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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 396/1038

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2205947(TA33-2205947)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Chaudronnerie Aluminium Inox (CAI) et autres, qui contestaient l'attribution d'un marché public de navettes fluviales par Bordeaux Métropole au groupement Océa. Les requérants demandaient l'annulation du marché signé le 9 septembre 2022 et des dommages et intérêts de 2 735 006 euros pour éviction illégale. Le tribunal a estimé que l'offre du groupement CAI était inappropriée, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 2152-7 et L. 2152-4 du code de la commande publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204665(TA33-2204665)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C et de M. B C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Miallet à Mme D pour l'aménagement d'une grange en habitation/atelier. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande au regard des articles R. 431-7 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance des articles R. 111-21 et L. 421-6 du même code. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205097(TA33-2205097)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui contestait trois permis de construire (initial et modificatifs) délivrés par le maire d'Arcachon à M. A pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que M. E, propriétaire voisin, justifiait d'un intérêt à agir, rendant sa requête recevable. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du plan local d'urbanisme (articles UP4, UP7, UP10, UP11, UP12) et du code de l'urbanisme (articles L. 421-6 et R. 431-16). En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305888(TA33-2305888)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C, ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’une décision du 13 février 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204675(TA33-2204675)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, attachée d’administration à la DREAL Nouvelle-Aquitaine, qui demandait l’annulation des décisions refusant le classement de son poste dans le groupe de fonctions n° 3 du RIFSEEP. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d’un défaut de concertation et de publication des cotations, ces éléments ne relevant pas d’une procédure préalable obligatoire. Sur le fond, il a considéré que l’administration n’avait pas méconnu les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 3 juin 2015, ni les principes d’adaptabilité et de mutabilité du service public ou d’égalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2403310(TA33-2403310)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette mesure vise à déterminer la nature et l'étendue des séquelles de sa chute en moto survenue le 6 août 2023, qu'elle attribue à un défaut d'entretien de la voirie par la commune d'Eyraud-Crempse-Maurens. Le tribunal a jugé l'expertise utile pour évaluer les préjudices subis, sans préjuger de la responsabilité de la commune, qui sera examinée ultérieurement par le juge du fond. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l'obligation de la commune étant considérée comme sérieusement contestable en l'état.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203434(TA33-2203434)

