Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 397/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204108(TA33-2204108)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A dirigée contre le courrier du 2 mars 2022 par lequel la préfète de la Gironde l'informait de l'engagement d'une procédure de dessaisissement de ses armes. Le tribunal juge que ce courrier constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, la décision faisant grief ayant été prise ultérieurement par un arrêté du 3 octobre 2022. La requête est donc irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204168(TA33-2204168)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Bordeaux Métropole d’une action récursoire en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (maîtrise d’œuvre, bureau de contrôle, bureau d’études) à lui verser 802 523,67 euros HT, correspondant au montant qu’elle avait été condamnée à payer à l’entreprise Eiffage suite à des désordres lors de travaux de forage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réception des ouvrages avait mis fin aux rapports contractuels, rendant irrecevable l’action en responsabilité contractuelle, et que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux s’opposait à une nouvelle appréciation des parts de responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs et l’autorité de la chose jugée, sans application de textes spécifiques.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204323(TA33-2204323)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Latour Marliac, qui contestait la délibération du 10 mars 2022 de la communauté de communes Lot-et-Tolzac modifiant le plan local d'urbanisme intercommunal. La société demandait l'annulation de cette délibération, notamment le classement en zone AU1 d'une parcelle sur la commune du Temple-sur-Lot, en invoquant des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt et de qualité pour agir de la SARL Latour Marliac, sans examiner le fond des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204676(TA33-2204676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un attaché d'administration de l'État, qui contestait le refus de la DREAL Nouvelle-Aquitaine de classer son poste de chargé de mission en évaluation environnementale dans le groupe de fonctions n° 3 du RIFSEEP. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d'un vice de procédure, car l'absence de concertation ou de publication des cotations ne constituait pas le fondement de la décision attaquée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son poste avait été substantiellement modifié depuis son classement initial en 2017, justifiant ainsi le maintien dans le groupe n° 4. La solution s'appuie sur les critères du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté interministériel du 3 juin 2015.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204774(TA33-2204774)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Bordelais terrassés par le bruit" et de plusieurs riverains. Ceux-ci demandaient l'annulation des décisions implicites de la préfète de la Gironde et du maire de Bordeaux refusant de retirer ou d'abroger une autorisation de transfert de licence IV (décision du 17 mai 2018) et un récépissé de déclaration d'ouverture de débit de boissons (13 juillet 2018). Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que ces actes administratifs étaient entachés de fraude, seul motif susceptible de justifier leur retrait ou abrogation sur le fondement de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204882(TA33-2204882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule un titre de recette de 102 euros émis par Bordeaux Métropole pour un "enlèvement complémentaire des déchets hors bacs". La requérante contestait la facturation en affirmant avoir déposé ses déchets dans les bacs prévus, les dépôts hors bacs résultant selon elle de dégradations par des tiers. Bordeaux Métropole, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit d'observations, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal annule le titre de recette et décharge Mme A de l'obligation de payer la somme de 102 euros.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407313(TA33-2407313)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C, ressortissant camerounais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 20 de la directive 2013/33/UE était inopérant, cette directive étant transposée en droit interne. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406684(TA33-2406684)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui contestait un refus d’attribution d’une aide de reconnaissance et de réparation pour les personnes ayant séjourné dans un camp. Le requérant s’était borné à produire son recours gracieux sans exposer de moyens juridiques, ce qui ne permettait pas au juge de statuer. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits et moyens dans la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407666(TA33-2407666)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de plusieurs élus d'opposition de la commune de Foulayronnes. Ceux-ci contestaient l'absence de publication de leurs contributions dans le bulletin municipal depuis octobre 2022, invoquant une violation des articles L. 2121-27-1 et L. 2121-27-2 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la requête était irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 (absence de décision contestée), que l'urgence n'était pas caractérisée pour une procédure sur le fondement de l'article L. 521-2, et que le litige ne relevait pas des mesures provisoires de l'article L. 521-3. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407690(TA33-2407690)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de la Dordogne avait restreint le droit de conduire de Mme A aux seuls véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation professionnelle et personnelle, malgré ses allégations. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404847(TA33-2404847)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du sous-préfet de Bergerac de lui délivrer un permis de chasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la demande sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406089(TA33-2406089)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait son placement à l'isolement au centre de détention de Neuvic-sur-l'Isle. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2305310(TA33-2305310)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. D de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du maire d'Arcachon de retirer un permis de construire. Ce désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties dans le cadre d'une médiation judiciaire. La solution retenue est le donné acte du désistement d'instance et d'action, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406739(TA33-2406739)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné trois requêtes de M. D G, contestant un refus implicite de titre de séjour, une assignation à résidence et une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 611-3 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407377(TA33-2407377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde fixant son taux d’incapacité entre 50 % et 80 % pour l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306766(TA33-2306766)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier intercommunal Marmande-Tonneins de reconnaître sa maladie professionnelle. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande par un arrêté du 25 mars 2024. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407528(TA33-2407528)

Réquisition médicale pour la permanence des soins. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le requérant a formulé un recours gracieux et non un recours contentieux. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407657(TA33-2407657)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne créaient pas, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302894(TA33-2302894)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente du centre hospitalier de Cadillac contestant le refus implicite de reconnaître son syndrome anxio-dépressif comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’administration a pris une décision explicite de rejet, qui s’est substituée à la décision implicite initiale et a fait l’objet d’un recours distinct. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306425(TA33-2306425)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. C, qui contestait le refus de la commune du Teich de prolonger sa convention d'occupation précaire sur une parcelle. Suite à un accord intervenu lors d'une médiation, le requérant s'est désisté de l'instance et de l'action, sans opposition de la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple et met fin à la procédure.

Résumé IA