien reçu l'information requise.

7 janvier 2025Résumé IA
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