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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 387/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404700(TA33-2404700)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté d'expulsion du territoire français pris par le préfet de la Corrèze le 4 juillet 2024. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé suspension, ce qu'il n'a pas fait. Faute de cette confirmation, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407954(TA33-2407954)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé tardivement sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, notamment en raison de la situation de son époux, titulaire de la protection subsidiaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407806(TA33-2407806)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) issu de la loi du 26 janvier 2024, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la loi du 26 janvier 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405932(TA33-2405932)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire du Bouscat. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 31 décembre 2024. Par ordonnance du 6 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2500004(TA33-2500004)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C, ressortissante mauritanienne, pour contester un arrêté du préfet de la Gironde du 25 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 3 janvier 2025. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407989(TA33-2407989)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde assignait M. B, ressortissant turc, à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et de présence à domicile. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, l'arrêté ne mentionnant pas les liens qu'il entretenait avec la fille de sa compagne, dont il s'occupait quotidiennement. Cette omission a été jugée contraire à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406173(TA33-2406173)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale formée par M. B K et ses ayants droit. L'affaire porte sur une infection nosocomiale (staphylococcus aureus) survenue après une exérèse d'une lésion méningée au CHU de Bordeaux en mars 2024. Le tribunal ordonne la désignation d'un collège d'experts (neurochirurgien et infectiologue) pour déterminer les circonstances des séquelles, évaluer les préjudices et examiner d'éventuelles fautes, sans préjuger des responsabilités. Les demandes des parties concernant la charge des dépens sont rejetées, cette question relevant du juge du fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402636(TA33-2402636)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui souffre d’une neuromyélite optique survenue après sa vaccination contre la Covid-19. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer l’imputabilité de la pathologie au vaccin et évaluer les préjudices, malgré l’avis contraire de l’ONIAM fondé sur une expertise privée. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les demandes de M. C relatives aux dépens et aux frais d’instance ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205430(TA33-2205430)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Saint-André-d'Allas délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour le changement de destination d'un hangar agricole en logement. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A, agissant en qualité d'architecte, de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a condamné M. A à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403889(TA33-2403889)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures préfectorales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2407867(TA33-2407867)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'un parking municipal appartenant au domaine public de la commune du Haillan. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements électriques et d'eau sauvages. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, le juge a enjoint la libération des lieux sous peine de recours à la force publique, en application du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205600(TA33-2205600)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Villa Hortensias d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 juin 2022 par lequel le maire de Trélissac a retiré un permis de construire délivré le 15 mars 2022 pour un projet de logements collectifs. La société requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l’illégalité des motifs de retrait. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par jugement du 3 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205096(TA33-2205096)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de la SCI du Moulin de Chandos visant à annuler l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel la maire de Montpon-Ménestérol avait opposé un sursis à statuer sur son permis de construire pour la rénovation d'un moulin hydroélectrique. La société requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, estimant que le projet de plan local d'urbanisme intercommunal n'était pas suffisamment avancé pour justifier un tel sursis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conditions légales pour opposer un sursis à statuer étaient réunies. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407986(TA33-2407986)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait une injonction au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, déposée le 13 mars 2023, avait été classée sans suite pour incomplétude le 17 avril 2023, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. La condition d’utilité prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était donc pas remplie. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205360(TA33-2205360)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du 2 mars 2022 par lequel la préfète de Gironde lui avait ordonné de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir, inscrit cette interdiction au fichier FINIADA et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de défaut de risque pour autrui. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le comportement passé de M. C, notamment des faits de violence en 2018, justifiait légalement la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202461(TA33-2202461)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, qui contestait les décisions de l'EPIDOR constatant l'occupation sans titre du domaine public fluvial et le titre exécutoire émis pour le recouvrement de la redevance correspondante. Le tribunal juge que les conclusions dirigées contre les actes de recouvrement forcé sont irrecevables, car relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il estime que la décision de constat d'occupation sans titre n'est pas entachée d'erreur de qualification juridique, les installations résiduelles (mât, remblais, pieux) constituant une occupation irrégulière du domaine public. La requête est donc rejetée, et M. B est condamné à verser 1 000 euros à l'EPIDOR au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405903(TA33-2405903)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait valablement estimé que les documents d'état civil présentés étaient frauduleux et que les conditions de l'article L. 423-22 n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405730(TA33-2405730)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. H, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen, et a jugé que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été considérée comme conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’interdiction de retour comme légalement justifiée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403935(TA33-2403935)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme I, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et d’erreur de droit au regard des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l’absence de contrat de travail à durée indéterminée et d’autorisation de travail, et sur l’insuffisance des liens privés et familiaux en France.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2408036(TA33-2408036)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la reconnaissance d'une faute personnelle d'un officier d'état civil et le retrait d'une mention en marge de son acte de naissance. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente, les litiges relatifs au fonctionnement des services de l'état civil relevant de l'autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA