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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Chat Thon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de la commune de Bordeaux d’agrandir sa terrasse sur le domaine public. En cours d’instance, la commune a finalement accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI les Autans d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SCI Blanche Vallée. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un acte enregistré le 22 octobre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Lande-de-Fronsac à la société NEXLOOP pour un centre de flux numérique. Par un mémoire du 4 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’un titre de séjour valable dix ans allait être remis à la requérante. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération du Libournais (CALI) visant à désigner un expert. La mission de cet expert consiste à dresser un état descriptif des immeubles avoisinants avant le début de travaux d'assainissement public à Libourne, afin de constater les éventuels désordres préexistants. L'ordonnance prévoit également que l'expert pourra, en cours de chantier, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient effectivement, et fournir des éléments techniques sur les responsabilités et préjudices.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Coordination environnement du Bassin d'Arcachon d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du SCOT approuvé par le SYBARVAL le 25 janvier 2024. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme C, ressortissante ivoirienne, contre le refus du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’atteinte à l’intérêt supérieur de son enfant et à sa vie privée et familiale. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de la contribution effective de l’autre parent français, alors que la production d’une décision de justice relative à cette contribution suffit. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel la maire de Listrac-Médoc s'est opposée à la déclaration préalable de la société Hivory pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt public ou privé suffisant et immédiat nécessitant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une décision tacite ou de l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (blocage de l'accès pompiers, raccordements électriques illicites) et la salubrité publiques, ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros pour des violences subies lors de son placement en cellule disciplinaire le 11 mai 2021. Le requérant invoquait une faute de l’administration pénitentiaire, fondée sur l’article 12 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, pour usage excessif de la force et défaut de transport à l’unité de soins. Le tribunal a estimé que l’usage de la force était strictement nécessaire et proportionné face au comportement récalcitrant et agressif de M. A, et que les blessures constatées ne démontraient pas une faute. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné les requêtes de M. F contestant trois indus : un de revenu de solidarité active (RSA) de 17 920,77 euros pour la période de novembre 2019 à octobre 2022, et deux de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 euros chacun pour 2020 et 2021). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. F, considérant que les moyens soulevés (vice de forme, défaut de motivation, erreur de fait, incompétence du signataire, absence d'assermentation, non-respect des droits de la défense) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et des décrets n° 2020-1746 et n° 2021-1657 relatifs à la prime exceptionnelle de fin d'année.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de bourse de mobilité internationale pour l'année 2022-2023 par le président de la région Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution du jugement n° 2005228 du 5 juillet 2022. Ce jugement avait annulé pour vice de compétence l'arrêté de mise à la retraite pour invalidité de Mme A, ainsi que la décision de la CNRACL lui attribuant une pension. Le tribunal a constaté que la commune de Saint-Médard-en-Jalles avait exécuté le jugement en prenant un nouvel arrêté régulier, rendant la demande d'injonction à son encontre sans objet. Concernant la demande de réévaluation de la pension et de la rente d'invalidité de Mme A, le tribunal a jugé qu'elle était irrecevable car le jugement initial n'impliquait pas une telle mesure, l'annulation étant fondée sur un motif de légalité externe.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, tuteur de M. C, contestant une mise en demeure de déclarer la TVA pour 2023. Le juge a considéré que cette mise en demeure n’est pas un acte détachable de la procédure fiscale et ne peut être attaquée directement, mais uniquement lors d’une contestation de l’impôt. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de production de la décision préalable de l’administration, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans un jugement du 21 mars 2023, a ordonné une expertise avant de statuer sur la requête de Mme D et Mme E, qui demandaient la condamnation du CHU de Bordeaux et de l'ONIAM pour le décès de leur fils et frère, M. E, survenu le 22 mars 2020. Après dépôt du rapport d'expertise, les requérantes ont maintenu leurs demandes indemnitaires, invoquant la responsabilité pour faute du CHU en raison d'un retard de prise en charge d'une infection nosocomiale, ainsi que la responsabilité sans faute de l'établissement. Le tribunal a examiné les conclusions des parties, incluant celles de la CPAM de la Gironde, qui réclamait le remboursement de prestations versées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière et des infections nosocomiales, notamment les articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à un retard de diagnostic d’une rupture du tendon d’Achille lors de sa prise en charge aux urgences de l’HIA Robert Picqué le 3 juin 2019. Le tribunal a jugé que le médecin urgentiste avait commis une faute en ne prescrivant pas une échographie en urgence et en n’informant pas suffisamment le patient de la nécessité de réaliser cet examen rapidement, ce qui a entraîné un retard de prise en charge. Cette faute a fait perdre à M. A une chance d’éviter une aggravation de son état, engageant ainsi la responsabilité de l’hôpital. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A une somme de 6 000 euros en réparation de ses préjudices, et a rejeté les conclusions de la CPAM faute de lien direct entre les prestations versées et la faute retenue. La décision se fonde sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé pour sa demande de naturalisation, invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a constaté que la demande de naturalisation avait été déposée auprès de la préfecture des Hauts-de-Seine, rendant le préfet de la Gironde incompétent pour délivrer le récépissé sollicité. Par conséquent, la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Bruges. Celle-ci sollicitait une expertise pour déterminer les causes des infiltrations persistantes affectant la toiture vitrée de l'Espace Culturel Treulon, malgré des travaux d'étanchéité réalisés en 2021 par la société SOPREMA. Le tribunal a jugé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige au fond, sans préjuger des responsabilités, et a ordonné une expertise. Les dépens de l'instance de référé ont été réservés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, inspecteur du permis de conduire, qui sollicitait la suspension de la décision du 6 décembre 2024 lui refusant des congés du 24 décembre 2024 au 3 janvier 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un impact sur sa vie privée et familiale sans apporter de précisions concrètes sur un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour Mme A de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et intenses en France, et compte tenu de ses attaches familiales persistantes au Nigeria. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.