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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 410/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306462(TA33-2306462)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, infirmier au centre hospitalier de Périgueux, contestant son exclusion temporaire de deux ans (dont six mois avec sursis) pour faute disciplinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du contradictoire et du principe non bis in idem. Il a jugé que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision a été prise en application du code général de la fonction publique et du décret n°89-822 du 7 novembre 1989.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403918(TA33-2403918)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également procédé à une substitution de base légale, jugeant que la situation de la requérante relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de la convention franco-sénégalaise, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205181(TA33-2205181)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite du Cerema refusant de communiquer à Mme B, ingénieure des travaux publics de l'État, le compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2020, en application de l'article L. 521-1 du code général de la fonction publique. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 24 janvier 2022 fixant le coefficient de modulation individuelle (CMI) de son indemnité spécifique de service (ISS) à 0,95 pour l'année 2020, au motif que la requérante n'a pas démontré que cette modulation était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306893(TA33-2306893)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Bordeaux autorisant un changement d’usage et une déclaration préalable de travaux. Après l’ouverture d’une médiation, les requérants ont informé le tribunal de leur désistement d’instance, acté comme pur et simple par ordonnance du 3 décembre 2024. La présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403189(TA33-2403189)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme B relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En procédant à cette substitution de base légale, le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de droit, car le préfet n'avait pas examiné la demande au regard des stipulations de l'accord bilatéral. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406549(TA33-2406549)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B relative à son imposition sur les revenus de 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans nécessité de régularisation préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406563(TA33-2406563)

Litige opposant une élève à son centre de formation privé (Eva Santé) concernant son exclusion d'une formation d'aide-soignante. Le Tribunal Administratif de Bordeaux se déclare incompétent, jugeant que le litige relève de la compétence du juge judiciaire. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (incompétence manifeste).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406872(TA33-2406872)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige individuel opposant une fonctionnaire de l'État, Mme A, à son employeur au sujet de la fin d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire. Le tribunal constate que l’agent est affecté dans les Landes, à Biscarosse. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Pau, qu'il estime compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2407161(TA33-2407161)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par l'EARL Geay production d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative pour non-respect de l’enlèvement d’installations ostréicoles, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’exploitation, située à La Tremblade (Charente-Maritime). Par ordonnance du 3 décembre 2024, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Poitiers, seul compétent pour statuer en premier ressort.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407353(TA33-2407353)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine sans hébergement, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui fournir un lieu d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, et que sa demande était manifestement mal fondée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402687(TA33-2402687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403561(TA33-2403561)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée et suffisamment précise. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression significative dans les études de Mme A, marquée par plusieurs échecs et réorientations. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403856(TA33-2403856)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407028(TA33-2407028)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, un ressortissant sierra-léonais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFII avait accordé à M. B le bénéfice de ces conditions depuis le 22 novembre 2024. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407029(TA33-2407029)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car l’article L. 435-3 du même code, invoqué par le requérant, ne confère pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402700(TA33-2402700)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1 et L. 435-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2407170(TA33-2407170)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de la Dordogne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402566(TA33-2402566)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme E ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France, malgré une présence alléguée de neuf ans. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402726(TA33-2402726)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a principalement jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté. À titre subsidiaire, il a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure d'avis médical était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407322(TA33-2407322)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2024 de la commission académique de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard du code de l'éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'éducation.

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