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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 13 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le classement sans suite était fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de son acte de naissance lors de l'entretien d'assimilation. Le tribunal a estimé que le requérant, en se contentant d'invoquer une simple erreur, ne critiquait pas utilement le motif de la décision et que sa requête, ne comportant aucun autre moyen, était manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice pour M. A de déposer un nouveau dossier complet.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune d’Artigues-près-Bordeaux refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 27 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le sous-préfet signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que le moyen tiré des garanties de représentation n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la commune d’Artigues-près-Bordeaux. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la commune d’Artigues-près-Bordeaux. Par un mémoire du 27 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune d’Artigues-près-Bordeaux pour un montant de 2 121,13 euros. Par un mémoire du 27 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le juge écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il rejette également le moyen tiré de l'existence d'une demande d'asile en Espagne, faute d'éléments probants fournis par le requérant, et estime que le préfet n'était pas tenu de consulter le fichier Eurodac. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la Régie du Port d'Arcachon. Cette mesure vise à déterminer la nature, les causes et l'étendue des désordres affectant le bâtiment "Pôle Nautisme", notamment des fissures, et à évaluer si ceux-ci compromettent la solidité de l'ouvrage. L'expert devra également chiffrer les travaux nécessaires et identifier les responsabilités, dans le cadre d'un litige portant sur la garantie décennale et l'exécution d'un marché public. La demande de provision de 12 960 euros formée par la requérante a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable et que l'assignation était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Aucune erreur de droit, violation de la convention européenne des droits de l'homme ou erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de connaissance de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a également procédé à une substitution de base légale, jugeant que la décision pouvait être fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement de M. A C D, qui contestait la décision du préfet de la Gironde de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal, après avoir ouvert une médiation, constate que le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prend acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants (E, D et B). Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation, relatif à la "situation propre" de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d'instance de Mme B, celle-ci ayant obtenu satisfaction de l'administration en cours de procédure. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement des conclusions principales est pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige opposant M. B à la CIREST au sujet de nuisances olfactives générées par une station d'épuration. Le tribunal constate que la requête, qui est un appel contre un jugement du Tribunal Administratif de La Réunion, a été déposée par erreur devant lui. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître de cet appel.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Publicam Data d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à l'accessibilité numérique de la région Nouvelle-Aquitaine. L'association s'est désistée de sa requête par un courrier enregistré le 22 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 29 novembre 2024, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la région Nouvelle-Aquitaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés, s'est déclaré incompétent. Il a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 29 novembre 2024, il a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a constaté, par ordonnance du 29 novembre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Cette décision fait suite à la délivrance, par la préfecture de la Gironde, d'une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions du requérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu. En outre, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté lui interdisant de se déplacer hors de la commune de Bordeaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, la requête ne contenait aucun moyen juridique. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. C, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir deux arrêtés de l'agence régionale de santé le réquisitionnant pour assurer la permanence des soins ambulatoires. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête après l'ouverture d'une médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé une prime de 2 000 euros par une décision rectificative, ce qui a conduit M. C à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.