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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 409/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403351(TA33-2403351)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 29 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403337(TA33-2403337)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante monténégrine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, compte tenu de sa vie commune établie depuis cinq ans avec son conjoint et de la présence de leurs trois jeunes enfants nés en France. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402687(TA33-2402687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406565(TA33-2406565)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d'une requête l'informant d'une saisie bancaire pour le recouvrement d'amendes. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions du requérant, qui ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire, ne relevaient pas de la compétence du juge administratif. La décision rappelle l'obligation de former un recours contre une décision préalable, conformément aux articles R. 412-1 et R. 421-1 du même code.

Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA33-2203347(TA33-2203347)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Générale Bordelaise de Construction (GBC) qui demandait la condamnation de la commune de Cenon au paiement du solde du lot n°13 du marché de construction de l'école maternelle Gambetta, ainsi que diverses indemnités. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, la société n'ayant pas adressé de mémoire en réclamation à la commune dans le délai prescrit par l'article 50.1 du CCAG Travaux de 2009, applicable au marché. Par conséquent, les conclusions de la société GBC ont été rejetées, de même que les appels en garantie de la commune contre l'architecte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204377(TA33-2204377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association CEBA contre l'arrêté du maire de Lège-Cap Ferret du 15 juin 2022 réglementant l'accès et la circulation des véhicules sur la commune. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence fondé sur l'article L. 321-9 du code de l'environnement, en distinguant les cycles et engins de déplacement personnel motorisés (comme les vélos à assistance électrique et trottinettes électriques) des véhicules terrestres à moteur visés par cet article. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de concertation préalable et l'atteinte environnementale, sans les retenir comme fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a obtenu le remboursement de ses frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204067(TA33-2204067)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Montaut à M. et Mme B pour une maison d'habitation en zone N de la carte communale. Le préfet de la Dordogne avait saisi le tribunal en excès de pouvoir, arguant que la construction n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole des pétitionnaires et portait atteinte au paysage. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, estimant que les pétitionnaires n'avaient pas démontré la nécessité de leur présence permanente sur l'exploitation. La solution retenue est donc l'annulation du permis de construire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303113(TA33-2303113)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant les décisions du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour les années 2022 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence de mention des voies et délais de recours, la méconnaissance des règles de gestion ministérielles et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 instituant le RIFSEEP et des notes de gestion ministérielles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406567(TA33-2406567)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui portait plainte contre plusieurs administrations et services pour des faits de vols et de violences. Le juge a constaté que ces conclusions relevaient de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407254(TA33-2407254)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France pendant quatre ans après une obligation de quitter le territoire, et que sa situation financière précaire ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204051(TA33-2204051)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la préfète de Gironde avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir, inscrit cette interdiction au FINIADA et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour recel vieille de plus de six ans, isolée et non réitérée, pour estimer que le comportement de M. A était incompatible avec la détention d'armes. La décision s'appuie sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401478(TA33-2401478)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas respecté son obligation de communiquer les motifs de la décision implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402566(TA33-2402566)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme E ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France, malgré une présence alléguée de neuf ans. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402700(TA33-2402700)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1 et L. 435-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402726(TA33-2402726)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a principalement jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté. À titre subsidiaire, il a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure d'avis médical était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202981(TA33-2202981)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A, ingénieure des travaux publics de l'État (ITPE), contestant les décisions fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2021, 2022 et 2023, ainsi que le coefficient de modulation individuelle (CMI) de son indemnité spécifique de service (ISS) pour 2020. La requérante invoquait une inégalité de traitement et une erreur dans la fixation de son CMI lors de sa mutation en 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les moyens relatifs à l'IFSE et au CMI n'étaient pas fondés, les décisions étant conformes aux textes applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2202505(TA33-2202505)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de MM. D et A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SARL EP Promotion pour deux maisons individuelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire, en jugeant que M. D, en tant que voisin immédiat du projet, justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles 10, 11, 12 et 13 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, le projet respectant les prescriptions applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202090(TA33-2202090)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EFPB, qui demandait la condamnation de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) à lui verser des sommes impayées pour des formations et des dommages-intérêts. Le tribunal a jugé que la CDC était fondée à refuser le paiement et à demander le remboursement des sommes versées, car les actions de formation proposées par la société n'étaient pas éligibles au compte personnel de formation (CPF) en vertu de l'article L. 6323-6 du code du travail. Il a également estimé que la société requérante ne pouvait se prévaloir des articles du code civil relatifs à la responsabilité contractuelle, ceux-ci étant inapplicables au litige. En conséquence, la demande de la société EFPB a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306893(TA33-2306893)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Bordeaux autorisant un changement d’usage et une déclaration préalable de travaux. Après l’ouverture d’une médiation, les requérants ont informé le tribunal de leur désistement d’instance, acté comme pur et simple par ordonnance du 3 décembre 2024. La présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2202430(TA33-2202430)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire d'Arcachon a refusé à la société des eaux minérales d'Arcachon un permis de construire pour l'extension d'un entrepôt et un parking souterrain. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'installation de panneaux photovoltaïques sur la toiture est erroné, aucune disposition du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme (PLU) n'interdisant une telle installation. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 111-16 du code de l'urbanisme, qui favorise les énergies renouvelables.

Résumé IA