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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. La requérante, de nationalité sénégalaise, invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A se bornant à faire état de son maintien en situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bulgare sans abri, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai. Il a également considéré que la demande était manifestement mal fondée, en l'absence de carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant irrégulièrement en France après l'expiration de son précédent titre de séjour et n'apportant pas de justifications suffisantes. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour, afin de pouvoir travailler et subvenir à ses besoins. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas remplie, notamment car l'attestation sollicitée ne l'aurait pas autorisée à travailler. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer son maintien en situation irrégulière et une promesse d'embauche sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer son maintien en situation irrégulière et une promesse d'embauche sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction à la commune d'Agen pour obtenir des copies de documents liés à sa carte électorale. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne visait aucune décision administrative faisant grief et n'exposait aucun moyen juridique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à une autorité administrative en l'absence de texte. La demande a donc été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande de revalorisation de la pension de retraite de son épouse décédée, qu’il estimait due par la CARSAT Aquitaine. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En application de l’article L. 142-8 du même code, ce contentieux ressort de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer un passeport et une carte nationale d’identité pour son fils. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, mais ce moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable. Par ailleurs, l’aide juridictionnelle accordée à Mme A B lui a été retirée, la procédure étant considérée comme manifestement irrecevable au sens de l’article 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Bouscat accordant un permis de construire modificatif. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur requête. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme D et de M. E ainsi que de leurs enfants du logement qu'ils occupent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Eysines. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer les lieux après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les intéressés, déboutés de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, ne disposent d'aucun droit au maintien dans le logement, et que la mesure d'expulsion présente un caractère d'urgence et d'utilité compte tenu de la saturation des capacités d'accueil en Gironde. L'ordonnance autorise le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et permet au préfet de donner instructions pour débarrasser les lieux des biens meubles aux frais et risques des occupants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme Miyo'o Mintsa d'une demande de provision de 11 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices moraux et des troubles dans les conditions d'existence subis par elle et son fils mineur. Ces préjudices résulteraient de l'illégalité fautive de la décision du 14 octobre 2020 refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport, annulée par un jugement du 30 mai 2023, ainsi que du délai anormalement long de délivrance des titres, intervenus le 15 novembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de Lot-et-Garonne n'avait pas commis de faute dans l'exécution du jugement et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une obligation non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d'une demande d'expulsion d'une ressortissante nigériane et de ses cinq enfants, déboutés de l'asile, d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence invoquée, fondée sur la saturation des capacités d'hébergement, n'était pas suffisamment démontrée au regard de la situation personnelle et familiale exceptionnelle de l'occupante, mère isolée de cinq enfants scolarisés sans solution de relogement. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Gironde pour ordonner l'expulsion de M. G et Mme E d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les occupants, ayant obtenu l'asile ou la protection subsidiaire, ne disposaient plus d'aucun droit à se maintenir dans le logement et avaient refusé une proposition de logement social. La solution retenue ordonne leur expulsion sous huit jours, autorise le recours à la force publique et le débarras des biens meubles aux frais des occupants, en raison de l'urgence et de la saturation des capacités d'accueil.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Chaudronnerie Aluminium Inox d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication du rapport d’analyse des offres et des documents internes relatifs à un marché public de construction de navettes, sur le fondement des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, Bordeaux Métropole a communiqué les documents sollicités, après occultation des mentions protégées par l’article L. 311-6 du même code. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé liberté de M. B, qui dénonçait des actes de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'université de Bordeaux. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la requête est inintelligible et que le requérant n'établit ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni l'urgence justifiant une intervention à très brefs délais. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant une créance de 6,76 euros du centre hospitalier de Périgueux pour des frais de reprographie du dossier médical de sa mère décédée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole pour les préjudices subis suite à une chute sur un trottoir le 23 mars 2022, due à une plaque de regard descellée et surélevée. Le tribunal a jugé que la matérialité de la chute et le lien de causalité avec l'ouvrage public étaient établis par les pièces produites, mais que Bordeaux Métropole n'apportait pas la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage ni d'une faute de la victime. En conséquence, la responsabilité de Bordeaux Métropole a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, et une expertise a été ordonnée avant dire droit pour évaluer l'ensemble des préjudices corporels de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupe sans droit au centre d'accueil et d'examen des situations (CAES) géré par France terre d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Le juge a relevé que les conditions matérielles d'accueil de M. B avaient été légalement supprimées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) suite à son refus d'une proposition d'hébergement, le privant ainsi de tout droit à se maintenir dans les lieux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Gironde pour ordonner l'expulsion de Mme A et M. C, bénéficiaires d'une protection internationale, d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Mérignac. Le préfet invoquait la saturation des capacités d'hébergement et l'absence de droit au maintien des occupants. Les défendeurs contestaient la requête en se prévalant de leur vulnérabilité et de l'intérêt supérieur de leurs enfants, demandant un délai pour quitter les lieux. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en ordonnant l'expulsion, tout en accordant un délai de trois mois aux occupants pour libérer les lieux, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.