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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un mémoire en intervention volontaire déposé par Mme B A, mais enregistré par erreur sous un nouveau numéro de requête (n°2406675) au lieu d’être versé au dossier principal (n°2403633). Constatant cette erreur matérielle, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n°2406675 du registre et le rattachement des pièces au dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à corriger une erreur de procédure sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, ressortissante albanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales, née du silence du préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que l’arrêté de refus explicite pris postérieurement par le préfet s’était substitué à cette décision implicite, rejetant ainsi l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. La solution retenue est que la requête est désormais dirigée contre cet arrêté du 13 octobre 2023, lequel doit être examiné au fond. Les textes appliqués incluent l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du maire de Terrasson-Lavilledieu imposant une couleur grise pour une construction. Suite à un accord trouvé lors d’une médiation initiée par le juge, la requérante s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme A. Ces derniers demandaient la suspension du refus tacite du maire de Lège-Cap-Ferret de dresser un procès-verbal d'infraction, de prendre un arrêté interruptif de travaux et de retirer un permis de construire délivré à la SAS Cap ou pas Cap. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 28 novembre 2024, a constaté que la requête enregistrée sous le n° 2401953 par la société SNCF RESEAU constituait en réalité une demande d'extension de mission d'expertise relative à une autre instance (n° 2401279). En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre et le versement des pièces dans le dossier principal. La solution retenue est donc une mesure de régularisation procédurale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme E contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction de leurs enfants dans la famille. Les requérants n'avaient pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission académique prévu par les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté cette irrecevabilité sans avoir à inviter les parties à régulariser leur demande.
Refus d'instruction en famille. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation, mais seulement des moyens d’ordre gracieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet de sa réclamation préalable visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022, pour un montant de 13 073 euros. Par une ordonnance du 27 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a constaté que ce désistement était sans réserve et a clos l'instance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la décision de la direction régionale des finances publiques n'a donc été effectué.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la menace à l'ordre public était établie par les éléments du fichier TAJ, sans nécessité de condamnation pénale préalable, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-1, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils B D sur le temps de pause méridienne. La commune de Sainte-Eulalie a fait valoir qu'elle avait signé la convention nécessaire avec le rectorat le 4 novembre 2024, transférant la responsabilité de la mise en œuvre à l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée n'était plus utile dès lors que la convention était signée et que l'urgence n'était plus caractérisée. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'inclusion scolaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux de changer d'établissement pour sa fille. La requête en excès de pouvoir était fondée sur le code de justice administrative. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a validé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A B. Celle-ci contestait le refus de l'université de Bordeaux de l’admettre en première année de master, invoquant notamment un défaut de définition des critères de sélection par le conseil d’administration, en méconnaissance de l’article L. 612-6 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son statut de travailleur handicapé et l’expiration prochaine de son titre de séjour. La requête a donc été rejetée sans audience, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université de Bordeaux de l'admettre en première année de master mention ingénierie de la santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, notamment au regard de l'expiration de son titre de séjour. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui demandaient une nouvelle correction de la copie de leur fils à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat 2024. Les requérants invoquaient une erreur matérielle, mais le tribunal a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury sur les mérites des candidats. La requête a été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'accorder l'instruction en famille pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans conclusions formelles à fin d'annulation de la décision administrative. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans les Pyrénées-Atlantiques, il a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Pau, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université de Bordeaux de l'admettre en première année de master, invoquant notamment l'absence de critères de sélection fondés sur les mérites, en méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses arguments relatifs à son projet professionnel et au renouvellement de son titre de séjour. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le montant de sa bourse universitaire attribuée par le CROUS de Bordeaux pour l'année 2024/2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans conclusions formelles en annulation de la décision administrative, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 août 2024 par laquelle le préfet de la Gironde avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de la route. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
**Sujet principal :** Refus d'autorisation d'instruction en famille pour un enfant présentant des troubles de l'attention et dysgraphiques. **Juridiction :** Tribunal administratif de Bordeaux, juge des référés. **Solution retenue :** Rejet de la demande de suspension par ordonnance, sans audience ni instruction, au motif que la requête est manifestement mal fondée. **Textes appliqués :** Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux sur la légalité) et article L. 522-3 du même code (rejet sans procédure contradictoire).