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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 8 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait qu'une infraction du 22 mai 2022 ne lui était pas imputable et dénonçait un contrôle au faciès. Le tribunal a jugé qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur la régularité de la constatation des infractions, et que M. A ne pouvait utilement contester les faits devant le juge administratif. La solution est fondée sur les articles L. 223-1 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision "48 SI" du 21 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de certaines infractions et invoquait une erreur de calcul du capital de points, ainsi qu'un défaut d'information préalable. Le tribunal a écarté le moyen relatif à l'imputabilité des infractions, relevant qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur ce point. Il a également jugé, après examen du relevé d'information intégral, que le calcul du solde de points était exact et que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48 SI" du 13 mars 2023 du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 18 infractions routières. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions de retrait de points et de la décision 48SI.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, suite à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires pour les amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le requérant invoquait la consommation de cannabidiol (CBD), mais le tribunal a relevé que le rapport d'analyse salivaire établissait la présence de stupéfiants, sans que M. B ne prouve le contraire. La juridiction a appliqué l'article L. 224-2 du code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016 fixant les seuils de détection. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de six points de son permis de conduire suite à une ordonnance pénale pour délit de fuite. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l’ordonnance pénale, bien que rendue sans débat, permettait à M. B de former opposition, ce qui constitue une garantie suffisante pour établir la réalité de l’infraction. Dès lors, l’absence de délivrance des informations préalables n’entache pas la légalité du retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable obligatoire lors des constats d'infraction, en vertu des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve de la délivrance des informations légales était rapportée pour les infractions concernées, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 27 février 2023 lui imposant, pour une durée de cinq mois, une restriction de conduite aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage. La requérante invoquait l’inexactitude du taux d’alcoolémie mesuré (0,78 mg/L) en raison d’un bypass gastrique, sans contester la matérialité des faits. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas fondé et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’avait été commise par le préfet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 24 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions de 2018 et 2020, considérant que le paiement des amendes forfaitaires établissait la réception de l'avis de contravention contenant les mentions légales requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la procédure de retrait de points et l'invalidation de son permis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A, agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Libourne prononçant sa révocation, a examiné la légalité de cette sanction disciplinaire. Le requérant contestait notamment l’erreur de droit et de fait ainsi que le caractère disproportionné de la révocation, en se prévalant de l’autorité de chose jugée d’un précédent jugement. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires, en vérifiant la matérialité des faits reprochés (harcèlement moral, manquements hiérarchiques) et leur proportionnalité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des textes précités et des pièces du dossier.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 11 février 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré trois points du permis de conduire de M. B. Le requérant contestait cette décision en soutenant ne pas être l'auteur de l'infraction et avoir formé une requête en exonération. Le tribunal a jugé que, bien que le moyen tiré de l'imputabilité de l'infraction soit irrecevable devant le juge administratif, M. B démontrait avoir présenté une requête en exonération dans le délai de 45 jours prévu par les articles 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, la réalité de l'infraction n'était pas établie au sens de l'article L. 223-1 du code de la route, justifiant l'annulation de la décision de retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Libourne refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité interne (erreur de fait, d’appréciation et de droit au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique) que sur la légalité externe (incompétence de l’auteur de l’acte et vices de procédure liés à la composition de la commission de réforme). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires aux fins d’expertise et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'audition dans les 72 heures), une erreur de fait (consommation de CBD et non de stupéfiants) et des difficultés personnelles. Le tribunal a écarté le premier moyen comme inopérant, la procédure d'audition n'étant pas obligatoire. Il a également jugé qu'il ne lui appartenait pas de connaître de la matérialité de l'infraction, relevant du juge judiciaire, et que les circonstances personnelles étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le préfet de la Gironde avait suspendu son permis de conduire pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a rappelé que les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, bien que réelles, constituent des circonstances inopérantes pour contester la légalité de la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A D contestant la décision "48SI" du 29 mars 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions commises à partir de 2017, la signature électronique du contrevenant ou le constat de refus de signer par l'agent verbalisateur établit la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie substantielle. En l'espèce, les procès-verbaux électroniques produits par le ministre de l'intérieur démontraient que M. D avait été informé pour les infractions contestées, et le moyen tiré du défaut d'information a été écarté. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique de la Dordogne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C F A. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation du projet éducatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intégration scolaire brutale invoquée ne suffisant pas à établir une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un titre français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il retient que le refus est fondé sur l'incomplétude du dossier de l'intéressé, notamment l'absence de justificatif de sa date d'installation en France, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 20 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour l'infraction du 1er octobre 2021, estimant que la signature du procès-verbal électronique par le contrevenant établissait la délivrance de l'information requise. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de retrait de points au regard du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a également estimé que le refus était fondé sur les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, le requérant n'ayant pas respecté le délai d'un an pour demander l'échange après l'acquisition de sa résidence normale en France.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soutenait avoir consommé du cannabidiol (CBD), non classé comme stupéfiant, mais le tribunal a relevé que les analyses salivaires avaient révélé la présence de THC, substance stupéfiante au sens de l’article L. 235-1 du code de la route. Faute pour M. D d’établir que les conditions légales n’étaient pas réunies, la suspension a été jugée fondée sur l’article L. 224-2 du même code. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.