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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 409/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406567(TA33-2406567)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui portait plainte contre plusieurs administrations et services pour des faits de vols et de violences. Le juge a constaté que ces conclusions relevaient de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406565(TA33-2406565)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d'une requête l'informant d'une saisie bancaire pour le recouvrement d'amendes. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions du requérant, qui ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire, ne relevaient pas de la compétence du juge administratif. La décision rappelle l'obligation de former un recours contre une décision préalable, conformément aux articles R. 412-1 et R. 421-1 du même code.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407028(TA33-2407028)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, un ressortissant sierra-léonais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFII avait accordé à M. B le bénéfice de ces conditions depuis le 22 novembre 2024. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406563(TA33-2406563)

Litige opposant une élève à son centre de formation privé (Eva Santé) concernant son exclusion d'une formation d'aide-soignante. Le Tribunal Administratif de Bordeaux se déclare incompétent, jugeant que le litige relève de la compétence du juge judiciaire. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (incompétence manifeste).

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406549(TA33-2406549)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B relative à son imposition sur les revenus de 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans nécessité de régularisation préalable.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407029(TA33-2407029)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car l’article L. 435-3 du même code, invoqué par le requérant, ne confère pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204377(TA33-2204377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association CEBA contre l'arrêté du maire de Lège-Cap Ferret du 15 juin 2022 réglementant l'accès et la circulation des véhicules sur la commune. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence fondé sur l'article L. 321-9 du code de l'environnement, en distinguant les cycles et engins de déplacement personnel motorisés (comme les vélos à assistance électrique et trottinettes électriques) des véhicules terrestres à moteur visés par cet article. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de concertation préalable et l'atteinte environnementale, sans les retenir comme fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a obtenu le remboursement de ses frais de justice.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203761(TA33-2203761)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l’État, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé à 250 euros pour 2021 par le ministre chargé des transports. Le requérant soutenait que la décision méconnaissait l’article 4 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 en raison d’une notification tardive et d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant que son évaluation professionnelle justifiait un montant de 1 200 euros. Le tribunal a jugé que la notification, bien qu’intervenue après le 31 décembre 2021, n’était pas irrégulière car le versement du CIA pouvait être effectué en une ou deux fractions annuelles, et que l’administration avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l’engagement professionnel et la manière de servir, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du décret n° 2014-513 et de l’arrêté du 5 novembre 2021.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2205235(TA33-2205235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A B, enseignante, contestant un indu de rémunération de 23 878,79 euros, résultant de son placement rétroactif à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le bulletin de paie, celui-ci étant un acte préparatoire ne faisant pas grief. En revanche, la contestation du titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques a été examinée sur le fond, après avoir vérifié le respect de la procédure préalable de réclamation prévue par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404484(TA33-2404484)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des ajournements successifs et de l'absence d'obtention de diplôme par l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403856(TA33-2403856)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403561(TA33-2403561)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée et suffisamment précise. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression significative dans les études de Mme A, marquée par plusieurs échecs et réorientations. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403351(TA33-2403351)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 29 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407315(TA33-2407315)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, bien que privé d'autorisation de travail, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403337(TA33-2403337)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante monténégrine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, compte tenu de sa vie commune établie depuis cinq ans avec son conjoint et de la présence de leurs trois jeunes enfants nés en France. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407254(TA33-2407254)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France pendant quatre ans après une obligation de quitter le territoire, et que sa situation financière précaire ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402954(TA33-2402954)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D. Celle-ci a chuté le 12 avril 2023 à Bordeaux à cause d'une plaque d'égout ouverte et non signalée, subissant une fracture de l'humérus. La mesure a été jugée utile pour déterminer les séquelles et préjudices en lien direct avec l'accident, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre Bordeaux Métropole et les sociétés de voirie. En revanche, la demande de Mme D visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable du tribunal a été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402871(TA33-2402871)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 septembre 2023 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant marocain, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage, de sa durée de séjour depuis 2016 et de sa vie familiale établie en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407076(TA33-2407076)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement menée et que le moyen tiré d'un vice de procédure était infondé. Il a également jugé que le retard dans la présentation de sa demande d'asile n'était pas un motif pertinent pour contester ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205181(TA33-2205181)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite du Cerema refusant de communiquer à Mme B, ingénieure des travaux publics de l'État, le compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2020, en application de l'article L. 521-1 du code général de la fonction publique. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 24 janvier 2022 fixant le coefficient de modulation individuelle (CMI) de son indemnité spécifique de service (ISS) à 0,95 pour l'année 2020, au motif que la requérante n'a pas démontré que cette modulation était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

3 décembre 2024Résumé IA
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