Recours d’un agent public (M. B) contre le compte-rendu de son entretien professionnel pour l’année 2021, contestant la dégradation des appréciations et le caractère erroné ou injustifié des observations. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête, estimant que les allégations du requérant ne sont pas établies et que la dégradation des évaluations est cohérente avec les commentaires littéraux. La décision s’appuie sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatifs à l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407710(TA33-2407710)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante iranienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le tribunal estime que la demande est manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est intervenue le 18 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée par la requérante. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204041(TA33-2204041)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, institutrice en Polynésie française, contestant le refus de l’administration de lui verser l’indemnité représentative de logement (IRL) pour la période du 14 janvier 2019 au 15 avril 2021. La solution retenue est le rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’administration pendant deux mois sur la demande d’IRL formulée par courriel le 17 février 2020 avait fait naître une décision implicite de rejet devenue définitive, faute de recours contentieux dans le délai légal. Par conséquent, la décision attaquée du 20 mai 2022, en tant qu’elle refuse l’IRL à compter de cette date, est purement confirmative et non susceptible de recours. Les textes appliqués sont l’article 14 de la loi organique du 27 février 2004, les articles L. 2334-26 et L. 2334-27 du code général des collectivités territoriales, et l’article R. 421-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204774(TA33-2204774)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Bordelais terrassés par le bruit" et de plusieurs riverains. Ceux-ci demandaient l'annulation des décisions implicites de la préfète de la Gironde et du maire de Bordeaux refusant de retirer ou d'abroger une autorisation de transfert de licence IV (décision du 17 mai 2018) et un récépissé de déclaration d'ouverture de débit de boissons (13 juillet 2018). Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que ces actes administratifs étaient entachés de fraude, seul motif susceptible de justifier leur retrait ou abrogation sur le fondement de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204168(TA33-2204168)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Bordeaux Métropole d’une action récursoire en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (maîtrise d’œuvre, bureau de contrôle, bureau d’études) à lui verser 802 523,67 euros HT, correspondant au montant qu’elle avait été condamnée à payer à l’entreprise Eiffage suite à des désordres lors de travaux de forage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réception des ouvrages avait mis fin aux rapports contractuels, rendant irrecevable l’action en responsabilité contractuelle, et que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux s’opposait à une nouvelle appréciation des parts de responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs et l’autorité de la chose jugée, sans application de textes spécifiques.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2403386(TA33-2403386)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de la société GAN Assurances. L'assureur souhaitait déterminer les causes d'un incendie ayant endommagé une maison à Monsempron-Libos, propriété de la SCI Pénélope, et évaluer les responsabilités, notamment celle du Département de Lot-et-Garonne dont dépendaient des enfants placés soupçonnés d'être à l'origine du sinistre. Le tribunal a jugé la mesure utile pour un éventuel litige à venir, sans préjuger des responsabilités, et a désigné un expert avec pour mission de déterminer les causes et l'origine de l'incendie, de décrire les désordres et d'évaluer les préjudices.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204323(TA33-2204323)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Latour Marliac, qui contestait la délibération du 10 mars 2022 de la communauté de communes Lot-et-Tolzac modifiant le plan local d'urbanisme intercommunal. La société demandait l'annulation de cette délibération, notamment le classement en zone AU1 d'une parcelle sur la commune du Temple-sur-Lot, en invoquant des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d'intérêt et de qualité pour agir de la SARL Latour Marliac, sans examiner le fond des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2407448(TA33-2407448)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur l'aire de grand passage de Mérignac, propriété de Bordeaux Métropole. La juridiction a constaté que cette aire, affectée au service public d'accueil des gens du voyage, constitue une dépendance du domaine public. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison des risques pour la sécurité (branchements électriques sauvages) et la salubrité publiques (absence de ramassage des déchets), ainsi que de l'entrave à la réalisation de travaux d'entretien. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204882(TA33-2204882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule un titre de recette de 102 euros émis par Bordeaux Métropole pour un "enlèvement complémentaire des déchets hors bacs". La requérante contestait la facturation en affirmant avoir déposé ses déchets dans les bacs prévus, les dépôts hors bacs résultant selon elle de dégradations par des tiers. Bordeaux Métropole, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit d'observations, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal annule le titre de recette et décharge Mme A de l'obligation de payer la somme de 102 euros.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203171(TA33-2203171)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, éducatrice à l'UEMO de Mérignac, contestant le refus du garde des Sceaux de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 30 points pour ses fonctions exercées depuis 2016. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas que ses interventions se situaient de façon prépondérante dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, condition requise par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, faute de preuve d'une situation comparable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204676(TA33-2204676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un attaché d'administration de l'État, qui contestait le refus de la DREAL Nouvelle-Aquitaine de classer son poste de chargé de mission en évaluation environnementale dans le groupe de fonctions n° 3 du RIFSEEP. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés d'un vice de procédure, car l'absence de concertation ou de publication des cotations ne constituait pas le fondement de la décision attaquée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son poste avait été substantiellement modifié depuis son classement initial en 2017, justifiant ainsi le maintien dans le groupe n° 4. La solution s'appuie sur les critères du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté interministériel du 3 juin 2015.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204108(TA33-2204108)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A dirigée contre le courrier du 2 mars 2022 par lequel la préfète de la Gironde l'informait de l'engagement d'une procédure de dessaisissement de ses armes. Le tribunal juge que ce courrier constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, la décision faisant grief ayant été prise ultérieurement par un arrêté du 3 octobre 2022. La requête est donc irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206694(TA33-2206694)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Loupes Culture Loisirs, qui demandait le remboursement par la commune de Loupes de frais engagés pour une fête locale. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le président de l'association, M. Cluzeau, ne disposait plus d'un mandat valide pour représenter l'association en justice, son mandat ayant expiré en 2020. Le tribunal s'est fondé sur les statuts de l'association et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2204971(TA33-2204971)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Micro Baby d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2022 ordonnant la fermeture immédiate et provisoire pour trois mois de son établissement d’accueil du jeune enfant, sur le fondement du code de la santé publique. La société invoquait notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, la SAS Micro Baby s’est désistée de sa requête par un mémoire du 22 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, prononçant ainsi un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

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