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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 389/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2407779(TA33-2407779)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant destruction d’une carte de séjour et obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans l’Isère à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA33-2407950(TA33-2407950)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. B, qui contestait le refus du département de la Dordogne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a pris une nouvelle décision le 31 décembre 2024 accordant le RSA à M. B à compter d’octobre 2024. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407703(TA33-2407703)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Prince B A, ressortissant béninois, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir sa vulnérabilité ou un motif légitime pour son retard, et que la décision ne portait pas atteinte à sa dignité humaine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407928(TA33-2407928)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde le 25 novembre 2024 à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant incarcéré jusqu'en avril 2026 et la décision d'expulsion n'étant pas immédiatement exécutoire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du préfet, de l'irrégularité de la procédure ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306858(TA33-2306858)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En cours d’instance, la caisse a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette en revanche la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2407948(TA33-2407948)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé que la décision empêchait le requérant de travailler alors qu'il contribue à l'entretien de son enfant. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, où le préfet a invoqué une condamnation pour violences conjugales comme menace à l'ordre public. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien (articles 6 et 7 bis), la convention européenne des droits de l'Homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2307060(TA33-2307060)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré le titre, M. B s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300186(TA33-2300186)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre à la commune de Saint-Morillon de réaliser des travaux sur un chemin et à obtenir réparation d’un préjudice matériel. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions reconventionnelles de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403161(TA33-2403161)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du CROUS de Bordeaux refusant son maintien dans une résidence universitaire pour l’année 2024-2025. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme C est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304042(TA33-2304042)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a mis en fabrication une carte de séjour valable jusqu’en novembre 2025. Par ordonnance du 2 janvier 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2400801(TA33-2400801)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 janvier 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2407864(TA33-2407864)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre installés sur une parcelle appartenant au domaine public de Bordeaux Métropole à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques sauvages) et la salubrité publique (absence d'assainissement), ainsi que de l'entrave à la mission de service public sportive. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407988(TA33-2407988)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Gironde a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme B A. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée n'entraîne pas automatiquement le licenciement de la requérante et que celle-ci perçoit une pension de retraite de 2 330,51 euros, sans justifier de charges fixes supérieures. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301469(TA33-2301469)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester un indu d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur les indus contestés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407463(TA33-2407463)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, inspecteur du permis de conduire, contestant le refus de l’autoriser à poser ses congés les 24 décembre 2024 et 3 janvier 2025. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, car il ne contestait pas la nécessité de continuité du service ni les motifs invoqués par l’administration. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat contradictoire approfondi.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407664(TA33-2407664)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Désamiantage France Démolition, qui demandait la condamnation in solidum de l'EHPAD Henri Frugier et de la société d'économie mixte du Périgord à libérer la plateforme AIRFACT pour y insérer son projet de décompte final. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle n'était pas assortie de la décision attaquée et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article R. 421-1 du même code, la juridiction ne peut être saisie que par un recours formé contre une décision dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2307018(TA33-2307018)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, d’un montant initial de 1 020 euros. Après un dégrèvement partiel de 26 euros accordé en cours d’instance, le litige a porté sur les 994 euros restants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet, à l’irrégularité de l’avis d’imposition, à l’état d’inhabitabilité du bien, à l’absence de coefficient d’entretien, à l’erreur dans le calcul de la base d’imposition et au caractère arbitraire des frais de gestion. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 253 du livre des procédures fiscales et 324 Q de l’annexe III au code général des impôts.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305354(TA33-2305354)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Chanzy. Celle-ci contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022, demandant une révision du classement de ses appartements et de la valeur locative de sa maison. Le tribunal a jugé que l'avis d'imposition, conforme à l'article L. 104 du livre des procédures fiscales, n'avait pas à détailler les calculs par bien. La demande relative à l'année 2021 a été rejetée comme irrecevable, et celle pour 2022 a été rejetée au fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303883(TA33-2303883)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association gérant le lycée privé sous contrat Montesquieu, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2022. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 9 749 euros, réduisant le litige à 871 euros. Le tribunal rejette la demande de décharge du solde, jugeant que le lycée privé sous contrat n'entre pas dans le champ de l'exonération prévue par l'article 1408 du code général des impôts, réservée aux établissements publics d'enseignement.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2407866(TA33-2407866)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA