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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 391/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407661(TA33-2407661)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B A, ressortissante djiboutienne, contestant le refus total de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision litigieuse était suffisamment motivée en droit et en fait. En revanche, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, notamment au regard de son état de santé et de sa situation d'extrême précarité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 11 décembre 2024 et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de huit jours.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoir
DESISTEMENT

N° TA33-2407152(TA33-2407152)

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407685(TA33-2407685)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que M. B, entré en France en 2017 mais n'ayant déposé une demande d'asile qu'en 2024, n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407721(TA33-2407721)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le retrait de son titre de séjour par le préfet de Lot-et-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance du contradictoire, absence de saisine de la commission du titre de séjour, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2407798(TA33-2407798)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion du préfet de la Gironde, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait en centre de détention en Corrèze à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407784(TA33-2407784)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant à M. A, ressortissant chinois, une carte de résident "résident de longue durée UE". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de la carte de résident de 10 ans s'accompagnait du renouvellement d'un titre de séjour d'un an, ce qui ne plaçait pas l'intéressé dans une situation de précarité immédiate. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407827(TA33-2407827)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Enedis. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre à un propriétaire de laisser ses agents pénétrer sur sa parcelle pour remettre en service une ligne électrique à haute tension tombée au sol. Le juge a estimé que cette demande était manifestement insusceptible de relever de la compétence de la juridiction administrative, car il n'appartient pas à celle-ci de contraindre un particulier à laisser un tiers pénétrer dans son domicile contre sa volonté. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407764(TA33-2407764)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407724(TA33-2407724)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, agent privé de sécurité, qui demandait la suspension de la décision du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur manifeste d'appréciation, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407904(TA33-2407904)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant et de sa condamnation pénale. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays et interdiction de retour) ont été écartés, le tribunal jugeant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 421-34 et L. 412-5) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407901(TA33-2407901)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait des injonctions à l'encontre de l'INSERM concernant la régularisation de sa situation financière et la remise de documents de fin de contrat, ainsi que, à titre subsidiaire, une décision explicite sur sa demande de reconnaissance d'accident du travail. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2400889(TA33-2400889)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du secrétariat général pour l'administration du ministère de l'intérieur du Sud-Ouest (SGAMI) de lui verser la garantie individuelle du pouvoir d'achat (GIPA). Par une ordonnance du 26 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune décision au fond n'a été rendue.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407499(TA33-2407499)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. La décision a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la requérante n'établissait pas que son recours contre l'obligation de quitter le territoire français avait un caractère suspensif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407581(TA33-2407581)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement, relatif à l'entretien individuel, mais a estimé que l'administration avait apporté la preuve que l'entretien avait été mené par une personne qualifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant l'annulation de l'arrêté, les demandes d'injonction et les frais de justice.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407556(TA33-2407556)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), un défaut d'examen de son état de santé et une erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407544(TA33-2407544)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant monténégrin, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de menace à l'ordre public, considérant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407541(TA33-2407541)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17, n'étaient pas fondés. La décision a été jugée suffisamment motivée et régulière, le préfet ayant démontré la saisine et l'accord des autorités bulgares. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407502(TA33-2407502)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2024 de la préfète de la Dordogne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence en vue de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407175(TA33-2407175)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407560(TA33-2407560)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

26 décembre 2024Résumé IA
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