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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 408/1038

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407363(TA33-2407363)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B, mère d’un enfant de 3 ans, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d’urgence stable. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une intervention à très bref délai. Il a également considéré que la demande était manifestement mal fondée, la carence de l’administration dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles n’étant pas caractérisée en l’espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401999(TA33-2401999)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Dordogne de lui délivrer un titre de séjour "travailleur saisonnier". Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407172(TA33-2407172)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Casseneuil prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans à l'encontre de Mme B, agent d'entretien. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de la prescription des faits et de leur disproportion. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407307(TA33-2407307)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Poitiers lui accordant une bourse à l'échelon 0bis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation, mais seulement des moyens d'ordre gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304509(TA33-2304509)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le certificat d'urbanisme positif délivré par la maire du Barp le 1er mars 2023, ainsi que le rejet du recours gracieux. Le projet de lotissement, situé en zone Nh (STECAL), méconnaît l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et l'article 2 du règlement du PLU, qui interdisent les lotissements dans ce secteur. La solution retenue est fondée sur le caractère limité des constructions autorisées en zone Nh, conformément aux dispositions du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402596(TA33-2402596)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) rejette la requête de M. D B, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel et sérieux, et la violation de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402751(TA33-2402751)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. et Mme E contre les arrêtés du préfet de la Gironde du 22 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne méconnaissaient pas les textes invoqués. Les juges ont également refusé de faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401128(TA33-2401128)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant arménien et parent d’un enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en ne tenant pas compte de la contribution effective de M. A à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, avec injonction de réexaminer la situation de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204051(TA33-2204051)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la préfète de Gironde avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir, inscrit cette interdiction au FINIADA et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour recel vieille de plus de six ans, isolée et non réitérée, pour estimer que le comportement de M. A était incompatible avec la détention d'armes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403351(TA33-2403351)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 29 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA33-2203347(TA33-2203347)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Générale Bordelaise de Construction (GBC) qui demandait la condamnation de la commune de Cenon au paiement du solde du lot n°13 du marché de construction de l'école maternelle Gambetta, ainsi que diverses indemnités. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, la société n'ayant pas adressé de mémoire en réclamation à la commune dans le délai prescrit par l'article 50.1 du CCAG Travaux de 2009, applicable au marché. Par conséquent, les conclusions de la société GBC ont été rejetées, de même que les appels en garantie de la commune contre l'architecte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204377(TA33-2204377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association CEBA contre l'arrêté du maire de Lège-Cap Ferret du 15 juin 2022 réglementant l'accès et la circulation des véhicules sur la commune. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence fondé sur l'article L. 321-9 du code de l'environnement, en distinguant les cycles et engins de déplacement personnel motorisés (comme les vélos à assistance électrique et trottinettes électriques) des véhicules terrestres à moteur visés par cet article. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de concertation préalable et l'atteinte environnementale, sans les retenir comme fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a obtenu le remboursement de ses frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302163(TA33-2302163)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle le GRETA-CFA Aquitaine avait mis fin au contrat de vacation de Mme B, formatrice en CAP Métiers de la vente. Le tribunal a requalifié la relation contractuelle, estimant que Mme B, bien que qualifiée de vacataire, exerçait des fonctions régulières répondant à un besoin permanent, relevant ainsi du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 applicable aux agents contractuels de l'État. La décision de licenciement a été jugée insuffisamment motivée, ne permettant pas à l'intéressée de connaître les motifs de droit ou de fait, ce qui constitue un vice de forme entraînant son annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2202430(TA33-2202430)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire d'Arcachon a refusé à la société des eaux minérales d'Arcachon un permis de construire pour l'extension d'un entrepôt et un parking souterrain. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'installation de panneaux photovoltaïques sur la toiture est erroné, aucune disposition du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme (PLU) n'interdisant une telle installation. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 111-16 du code de l'urbanisme, qui favorise les énergies renouvelables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403337(TA33-2403337)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante monténégrine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, compte tenu de sa vie commune établie depuis cinq ans avec son conjoint et de la présence de leurs trois jeunes enfants nés en France. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2205235(TA33-2205235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A B, enseignante, contestant un indu de rémunération de 23 878,79 euros, résultant de son placement rétroactif à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le bulletin de paie, celui-ci étant un acte préparatoire ne faisant pas grief. En revanche, la contestation du titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques a été examinée sur le fond, après avoir vérifié le respect de la procédure préalable de réclamation prévue par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402871(TA33-2402871)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 septembre 2023 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant marocain, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage, de sa durée de séjour depuis 2016 et de sa vie familiale établie en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204067(TA33-2204067)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Montaut à M. et Mme B pour une maison d'habitation en zone N de la carte communale. Le préfet de la Dordogne avait saisi le tribunal en excès de pouvoir, arguant que la construction n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole des pétitionnaires et portait atteinte au paysage. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, estimant que les pétitionnaires n'avaient pas démontré la nécessité de leur présence permanente sur l'exploitation. La solution retenue est donc l'annulation du permis de construire.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2407170(TA33-2407170)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de la Dordogne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402566(TA33-2402566)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme E ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France, malgré une présence alléguée de neuf ans. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA