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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 415/1038

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2205709(TA33-2205709)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral survenu le 7 août 2019 après une intervention chirurgicale. Le tribunal a jugé que cet AVC constituait un échec thérapeutique et non un accident médical non fautif, et que la condition d'anormalité du dommage prévue à l'article L. 1142-1 II du code de la santé publique n'était pas remplie. Par conséquent, la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale a été rejetée.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2206150(TA33-2206150)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI du Prieuré Saint-Esprit et les consorts A pour obtenir la réparation des dommages causés par les eaux de ruissellement provenant du parking du centre hospitalier d'Agen-Nérac, transformé en 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du centre hospitalier, en tant que maître d'ouvrage, était engagée en raison de l'insuffisance du dispositif d'écoulement des eaux, causant des inondations et une dégradation du chemin d'accès. Il a enjoint au centre hospitalier de réaliser les travaux préconisés par l'expert sous astreinte et de verser 7 020 euros pour la remise en état du chemin, ainsi que 5 000 euros aux occupants pour leur trouble de jouissance, avec intérêts. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour dommages de travaux publics.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204887(TA33-2204887)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, qui a chuté sur une plaque de fer lors de travaux publics sur la voie, afin d’obtenir réparation de ses préjudices. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la plaque métallique, par son emplacement, ses dimensions et ses caractéristiques, ne présentait pas une dangerosité particulière excédant celle à laquelle un piéton normalement attentif doit s’attendre dans une zone de travaux. En conséquence, la responsabilité de la commune de Bordeaux et de Bordeaux métropole n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM ont été rejetées.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407157(TA33-2407157)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, professeur des universités, contestant la décision du président de l'université de Bordeaux limitant son maintien en activité au-delà de la limite d'âge au 31 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré en quoi la perte de revenus liée à son départ à la retraite, pourtant prévisible, caractérisait un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405737(TA33-2405737)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait les conséquences d’une intervention chirurgicale réalisée en 2023 au centre hospitalier de Marmande-Tonneins. Les conclusions dirigées contre le docteur A D ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, la responsabilité d’un praticien exerçant à titre libéral relevant de l’ordre judiciaire. À supposer que la requête vise la responsabilité de l’hôpital, elle a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la requérante de satisfaire aux exigences de motivation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406845(TA33-2406845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E A C, agissant pour le compte de son frère B C, personne handicapée sous tutelle. Le requérant demandait d'enjoindre à l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine de prendre des mesures pour assurer l'admission de M. B C en établissement spécialisé (MAS ou FAM), invoquant l'urgence et l'atteinte aux libertés fondamentales (droit à la vie, vie familiale). Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies, et que les pouvoirs du directeur général de l'ARS ne lui permettaient pas d'imposer une admission dans un établissement médico-social. La demande a donc été rejetée.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407149(TA33-2407149)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction pour obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, invoquant l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail. Le tribunal retient que, sa demande de changement de statut étant complète depuis août 2023, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à toute mesure utile du juge des référés, rendant la requête manifestement mal fondée.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2402497(TA33-2402497)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. F, agent de la commune de Pessac victime d'un accident de service le 23 juillet 2021. Le juge a estimé utile de désigner un expert pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer les préjudices personnels (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) distincts de l'atteinte à l'intégrité physique, que le fonctionnaire peut obtenir en complément de la réparation statutaire. La solution retenue écarte l'opposition partielle de la commune, en rappelant que l'expertise ne préjuge pas des responsabilités et qu'elle est utile à un éventuel litige portant sur la réparation intégrale des préjudices.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2406368(TA33-2406368)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, trésorière de l'association "Les P'tits Bouchons", d'une demande d'injonction visant à obtenir de la commune d'Arveyres la restitution d'un dépôt de garantie suite à la résiliation d'un bail. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 novembre 2024.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405493(TA33-2405493)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 26 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’autorité de la chose jugée, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1 5°.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2400111(TA33-2400111)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de la société Upgrade Fireworks dans le cadre d’un recours de plein contentieux. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. La décision a été rendue le 22 novembre 2024 et notifiée à la société requérante ainsi qu’à la commune de Penne d’Agenais.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407050(TA33-2407050)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une lettre de la rectrice de l’académie de Bordeaux l’informant d’une demande de recouvrement d’un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que cette lettre, ainsi que le bulletin de paie l’accompagnant, constituaient des actes préparatoires ne faisant pas grief et n’étaient donc pas susceptibles de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Il est précisé que Mme A pourra, le cas échéant, contester le titre exécutoire émis ultérieurement par le directeur régional des finances publiques.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407047(TA33-2407047)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par sa condamnation pénale pour vol aggravé et outrage, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405799(TA33-2405799)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 23 août 2024 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions, ni exposé des faits et moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407038(TA33-2407038)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406859(TA33-2406859)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 17 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit, en jugeant que la délégation de signature était régulière et que la demande de réexamen d'asile n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 521-7 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407063(TA33-2407063)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de l'existence d'une décision administrative faisant grief, en se bornant à produire une demande de régularisation au nom de son épouse. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407089(TA33-2407089)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2405093(TA33-2405093)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 février 2024 ayant annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C, constate que le préfet a finalement procédé à ce réexamen par un arrêté du 15 novembre 2024. Les conclusions de M. C tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous astreinte sont donc devenues sans objet. En revanche, l'État est condamné à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice exposés pour obtenir l'exécution du jugement, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204921(TA33-2204921)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. C, ancien agent contractuel de la commune de Saint-Martin-de-Lerm, qui contestait le refus implicite de la commune de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La commune soutenait que le versement relevait de Pôle emploi, mais n'a pas démontré avoir conclu une convention avec cet organisme pour déléguer cette gestion, comme le prévoit l'article L. 5424-2 du code du travail. Le tribunal a jugé que la commune, en tant qu'employeur d'un agent non titulaire, était tenue d'assurer la charge et la gestion de l'ARE en application des articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation.

21 novembre 2024Résumé IA
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