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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 399/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300153(TA33-2300153)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Naissandre contestant la décision du 15 novembre 2022 lui demandant le remboursement d'un trop-perçu d'allocation d'activité partielle de 16 267,52 euros pour la période du 1er juin 2020 au 31 décembre 2021. Le tribunal a jugé qu'à compter du 11 mai 2020, l'activité de la société n'était soumise à aucune restriction sanitaire, et que la baisse d'activité invoquée relevait de l'absence de fourniture de travail par l'employeur, non d'une circonstance exceptionnelle au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1222-1 et L. 5121-1 du code du travail.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403873(TA33-2403873)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303834(TA33-2303834)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B D, de nationalité pakistanaise, contestant le refus du préfet de la Dordogne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources de l'année 2022, sans tenir compte des bulletins de salaire de 2023 produits par le requérant, qui démontraient des ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300573(TA33-2300573)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme A E, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2017, d’un montant total de 2 220 384 euros. Ces impositions faisaient suite à la réintégration dans leur revenu imposable de la valeur de 306,1 kg de résine de cannabis et de 160 330 euros saisis à leur domicile, en application de l’article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. A E avait la libre disposition des biens saisis, que leur valorisation par l’administration était fondée, et que Mme A E ne remplissait pas les conditions pour être déchargée de son obligation solidaire de paiement au titre de l’article 1691 bis du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204881(TA33-2204881)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SARL Makesoft, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et pénalités d’un montant total de 386 003 euros pour les années 2015 et 2016. La société, spécialisée dans la vente de matériel informatique, avait qualifié ses ventes à des sociétés néerlandaises de livraisons intracommunautaires exonérées de TVA, ce que l’administration fiscale avait remis en cause. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle, incluant un débat contradictoire avec le vérificateur, était régulière au regard des articles L. 57 du livre des procédures fiscales et L. 10 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration, sans que les moyens soulevés par la requérante ne soient accueillis.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300274(TA33-2300274)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la décharge de sa responsabilité solidaire pour une dette d'impôt sur le revenu de 7 018 euros, après que l'administration fiscale a partiellement rejeté sa demande. La requérante invoquait une dégradation de sa situation financière, notamment la perte de la pension alimentaire due par son ex-époux. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 1691 bis du code général des impôts, la disproportion marquée entre la dette fiscale et la situation financière du demandeur s'apprécie à la date de la demande initiale, sur la base des seules pièces et faits alors exposés. En l'espèce, la décision de justice a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis par Mme A ne démontraient pas une telle disproportion à la date de sa demande.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2300036(TA33-2300036)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les impositions et pénalités d’un montant de 43 923 euros mises à la charge de M. et Mme A au titre de l’année 2018, concernant des tantièmes perçus en tant qu’administrateur d’une société holding de droit luxembourgeois. La solution retenue se fonde sur l’article 11 de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958, qui prévoit que ces rémunérations sont imposables dans l’État où la société a son domicile fiscal. Un jugement antérieur du même tribunal ayant établi que la société n’était pas fiscalement domiciliée en France en 2018, l’administration fiscale ne pouvait procéder au rehaussement des revenus des requérants.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2300272(TA33-2300272)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Château Garonne d’une demande d’annulation de la décision du 16 novembre 2022 invalidant son numéro de TVA. La société invoquait des circonstances exceptionnelles liées à la crise sanitaire en Chine pour justifier son inactivité et sollicitait la régularisation de sa situation. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2024, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407202(TA33-2407202)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par M. C, fonctionnaire territorial, contestant la décision du centre départemental de gestion (CDG) de la Gironde du 25 septembre 2024 le mettant à disposition de cet établissement, ce qui a entraîné une baisse significative de sa rémunération. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de reclassement préalable et l'incompatibilité de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec son nouveau statut. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant continuant de percevoir un plein traitement sur sa base indiciaire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407224(TA33-2407224)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la note d'affectation du 6 mai 2024 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux de M. A, agent de Bordeaux Métropole. