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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige individuel opposant une fonctionnaire de l'État, Mme A, à son employeur au sujet de la fin d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire. Le tribunal constate que l’agent est affecté dans les Landes, à Biscarosse. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Pau, qu'il estime compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D. Celle-ci a chuté le 12 avril 2023 à Bordeaux à cause d'une plaque d'égout ouverte et non signalée, subissant une fracture de l'humérus. La mesure a été jugée utile pour déterminer les séquelles et préjudices en lien direct avec l'accident, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre Bordeaux Métropole et les sociétés de voirie. En revanche, la demande de Mme D visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable du tribunal a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante monténégrine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, compte tenu de sa vie commune établie depuis cinq ans avec son conjoint et de la présence de leurs trois jeunes enfants nés en France. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A B, enseignante, contestant un indu de rémunération de 23 878,79 euros, résultant de son placement rétroactif à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le bulletin de paie, celui-ci étant un acte préparatoire ne faisant pas grief. En revanche, la contestation du titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques a été examinée sur le fond, après avoir vérifié le respect de la procédure préalable de réclamation prévue par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 29 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des ajournements successifs et de l'absence d'obtention de diplôme par l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association CEBA contre l'arrêté du maire de Lège-Cap Ferret du 15 juin 2022 réglementant l'accès et la circulation des véhicules sur la commune. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence fondé sur l'article L. 321-9 du code de l'environnement, en distinguant les cycles et engins de déplacement personnel motorisés (comme les vélos à assistance électrique et trottinettes électriques) des véhicules terrestres à moteur visés par cet article. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de concertation préalable et l'atteinte environnementale, sans les retenir comme fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a obtenu le remboursement de ses frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B relative à son imposition sur les revenus de 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans nécessité de régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Montaut à M. et Mme B pour une maison d'habitation en zone N de la carte communale. Le préfet de la Dordogne avait saisi le tribunal en excès de pouvoir, arguant que la construction n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole des pétitionnaires et portait atteinte au paysage. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, estimant que les pétitionnaires n'avaient pas démontré la nécessité de leur présence permanente sur l'exploitation. La solution retenue est donc l'annulation du permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la préfète de Gironde avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir, inscrit cette interdiction au FINIADA et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour recel vieille de plus de six ans, isolée et non réitérée, pour estimer que le comportement de M. A était incompatible avec la détention d'armes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B, adjointe administrative au CHU de Bordeaux, qui contestait la décision fixant à 18 % le taux de séquelles imputables à sa maladie professionnelle (harcèlement moral). La requérante sollicitait une nouvelle expertise médicale et l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a estimé que l'expertise médicale déjà réalisée par un médecin généraliste était suffisante, rejetant l'argument selon lequel un psychiatre aurait été nécessaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'expertise, d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par l'EARL Geay production d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative pour non-respect de l’enlèvement d’installations ostréicoles, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’exploitation, située à La Tremblade (Charente-Maritime). Par ordonnance du 3 décembre 2024, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Poitiers, seul compétent pour statuer en premier ressort.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, un ressortissant sierra-léonais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFII avait accordé à M. B le bénéfice de ces conditions depuis le 22 novembre 2024. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune d’Artigues-près-Bordeaux pour un montant de 2 121,13 euros. Par un mémoire du 27 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 13 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le classement sans suite était fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de son acte de naissance lors de l'entretien d'assimilation. Le tribunal a estimé que le requérant, en se contentant d'invoquer une simple erreur, ne critiquait pas utilement le motif de la décision et que sa requête, ne comportant aucun autre moyen, était manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice pour M. A de déposer un nouveau dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le sous-préfet signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que le moyen tiré des garanties de représentation n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de connaissance de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a également procédé à une substitution de base légale, jugeant que la décision pouvait être fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, rappelant la jurisprudence de la CJUE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2024 de la commission académique de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard du code de l'éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'éducation.