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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que souffrant du VIH et sans logement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure à bref délai, sa situation relevant d'une précarité générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans une situation précaire en raison de sa propre négligence, n'ayant pas sollicité le renouvellement de son titre "scientifique" mais une première délivrance. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. E et Mme F, ressortissants géorgiens, contestant les refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente malgré leur présence en France depuis 2018 et la scolarisation de leurs enfants. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I H, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête des consorts A contre la délibération du 25 septembre 2024 de la communauté de communes Albret Communauté approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal. Les requérants, pourtant assistés d'un avocat, n'ont produit aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, leur recours était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 28 novembre 2024, la délibération ayant été publiée le 27 septembre 2024. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme et M. B E, ressortissants vénézuéliens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Les requérants invoquaient une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de leur vulnérabilité financière et de l'état de santé de Mme B E. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C B contestant les arrêtés du 4 décembre 2024 du préfet de la Haute-Vienne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans et placement en rétention administrative. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté de rétention administrative, relevant de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que de l'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties mise à sa charge pour 2022. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine demandant d'enjoindre au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée et lui a délivré un récépissé valable du 3 décembre 2024 au 2 mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 7 septembre 2023 lui infligeant un avertissement, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 9 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 6 décembre 2024, a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait un arrêté du ministère des armées relatif à son intégration et à son classement indiciaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le juge, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2022 prorogeant la déclaration d'utilité publique des aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (ligne Bordeaux-Sète). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association LGVEA et de la SCI Nouvelle du Domaine d'Eyrans. La solution retenue est fondée sur le constat que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les contraintes imposées (pointage quotidien et présence à domicile la nuit) ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, sa famille résidant dans le même département. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C contestant le refus du garde des sceaux d’instruire sa candidature à une nomination en qualité d’auditeur de justice, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur le recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission de la requête au président de la section du contentieux du Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence du signataire et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison d'un défaut d'information dans une langue comprise et d'un compte rendu d'entretien incomplet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations et l'entretien individuel avaient été réalisés conformément aux textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 refusant le détachement d'un surveillant pénitentiaire en qualité d'agent de police municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant continuant à occuper son emploi et ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant argentin, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sous 48 heures. Le juge a estimé que M. B, bien que titulaire d'un récépissé valide et invoquant une aggravation de son état de santé, ne justifiait pas d'une urgence caractérisée nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, qui contestait une lettre du préfet l’informant d’un recouvrement de trop-perçus de rémunération. Le juge estime que cette lettre constitue un acte préparatoire insusceptible de recours et que la demande, présentée à titre gracieux, ne relève pas de sa compétence. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux et personnels stables en France et de ses antécédents judiciaires. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'illégalité du refus de délai de départ volontaire et à la disproportion de l'interdiction de retour, ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de trois points sur son permis de conduire suite à trois infractions routières. Le requérant soutenait que ces infractions ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il appartient à la personne qui conteste être l'auteur d'une infraction de saisir le ministère public dans les délais prévus, et non le juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyen recevable.