20 750 décisions disponibles — page 418/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, agent territoriale, contestant le refus de Bordeaux Métropole de lui accorder la protection fonctionnelle et demandant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral et que la décision de refus de protection fonctionnelle n'était entachée d'aucune illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, dont le tribunal a fait une application stricte en l'absence de preuves suffisantes de harcèlement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante albanaise, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 4 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, estimant que les conditions légales étaient remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Dordogne refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et assignant M. F à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes applicables et en écartant l'erreur manifeste d'appréciation invoquée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du CROUS de Bordeaux de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'application de la circulaire du 17 juillet 2023, qui limite à sept le nombre de droits à bourse et interdit l'octroi d'une nouvelle bourse pour un diplôme de niveau licence à un étudiant déjà titulaire d'un master. M. C, ayant déjà utilisé cinq droits à bourse et obtenu un master, ne pouvait prétendre à une bourse pour sa troisième année de médecine, considérée comme un diplôme de niveau licence. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence du motif de refus sur le site internet du CROUS et ses difficultés financières, ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, condition nécessaire à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légale et suffisamment motivée, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du préfet de la Gironde d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a annulé la décision du 27 janvier 2023, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les ressources des douze mois précédant la demande initiale, et non sur celles précédant le jugement d’annulation du 18 janvier 2023, en méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Haadurh Fried Chicken d'une contestation relative au recouvrement d'une somme de 172 270 euros, faisant suite à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions supplémentaires (IS et TVA) pour la période 2014-2016. La société soutenait que cette somme ne tenait pas compte d'une décharge partielle accordée par un précédent jugement du tribunal du 7 juin 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait effectivement omis de prendre en compte ce dégrèvement partiel dans le calcul de la somme réclamée. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal a donc prononcé la décharge de l'obligation de payer la somme correspondant à cette décharge partielle supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 octobre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quinsac à la SAS Quinsac Soubie Ninet pour la démolition d'un chai et la construction d'une résidence de 23 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 451-4 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme relatives à la sécurité incendie, à l'aspect architectural, aux eaux pluviales et au stationnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté du maire de Quinsac délivrant un permis d’aménager à M. B pour la division d’une parcelle. La requérante invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles de sécurité incendie et d’intégration paysagère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 600-1, R. 111-2 et R. 111-27.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la présence de ses attaches familiales en Turquie. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Requête de M. B contestant un arrêté préfectoral excluant le poisson "discus" d’un certificat de capacité. Le Tribunal administratif de Bordeaux constate que, faute de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait plusieurs décisions du préfet pour la défense et la sécurité de la zone Sud-Ouest (refus de reconnaissance de maladie professionnelle, placement en disponibilité d'office et récupération d'un indu). Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers, lieu d'affectation de l'agent, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, il décline la compétence du tribunal de Bordeaux et rejette les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A C d’une demande d’habilitation familiale pour la protection de sa grand-mère, relevant du code civil. Par une ordonnance du 20 novembre 2024, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que seul le juge des tutelles, relevant de l’ordre judiciaire, est compétent pour statuer sur les mesures de protection juridique des majeurs, en application de l’article 494-1 du code civil. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation et le ravalement d’un bâtiment. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du PLUi de Bordeaux Métropole (articles 1.4.2, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2.2), et a envisagé un sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre une éventuelle régularisation. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant sollicité les observations des parties sur cette possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Urba 109, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 par lequel la préfète de la Gironde avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol à Gornac. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne relevait d'aucune des exceptions à la règle d'inconstructibilité prévue par l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du 11 mars 2022 par laquelle la maire de Saint-Loubès a constaté la caducité d’un permis de construire délivré en 2016. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’autorité, de retrait tardif et d’erreur de droit, en application des articles L. 422-1, L. 422-3 et R. 424-17 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le maire était compétent, que la décision de caducité n’était pas un retrait, et que l’interruption des travaux depuis octobre 2016 excédait le délai d’un an prévu par le code, rendant le permis caduc. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.