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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'insuffisance de ressources stables et régulières, condition prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'insertion professionnelle à consolider était un motif valable d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision. Sur le fond, il a jugé que, conformément à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2003/109/CE, les ressources du compagnon de la requérante peuvent être prises en compte pour apprécier la condition de ressources. Toutefois, la solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant implicitement considéré que la demande était devenue sans objet ou que les conditions n'étaient pas remplies, la décision ne précisant pas explicitement le motif du rejet dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de titre de séjour, requalifié en recours contre l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 15 novembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant congolais. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite par le préfet de la Gironde, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné les recours de M. F, ressortissant étranger, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après jonction des requêtes et admission de M. F à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la délivrance d'une carte de séjour temporaire pour conjoint de Français à la possession d'un visa de long séjour, condition non remplie par la requérante. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 février 2024 abrogeant son visa long séjour et refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet fondait sa décision sur une inscription au fichier des personnes recherchées (SIS II) signalant une condamnation en République tchèque. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement abrogé le visa sur le fondement de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'indices concordants de fraude liés à l'omission de cette condamnation lors de la demande de visa. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de la directive 2004/38/CE, en jugeant que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour permanent au sens de l’article L. 234-1 du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, fondée sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. Il a également jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme F L et ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État pour la spoliation de leurs prestations sociales entre 1963 et 1984 durant leur internement au camp de Bias. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que certains requérants avaient déjà été indemnisés pour ces préjudices par des décisions antérieures, rendant leurs conclusions irrecevables. Pour les autres, la prescription quadriennale a été opposée, et le tribunal a estimé que la loi du 23 février 2022 portant reconnaissance envers les harkis ne permettait pas une indemnisation supplémentaire pour ce motif spécifique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'une carte de séjour temporaire "salarié" par le préfet de la Gironde. Le tribunal a estimé que la décision de refus, formalisée par un arrêté du 29 janvier 2024, était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également jugé que M. C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde le 23 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, a rejeté la requête comme irrecevable. Il a relevé d’office que la demande de titre de séjour n’avait pas été présentée en personne en préfecture, en méconnaissance de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite faisant grief. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu produire aucun acte susceptible d’être contesté devant le juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants albanais, qui contestaient le refus du préfet de la Gironde de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Micro Baby d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2022 ordonnant la fermeture immédiate et provisoire pour trois mois de son établissement d’accueil du jeune enfant, sur le fondement du code de la santé publique. La société invoquait notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, la SAS Micro Baby s’est désistée de sa requête par un mémoire du 22 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, prononçant ainsi un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Loupes Culture Loisirs, qui demandait le remboursement par la commune de Loupes de frais engagés pour une fête locale. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le président de l'association, M. Cluzeau, ne disposait plus d'un mandat valide pour représenter l'association en justice, son mandat ayant expiré en 2020. Le tribunal s'est fondé sur les statuts de l'association et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Fayat Entreprise TP d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du marché public de réalisation d’infrastructures pour l’extension du réseau de tramway de Bordeaux Métropole. La société requérante demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à lui verser près de 3 millions d’euros pour des surcoûts liés à des retards et modifications de planning qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage, ainsi que l’annulation de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la société n’établissait pas que les retards et la désorganisation du chantier étaient imputables à des fautes de Bordeaux Métropole, et que les pénalités contestées étaient justifiées. Cette décision s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours de M. B contre l’arrêté du 17 janvier 2022 par lequel la maire du Buisson-de-Cadouin a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et s’est opposée à ses travaux de transformation d’un garage en bureau. Le tribunal a examiné la possibilité de substituer au motif initial d’opposition (violation de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme) un nouveau motif tiré de l’obligation de déposer un permis de construire (articles L. 421-1 et R. 421-14 du code de l’urbanisme). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est prononcé sur la légalité de l’arrêté en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux changements de destination et aux autorisations d’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, éducatrice à l'UEMO de Mérignac, contestant le refus du garde des Sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 30 points pour ses fonctions exercées depuis 2016. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas que ses interventions se situaient de façon prépondérante dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, condition requise par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, faute de preuve d'une situation comparable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.