Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
20 755 décisions disponibles — page 411/1038
N° TA33-2407022(TA33-2407022)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour de trois ans, le tribunal a estimé qu'elle n'était pas excessive au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, conformément à l'article L. 612-6 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais d'instance.
N° TA33-2407121(TA33-2407121)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l’assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, ni à l’intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA33-2407322(TA33-2407322)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 septembre 2024 de la commission académique de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard du code de l'éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'éducation.
N° TA33-2205772(TA33-2205772)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A C, qui avait demandé l’annulation d’une décision implicite de Bordeaux Métropole et la condamnation de cette dernière et de son assureur Allianz à lui verser 2 360 euros en réparation d’un préjudice. Le désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA33-2407075(TA33-2407075)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 novembre 2024 ordonnant son transfert vers la Pologne, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA33-2407019(TA33-2407019)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le sous-préfet signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que le moyen tiré des garanties de représentation n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2406098(TA33-2406098)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 13 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le classement sans suite était fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de son acte de naissance lors de l'entretien d'assimilation. Le tribunal a estimé que le requérant, en se contentant d'invoquer une simple erreur, ne critiquait pas utilement le motif de la décision et que sa requête, ne comportant aucun autre moyen, était manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice pour M. A de déposer un nouveau dossier complet.
N° TA33-2304695(TA33-2304695)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la commune d’Artigues-près-Bordeaux. Par un mémoire du 27 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.
N° TA33-2304692(TA33-2304692)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la commune d’Artigues-près-Bordeaux. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.
N° TA33-2304402(TA33-2304402)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune d’Artigues-près-Bordeaux refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 27 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA33-2407225(TA33-2407225)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de connaissance de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a également procédé à une substitution de base légale, jugeant que la décision pouvait être fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations.
N° TA33-2402816(TA33-2402816)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la Régie du Port d'Arcachon. Cette mesure vise à déterminer la nature, les causes et l'étendue des désordres affectant le bâtiment "Pôle Nautisme", notamment des fissures, et à évaluer si ceux-ci compromettent la solidité de l'ouvrage. L'expert devra également chiffrer les travaux nécessaires et identifier les responsabilités, dans le cadre d'un litige portant sur la garantie décennale et l'exécution d'un marché public. La demande de provision de 12 960 euros formée par la requérante a été rejetée.
N° TA33-2304857(TA33-2304857)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune d’Artigues-près-Bordeaux pour un montant de 2 121,13 euros. Par un mémoire du 27 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.
N° TA33-2407318(TA33-2407318)
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le juge écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il rejette également le moyen tiré de l'existence d'une demande d'asile en Espagne, faute d'éléments probants fournis par le requérant, et estime que le préfet n'était pas tenu de consulter le fichier Eurodac. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2407216(TA33-2407216)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable et que l'assignation était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Aucune erreur de droit, violation de la convention européenne des droits de l'homme ou erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.
N° TA33-2404784(TA33-2404784)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. C, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir deux arrêtés de l'agence régionale de santé le réquisitionnant pour assurer la permanence des soins ambulatoires. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête après l'ouverture d'une médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA33-2407217(TA33-2407217)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 novembre 2024, a été jugée tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, rendant le recours irrecevable. En application des articles R. 922-17 du même code et R. 421-5 du code de justice administrative, l'ordonnance a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
N° TA33-2407207(TA33-2407207)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B A contestant le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015.
N° TA33-2407162(TA33-2407162)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés, s'est déclaré incompétent. Il a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 29 novembre 2024, il a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
N° TA33-2407106(TA33-2407106)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige opposant M. B à la CIREST au sujet de nuisances olfactives générées par une station d'épuration. Le tribunal constate que la requête, qui est un appel contre un jugement du Tribunal Administratif de La Réunion, a été déposée par erreur devant lui. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître de cet appel.