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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre à la commune de Saint-Morillon de réaliser des travaux sur un chemin et à obtenir réparation d’un préjudice matériel. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions reconventionnelles de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. B, qui contestait le refus du département de la Dordogne de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a pris une nouvelle décision le 31 décembre 2024 accordant le RSA à M. B à compter d’octobre 2024. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, professeure non titulaire, qui contestait le refus de protection fonctionnelle opposé par la rectrice de l'académie de Bordeaux. La requête a été enregistrée le 20 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de son recours gracieux le 21 octobre 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant destruction d’une carte de séjour et obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans l’Isère à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Désamiantage France Démolition, qui demandait la condamnation in solidum de l'EHPAD Henri Frugier et de la société d'économie mixte du Périgord à libérer la plateforme AIRFACT pour y insérer son projet de décompte final. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle n'était pas assortie de la décision attaquée et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article R. 421-1 du même code, la juridiction ne peut être saisie que par un recours formé contre une décision dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, inspecteur du permis de conduire, contestant le refus de l’autoriser à poser ses congés les 24 décembre 2024 et 3 janvier 2025. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, car il ne contestait pas la nécessité de continuité du service ni les motifs invoqués par l’administration. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat contradictoire approfondi.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du CROUS de Bordeaux refusant son maintien dans une résidence universitaire pour l’année 2024-2025. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme C est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré le titre, M. B s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En cours d’instance, la caisse a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette en revanche la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a mis en fabrication une carte de séjour valable jusqu’en novembre 2025. Par ordonnance du 2 janvier 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester un indu d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur les indus contestés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un appartement meublé situé à Arcachon. Le requérant soutenait que son bien, soumis à la cotisation foncière des entreprises en raison de sa location meublée non professionnelle via un mandat de gestion, ne pouvait être imposé à la taxe d'habitation. Le tribunal a jugé que le propriétaire, en se réservant la disposition du logement en dehors des périodes de location, reste redevable de la taxe d'habitation au 1er janvier de chaque année, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2022 concernant un logement à Pessac. La requérante soutenait avoir quitté ce logement le 1er septembre 2021, mais les documents produits, notamment l'état des lieux et un courrier du bailleur, ont révélé des dates modifiées et une sortie effective en novembre 2022. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal a jugé qu'au 1er janvier 2022, Mme C disposait encore de la jouissance du logement, justifiant l'imposition.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait avoir quitté la France et résider en Espagne avec un titre de séjour, mais le tribunal juge qu'il n'établit pas cette circonstance et que l'obligation de quitter le territoire français du 23 novembre 2022 reste exécutoire. La décision d'assignation à résidence est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, agissant pour sa fille mineure, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus était justifié par la présentation d'une demande de réexamen de la demande d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et non sur l'article L. 731-3. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant l'entretien individuel. Il a également jugé que le moyen tiré des défaillances systémiques en Croatie n'était pas établi et que la présence familiale en France ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires des articles 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du 11 décembre 2024 par lesquels la préfète de la Dordogne lui faisait obligation de quitter sans délai le territoire français, l'interdisait de retour pendant un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que les erreurs matérielles dans les arrêtés étaient sans incidence sur leur légalité et que les dispositions invoquées relatives au séjour n'étaient pas applicables. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation au titre de l’année 2023 pour un logement meublé situé à Monbalen. Mme B soutenait qu’elle n’occupait plus ce logement au 1er janvier 2023, mais le tribunal a retenu qu’elle était encore locataire de son ancien logement jusqu’au 15 janvier 2023, ce qui faisait du bien de Monbalen sa résidence secondaire à cette date. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d’habitation est due au 1er janvier de l’année d’imposition, et la requérante n’a pas apporté la preuve de l’absence de meubles ou d’occupation effective de l’ancien logement. Le tribunal a également indiqué que sa situation précaire relevait d’une demande de remise gracieuse auprès de l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SCI Alliance, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble vacant. La société invoquait un arrêté de péril et le coût disproportionné des travaux pour justifier la vacance. Le tribunal a jugé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car la SCI n'avait pas exécuté les travaux prescrits par l'arrêté de péril dans le délai imparti. Il a également estimé que l'impossibilité financière alléguée n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance involontaire.