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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 405/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404739(TA33-2404739)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de parents contestant le refus d’inscrire leur fille en sixième au collège Emile Combes de Bordeaux, au profit du collège Bourran de Mérignac. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de leur demande de dérogation fondée sur des raisons médicales et de proximité, ainsi qu’une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’administration, considérant que la décision prise en exécution d’une ordonnance de référé conservait un caractère provisoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après une audience publique.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205997(TA33-2205997)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 novembre 2022 par laquelle la commune de Bruges avait licencié M. B, adjoint d'animation, pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement était fondé sur les mêmes faits que ceux ayant déjà motivé une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans, en méconnaissance du principe non bis in idem. La solution retenue est l'annulation de la décision de licenciement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2206506(TA33-2206506)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent du département de la Dordogne, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 6 avril 2017. La responsabilité sans faute du département a été engagée après que l’imputabilité au service de l’accident a été reconnue par un arrêté du 22 février 2022, pris en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel. Le tribunal a jugé que les préjudices personnels et patrimoniaux invoqués par la requérante n’étaient pas suffisamment établis en l’état. Avant de statuer sur le montant de l’indemnisation, il a ordonné une expertise médicale afin d’évaluer la nature et l’étendue des préjudices indemnisables.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206561(TA33-2206561)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant le refus de son intégration dans le cadre d'emploi des adjoints d'animation territoriaux et sa réintégration dans son corps d'origine. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, considérant que la décision de refus d'intégration n'était pas une décision défavorable au sens des textes applicables.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301193(TA33-2301193)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 12 mai 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision avait été régulièrement notifiée le 13 juin 2022 par pli recommandé, et que le recours introduit le 9 mars 2023 dépassait le délai de deux mois.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206644(TA33-2206644)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Belloc, conseiller municipal de Lanton, qui contestait l’arrêté du 16 août 2022 par lequel la maire lui avait retiré ses délégations de fonction et de signature en matière d’urbanisme. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car fondé sur une perte de confiance résultant de l’implication de M. Belloc dans l’octroi d’un permis de construire malgré un refus antérieur, ce qui constituait un motif lié à la bonne marche de l’administration communale. La décision s’appuie sur l’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, qui permet au maire de révoquer à tout moment les délégations, sous réserve de l’absence de détournement de pouvoir. Les moyens tirés de faits inexacts, de détournement de pouvoir et de la méconnaissance de l’article L. 243-1 du code des relations entre le public et l’administration ont été écartés.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206825(TA33-2206825)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Médecins Sans Frontières Logistique, qui sollicitait le remboursement de 1 790 813 euros de TVA non déduite au titre des années 2016 à 2018. L'association, qui exporte des biens à but humanitaire hors de l'Union européenne, soutenait pouvoir bénéficier d'un droit à déduction plein et entier sur le fondement des articles 146 et 169 de la directive TVA 2006/112/CE, et non du seul régime d'exonération de l'article 261-7-1° b du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'association relevait bien de ce régime d'exonération de droit interne, lequel exclut tout droit à déduction, et que les dispositions de la directive invoquées ne lui conféraient pas un droit direct à déduction plus étendu. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration fiscale ayant fait une exacte application des textes.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206826(TA33-2206826)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Médecins Sans Frontières Logistique, qui sollicitait le remboursement de la taxe sur les salaires acquittée pour les années 2016 à 2018. La requérante soutenait que ses exportations humanitaires hors de l'Union européenne lui ouvraient un droit à déduction plein et entier de la TVA, la dispensant ainsi de la taxe sur les salaires. Le tribunal a estimé que les dispositions de la directive TVA 2006/112/CE et du code général des impôts ne permettaient pas de faire droit à cette demande, jugeant que l'association ne pouvait se prévaloir d'un droit à déduction distinct de celui applicable aux activités d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition contestée.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300597(TA33-2300597)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 20 000 euros pour préjudice moral et économique. Les requérants estimaient fautif le refus initial d'autoriser l'instruction en famille de leur fille handicapée, malgré l'annulation ultérieure de cette décision par la commission de recours. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, la décision initiale ayant été légalement prise sur le fondement du code de l'éducation avant d'être réformée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401694(TA33-2401694)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande d’annulation de la sanction d’exclusion définitive prononcée par le conseil de discipline du lycée professionnel Tregey Rive de Garonne contre l’élève B E, confirmée par la rectrice de l’académie de Bordeaux. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante de la décision, l’absence de preuve de la participation de leur fils à une bande, le caractère disproportionné de la sanction et la méconnaissance du principe de présomption d’innocence. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la sanction était justifiée au regard des faits établis. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301560(TA33-2301560)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision de licenciement du 9 septembre 2022 prise par le maire de Sainte-Hélène à l'encontre de Mme A, collaboratrice de cabinet, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article 42-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, la simple référence à une "perte de confiance" et à des entretiens non retranscrits par écrit ne constituant pas une motivation valable. En conséquence, le tribunal a reconnu une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a renvoyé l'examen des conclusions indemnitaires de Mme A (perte de rémunération et préjudice moral) à une phase ultérieure, en raison de la nécessité de vérifier si les circonstances de l'espèce justifiaient légalement l'éviction.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2407088(TA33-2407088)

Réhabilitation de l'Esplanade Charles de Gaulle à Bordeaux. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Bordeaux. Il désigne un expert pour réaliser un constat préalable détaillé de l'état des immeubles avoisinants avant le début des travaux. La mission de l'expert est également prolongée pour constater, pendant toute la durée du chantier, tout dommage nouveau ou aggravation des désordres existants.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2407247(TA33-2407247)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur la piste d'accélération de Labarde (parcelles GV n°7 et GT n°28), propriété de la commune de Bordeaux et relevant du domaine public. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements électriques sauvages, absence de sanitaires) et de l'atteinte grave au fonctionnement du service public du sport et de la sécurité routière. L'occupation, non autorisée, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300273(TA33-2300273)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, suite à des distributions non déclarées par sa société. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure, estimant que l'administration avait régulièrement notifié sa réponse aux observations du requérant, malgré une attestation postale jugée non probante. Sur le fond, le tribunal a confirmé le bien-fondé des impositions en application des articles 109 et 117 du code général des impôts, considérant que les sommes en cause constituaient des revenus distribués. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301373(TA33-2301373)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Mme B soutenait que les infractions des 14 juin 2020 et 2 avril 2022 ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il appartient à l'intéressée de contester l'imputabilité des infractions devant le ministère public ou la juridiction pénale, et non dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre les retraits de points. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison d'un moyen irrecevable.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300404(TA33-2300404)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques de réexaminer sa demande de bourse nationale de lycée à l’échelon 3 pour son fils, au titre des années scolaires 2020/2021 à 2022/2023. Le tribunal a jugé que la demande de réexamen, présentée le 16 novembre 2022, était tardive car postérieure à la date limite fixée au troisième jeudi d’octobre, en application des articles D. 530-1 et D. 531-22 du code de l’éducation. Il a également estimé que l’administration n’était pas tenue d’informer personnellement chaque élève des modalités de réexamen et que les difficultés financières invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406432(TA33-2406432)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de trois points sur son permis de conduire suite à trois infractions routières. Le requérant soutenait que ces infractions ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il appartient à la personne qui conteste être l'auteur d'une infraction de saisir le ministère public dans les délais prévus, et non le juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyen recevable.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407186(TA33-2407186)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de l’arrêté du 26 octobre 2023 et de l’arrêté modificatif du 13 novembre 2023 portant déclaration d’utilité publique du projet de lotissement de mixité sociale à Sourzac. Les requérants invoquaient notamment une incompatibilité avec le plan local d’urbanisme et un défaut d’enquête publique. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2205996(TA33-2205996)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a condamné l'agglomération d'Agen à indemniser M. B, agent territorial reconnu atteint d'une maladie professionnelle imputable au service (syndrome d'épuisement professionnel). La responsabilité sans faute de l'administration a été engagée, la décision reconnaissant l'imputabilité étant devenue définitive. Le tribunal a accordé une somme de 8 616 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire (20 % sur 2 154 jours) et 10 000 euros pour les souffrances endurées (évaluées à 3/7). Les autres préjudices (déficit fonctionnel permanent, préjudice d'agrément, sexuel) ont été rejetés ou non retenus, et les frais d'expertise de 2 160 euros mis à la charge de la collectivité.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206380(TA33-2206380)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le préfet de la Gironde lui a refusé l'autorisation d'ouvrir un établissement d'élevage de cervidés. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était fondé sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article R. 413-35, en raison de non-conformités constatées lors d'une inspection. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet.

5 décembre 2024Résumé IA
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