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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Gironde du 29 juin 2023 lui refusant la reconnaissance comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La requérante invoquait un dégât des eaux et une fissure consécutive à un séisme, ainsi que des motifs personnels (recherche d'emploi et fuite d'un ex-compagnon). Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas que son logement était impropre à l'habitation ou présentait un caractère insalubre ou dangereux au sens des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester la décision "48 SI" du 14 juillet 2024 invalidant son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a indiqué avoir retiré la décision de retrait de points contestée et restitué les points. Faute pour Mme B d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, le tribunal a constaté son désistement d'instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, détenu, d'une demande en plein contentieux visant à obtenir le versement d'un reliquat de salaire pour son travail en atelier pénitentiaire de février à novembre 2021. Le tribunal a fait droit à sa demande à hauteur de 502,06 euros, en application des articles D. 432-1 et D. 433-4 du code de procédure pénale et des articles R. 381-99 et R. 381-105 du code de la sécurité sociale. Il a jugé que la rémunération due aux détenus est brute, mais que le montant net versé doit tenir compte des cotisations sociales obligatoires, notamment la CSG et la CRDS, dont le précompte est légal. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, conforme à l'offre du ministre de la justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Agence Uniservices, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer un agrément de prestataire de services à la personne. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de refus du 6 mai 2022 ayant été notifiée avec mention des voies et délais de recours le 11 mai 2022. Le recours gracieux formé le 22 juillet 2022 n'a pu proroger un délai de recours contentieux déjà expiré le 12 juillet 2022. Les conclusions à fin d'annulation, enregistrées le 3 octobre 2022, étaient donc tardives, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles à fin d'injonction et au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une amende fiscale de 96 933 euros mise à sa charge par le directeur régional des finances publiques de Nouvelle-Aquitaine. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a constaté que ce désistement, intervenu en cours d'instance, ne rencontrait aucune opposition et a clos la procédure sans examiner le bien-fondé de la requête. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Lande-de-Fronsac à la société NEXLOOP pour un centre de flux numérique. Par un mémoire du 4 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Coordination environnement du Bassin d'Arcachon d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du SCOT approuvé par le SYBARVAL le 25 janvier 2024. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l'association de la rue St-Jean lycée Montesquieu d'une requête en décharge d'une cotisation de taxe d'habitation de 2 680 euros pour 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral de la somme litigieuse. L'association a ensuite confirmé son désistement pur et simple de la requête. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Ile d'Arcins pour contester un avis de taxe foncière et plusieurs saisies administratives à tiers détenteur. La requérante a ensuite informé le tribunal qu’un dégrèvement de l’imposition en litige avait été accordé, ce qui a conduit à un désistement d’instance. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A et de la société SPFSM, qui demandaient la condamnation de la SAS Vinci Autoroutes pour défaut d'entretien de l'autoroute A89 suite à un accident causé par un sanglier. Le tribunal a mis hors de cause la SAS Vinci Autoroutes, car la société des Autoroutes du Sud de la France (ASF) est la seule concessionnaire et exploitante du réseau autoroutier concerné, conformément au décret du 7 février 1992. La requête étant mal dirigée contre la SAS Vinci Autoroutes, elle a été rejetée dans son intégralité. Les frais d'expertise, d'un montant de 1 500 euros, ont été mis à la charge définitive des requérants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Chat Thon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de la commune de Bordeaux d’agrandir sa terrasse sur le domaine public. En cours d’instance, la commune a finalement accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, tuteur de M. C, contestant une mise en demeure de déclarer la TVA pour 2023. Le juge a considéré que cette mise en demeure n’est pas un acte détachable de la procédure fiscale et ne peut être attaquée directement, mais uniquement lors d’une contestation de l’impôt. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de production de la décision préalable de l’administration, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution du jugement n° 2005228 du 5 juillet 2022. Ce jugement avait annulé pour vice de compétence l'arrêté de mise à la retraite pour invalidité de Mme A, ainsi que la décision de la CNRACL lui attribuant une pension. Le tribunal a constaté que la commune de Saint-Médard-en-Jalles avait exécuté le jugement en prenant un nouvel arrêté régulier, rendant la demande d'injonction à son encontre sans objet. Concernant la demande de réévaluation de la pension et de la rente d'invalidité de Mme A, le tribunal a jugé qu'elle était irrecevable car le jugement initial n'impliquait pas une telle mesure, l'annulation étant fondée sur un motif de légalité externe.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de bourse de mobilité internationale pour l'année 2022-2023 par le président de la région Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme C, ressortissante ivoirienne, contre le refus du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’atteinte à l’intérêt supérieur de son enfant et à sa vie privée et familiale. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la contribution effective de l’autre parent français, alors que la production d’une décision de justice relative à cette contribution suffit. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné les requêtes de M. F contestant trois indus : un de revenu de solidarité active (RSA) de 17 920,77 euros pour la période de novembre 2019 à octobre 2022, et deux de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 euros chacun pour 2020 et 2021). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. F, considérant que les moyens soulevés (vice de forme, défaut de motivation, erreur de fait, incompétence du signataire, absence d'assermentation, non-respect des droits de la défense) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et des décrets n° 2020-1746 et n° 2021-1657 relatifs à la prime exceptionnelle de fin d'année.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros pour des violences subies lors de son placement en cellule disciplinaire le 11 mai 2021. Le requérant invoquait une faute de l’administration pénitentiaire, fondée sur l’article 12 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, pour usage excessif de la force et défaut de transport à l’unité de soins. Le tribunal a estimé que l’usage de la force était strictement nécessaire et proportionné face au comportement récalcitrant et agressif de M. A, et que les blessures constatées ne démontraient pas une faute. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans un jugement du 21 mars 2023, a ordonné une expertise avant de statuer sur la requête de Mme D et Mme E, qui demandaient la condamnation du CHU de Bordeaux et de l'ONIAM pour le décès de leur fils et frère, M. E, survenu le 22 mars 2020. Après dépôt du rapport d'expertise, les requérantes ont maintenu leurs demandes indemnitaires, invoquant la responsabilité pour faute du CHU en raison d'un retard de prise en charge d'une infection nosocomiale, ainsi que la responsabilité sans faute de l'établissement. Le tribunal a examiné les conclusions des parties, incluant celles de la CPAM de la Gironde, qui réclamait le remboursement de prestations versées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière et des infections nosocomiales, notamment les articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel la maire de Listrac-Médoc s'est opposée à la déclaration préalable de la société Hivory pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt public ou privé suffisant et immédiat nécessitant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une décision tacite ou de l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.