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une discrimination liée à son handicap visuel. En cours d'instance, la collectivité a pris un arrêté de mutation d'office le 10 décembre 2024, abrogeant la décision contestée, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La solution retenue repose sur l'absence d'objet du litige, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305275(TA33-2305275)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que les ressources du demandeur sont appréciées sur les douze mois précédant la demande, et a constaté que Mme C ne justifiait pas de ressources suffisantes au regard du SMIC, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305525(TA33-2305525)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de la SCEA de la rivière contestant des amendes administratives pour manquements aux règles d'hygiène et de sécurité du travail, initialement fixées à 12 800 euros puis ramenées à 11 600 euros par une décision de retrait du 27 septembre 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la première décision du 5 avril 2023 étaient irrecevables, celle-ci ayant été retirée et remplacée. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, considérant que les manquements étaient établis pour plusieurs salariés. Il a toutefois estimé que le montant des amendes était disproportionné et l'a réduit à 6 000 euros, en application des articles L. 4741-1 et suivants du code du travail.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300465(TA33-2300465)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Moulin des Mounards, qui contestait la décision du 2 décembre 2022 actualisant les paramètres d'évaluation des locaux professionnels en Dordogne pour 2023. La société, propriétaire d'un parking couvert gratuit à Trélissac, soutenait que les tarifs retenus pour la catégorie DEP4 étaient aberrants et méconnaissaient l'article 1498 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la décision était divisible et que la requérante n'avait intérêt à agir que pour le secteur 6, mais a estimé que l'administration avait suffisamment justifié les tarifs par des références locatives pertinentes, sans erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2300534(TA33-2300534)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A, artisane fabricante de vêtements, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022. Le tribunal a jugé que son activité, à caractère manuel prépondérant et sans spéculation sur la matière première, relevait de l'exonération prévue à l'article 1452 du code général des impôts pour les ouvriers travaillant à façon ou pour leur compte. En conséquence, il a prononcé la décharge de la CFE restant due (147 euros), après avoir constaté un dégrèvement partiel déjà accordé pour la taxe pour frais de chambres de métiers.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306473(TA33-2306473)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'université de Bordeaux de l’admettre en deuxième année du diplôme d’État d’infirmier en pratique avancée. Le tribunal a jugé que les délibérations de la commission d’étude des demandes de transfert n’avaient pas à être motivées, car elles ne relèvent pas des catégories de décisions soumises à une obligation de motivation. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, estimant que l’accès à la formation n’est pas de droit pour les étudiants ayant validé la première année, mais soumis à une procédure d’admission définie par l’établissement. La demande d’indemnisation de 20 000 euros a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles D. 636-75 et D. 636-77 du code de l’éducation, ainsi que sur l’arrêté du 18 juillet 2018.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301397(TA33-2301397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de six points de son permis de conduire suite à une ordonnance pénale pour délit de fuite. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l’ordonnance pénale, bien que rendue sans débat, permettait à M. B de former opposition, ce qui constitue une garantie suffisante pour établir la réalité de l’infraction. Dès lors, l’absence de délivrance des informations préalables n’entache pas la légalité du retrait de points.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301508(TA33-2301508)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 24 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions de 2018 et 2020, considérant que le paiement des amendes forfaitaires établissait la réception de l'avis de contravention contenant les mentions légales requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la procédure de retrait de points et l'invalidation de son permis.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302194(TA33-2302194)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, suite à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires pour les amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302247(TA33-2302247)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48 SI" du 13 mars 2023 du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 18 infractions routières. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions de retrait de points et de la décision 48SI.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302946(TA33-2302946)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la rétention et la suspension administrative de son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a jugé que la contestation de l'avis de rétention relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, car cet acte est indissociable d'une opération de police judiciaire. S'agissant de l'arrêté préfectoral de suspension, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du constat de l'infraction, estimant que la matérialité de celle-ci ne peut être contestée que devant le juge judiciaire. La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Résumé IA