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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 396/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204168(TA33-2204168)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Bordeaux Métropole d’une action récursoire en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (maîtrise d’œuvre, bureau de contrôle, bureau d’études) à lui verser 802 523,67 euros HT, correspondant au montant qu’elle avait été condamnée à payer à l’entreprise Eiffage suite à des désordres lors de travaux de forage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réception des ouvrages avait mis fin aux rapports contractuels, rendant irrecevable l’action en responsabilité contractuelle, et que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux s’opposait à une nouvelle appréciation des parts de responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs et l’autorité de la chose jugée, sans application de textes spécifiques.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2204971(TA33-2204971)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Micro Baby d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2022 ordonnant la fermeture immédiate et provisoire pour trois mois de son établissement d’accueil du jeune enfant, sur le fondement du code de la santé publique. La société invoquait notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, la SAS Micro Baby s’est désistée de sa requête par un mémoire du 22 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, prononçant ainsi un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204882(TA33-2204882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule un titre de recette de 102 euros émis par Bordeaux Métropole pour un "enlèvement complémentaire des déchets hors bacs". La requérante contestait la facturation en affirmant avoir déposé ses déchets dans les bacs prévus, les dépôts hors bacs résultant selon elle de dégradations par des tiers. Bordeaux Métropole, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit d'observations, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal annule le titre de recette et décharge Mme A de l'obligation de payer la somme de 102 euros.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2200368(TA33-2200368)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Fayat Entreprise TP d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du marché public de réalisation d’infrastructures pour l’extension du réseau de tramway de Bordeaux Métropole. La société requérante demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à lui verser près de 3 millions d’euros pour des surcoûts liés à des retards et modifications de planning qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage, ainsi que l’annulation de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la société n’établissait pas que les retards et la désorganisation du chantier étaient imputables à des fautes de Bordeaux Métropole, et que les pénalités contestées étaient justifiées. Cette décision s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203913(TA33-2203913)

Refus de mutation d’une attachée d’administration (Mme B) par la rectrice de l’académie de Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette le recours pour excès de pouvoir. Il juge que la rectrice n’a pas méconnu les articles L. 512-18 et L. 512-19 du code général de la fonction publique, la situation familiale de la requérante ne justifiant pas la mutation demandée. L’erreur de fait alléguée sur l’avis du chef d’établissement est également écartée.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206694(TA33-2206694)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Loupes Culture Loisirs, qui demandait le remboursement par la commune de Loupes de frais engagés pour une fête locale. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le président de l'association, M. Cluzeau, ne disposait plus d'un mandat valide pour représenter l'association en justice, son mandat ayant expiré en 2020. Le tribunal s'est fondé sur les statuts de l'association et le code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204676(TA33-2204676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un attaché d'administration de l'État, qui contestait le refus de la DREAL Nouvelle-Aquitaine de classer son poste de chargé de mission en évaluation environnementale dans le groupe de fonctions n° 3 du RIFSEEP. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d'un vice de procédure, car l'absence de concertation ou de publication des cotations ne constituait pas le fondement de la décision attaquée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son poste avait été substantiellement modifié depuis son classement initial en 2017, justifiant ainsi le maintien dans le groupe n° 4. La solution s'appuie sur les critères du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté interministériel du 3 juin 2015.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203671(TA33-2203671)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours de M. B contre l’arrêté du 17 janvier 2022 par lequel la maire du Buisson-de-Cadouin a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et s’est opposée à ses travaux de transformation d’un garage en bureau. Le tribunal a examiné la possibilité de substituer au motif initial d’opposition (violation de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme) un nouveau motif tiré de l’obligation de déposer un permis de construire (articles L. 421-1 et R. 421-14 du code de l’urbanisme). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est prononcé sur la légalité de l’arrêté en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux changements de destination et aux autorisations d’urbanisme.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204774(TA33-2204774)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Bordelais terrassés par le bruit" et de plusieurs riverains. Ceux-ci demandaient l'annulation des décisions implicites de la préfète de la Gironde et du maire de Bordeaux refusant de retirer ou d'abroger une autorisation de transfert de licence IV (décision du 17 mai 2018) et un récépissé de déclaration d'ouverture de débit de boissons (13 juillet 2018). Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que ces actes administratifs étaient entachés de fraude, seul motif susceptible de justifier leur retrait ou abrogation sur le fondement de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2201929(TA33-2201929)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Gujan-Mestras ne s’était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SARL Christy pour le détachement d’un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en jugeant que la délégation de signature était régulièrement exécutoire par affichage. Il a également rejeté le moyen relatif à l’incomplétude du dossier, estimant que les omissions alléguées n’avaient pas faussé l’appréciation de l’administration sur la conformité du projet. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-1 et R. 431-9 du code de l’urbanisme.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204674(TA33-2204674)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, attaché d’administration à la DREAL Nouvelle-Aquitaine, qui contestait le classement de son poste dans le groupe de fonctions n°4 du RIFSEEP et demandait son rattachement au groupe n°3. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés d’un défaut de concertation avec les représentants du personnel et d’un défaut de publication des cotations, ces éléments ne constituant pas une procédure préalable à la décision attaquée. La solution retenue est fondée sur l’application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté interministériel du 3 juin 2015, qui fixent les critères de classement des fonctions dans les groupes indemnitaires.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203854(TA33-2203854)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B A contestant les décisions fixant son coefficient de modulation individuelle (CMI) et son indemnité spécifique de service (ISS) pour 2020, ainsi que son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à la notification tardive de ces décisions, une méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation de sa manière de servir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le dispositif de la décision.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2403310(TA33-2403310)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette mesure vise à déterminer la nature et l'étendue des séquelles de sa chute en moto survenue le 6 août 2023, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de la voirie par la commune d'Eyraud-Crempse-Maurens. Le tribunal a jugé l'expertise utile pour évaluer les préjudices subis, sans préjuger de la responsabilité de la commune, qui sera examinée ultérieurement par le juge du fond. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l'obligation de la commune étant considérée comme sérieusement contestable en l'état.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203434(TA33-2203434)

Recours d’un agent public (M. B) contre le compte-rendu de son entretien professionnel pour l’année 2021, contestant la dégradation des appréciations et le caractère erroné ou injustifié des observations. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête, estimant que les allégations du requérant ne sont pas établies et que la dégradation des évaluations est cohérente avec les commentaires littéraux. La décision s’appuie sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs à l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204041(TA33-2204041)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, institutrice en Polynésie française, contestant le refus de l’administration de lui verser l’indemnité représentative de logement (IRL) pour la période du 14 janvier 2019 au 15 avril 2021. La solution retenue est le rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’administration pendant deux mois sur la demande d’IRL formulée par courriel le 17 février 2020 avait fait naître une décision implicite de rejet devenue définitive, faute de recours contentieux dans le délai légal. Par conséquent, la décision attaquée du 20 mai 2022, en tant qu’elle refuse l’IRL à compter de cette date, est purement confirmative et non susceptible de recours. Les textes appliqués sont l’article 14 de la loi organique du 27 février 2004, les articles L. 2334-26 et L. 2334-27 du code général des collectivités territoriales, et l’article R. 421-2 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204665(TA33-2204665)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C et de M. B C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Miallet à Mme D pour l'aménagement d'une grange en habitation/atelier. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande au regard des articles R. 431-7 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance des articles R. 111-21 et L. 421-6 du même code. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204675(TA33-2204675)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, attachée d’administration à la DREAL Nouvelle-Aquitaine, qui demandait l’annulation des décisions refusant le classement de son poste dans le groupe de fonctions n° 3 du RIFSEEP. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’un défaut de concertation et de publication des cotations, ces éléments ne relevant pas d’une procédure préalable obligatoire. Sur le fond, il a considéré que l’administration n’avait pas méconnu les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 3 juin 2015, ni les principes d’adaptabilité et de mutabilité du service public ou d’égalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205097(TA33-2205097)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui contestait trois permis de construire (initial et modificatifs) délivrés par le maire d'Arcachon à M. A pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que M. E, propriétaire voisin, justifiait d'un intérêt à agir, rendant sa requête recevable. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du plan local d'urbanisme (articles UP4, UP7, UP10, UP11, UP12) et du code de l'urbanisme (articles L. 421-6 et R. 431-16). En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés et la demande de frais de justice ont été rejetées.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2205947(TA33-2205947)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Chaudronnerie Aluminium Inox (CAI) et autres, qui contestaient l'attribution d'un marché public de navettes fluviales par Bordeaux Métropole au groupement Océa. Les requérants demandaient l'annulation du marché signé le 9 septembre 2022 et des dommages et intérêts de 2 735 006 euros pour éviction illégale. Le tribunal a estimé que l'offre du groupement CAI était inappropriée, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 2152-7 et L. 2152-4 du code de la commande publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407710(TA33-2407710)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante iranienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le tribunal estime que la demande est manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est intervenue le 18 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée par la requérante. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

17 décembre 2024Résumé IA
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