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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 418/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304895(TA33-2304895)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du CROUS de Bordeaux de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'application de la circulaire du 17 juillet 2023, qui limite à sept le nombre de droits à bourse et interdit l'octroi d'une nouvelle bourse pour un diplôme de niveau licence à un étudiant déjà titulaire d'un master. M. C, ayant déjà utilisé cinq droits à bourse et obtenu un master, ne pouvait prétendre à une bourse pour sa troisième année de médecine, considérée comme un diplôme de niveau licence. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence du motif de refus sur le site internet du CROUS et ses difficultés financières, ont été écartés comme inopérants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406673(TA33-2406673)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante albanaise, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 4 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, estimant que les conditions légales étaient remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de Mme B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2301441(TA33-2301441)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du préfet de la Gironde d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a annulé la décision du 27 janvier 2023, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les ressources des douze mois précédant la demande initiale, et non sur celles précédant le jugement d’annulation du 18 janvier 2023, en méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2300188(TA33-2300188)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, agent territoriale, contestant le refus de Bordeaux Métropole de lui accorder la protection fonctionnelle et demandant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral et que la décision de refus de protection fonctionnelle n'était entachée d'aucune illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, dont le tribunal a fait une application stricte en l'absence de preuves suffisantes de harcèlement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206743(TA33-2206743)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Haadurh Fried Chicken d'une contestation relative au recouvrement d'une somme de 172 270 euros, faisant suite à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions supplémentaires (IS et TVA) pour la période 2014-2016. La société soutenait que cette somme ne tenait pas compte d'une décharge partielle accordée par un précédent jugement du tribunal du 7 juin 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait effectivement omis de prendre en compte ce dégrèvement partiel dans le calcul de la somme réclamée. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal a donc prononcé la décharge de l'obligation de payer la somme correspondant à cette décharge partielle supplémentaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403902(TA33-2403902)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légale et suffisamment motivée, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404531(TA33-2404531)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur les dispositions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas remplir les conditions de renouvellement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406916(TA33-2406916)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisamment approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206676(TA33-2206676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de projet par la communauté de communes du Pays de Lauzun. La juridiction a jugé que la décision de non-renouvellement n'avait pas à être motivée, car elle ne revêtait pas un caractère disciplinaire, et que l'agent public ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le projet pour lequel le contrat avait été conclu était réalisé. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206575(TA33-2206575)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il avait été assujetti pour les années 2016 à 2018 suite à un contrôle fiscal de son activité de commercialisation de spas. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité pour 2017-2018 était régulière, M. A n'ayant pas démontré avoir été privé d'un débat oral et contradictoire, et que l'administration avait pu légalement procéder à une évaluation d'office de ses bénéfices en application des articles L. 73 a) et b) du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la décharge des pénalités pour manquement délibéré.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206543(TA33-2206543)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Saint-Quentin-de-Baron de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard du tableau n°57 des maladies professionnelles. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision initiale était suffisamment motivée par référence à l'avis du conseil médical, que le maire ne s'était pas estimé lié par cet avis, et que le moyen tiré de la composition du conseil médical n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de reconnaissance de la maladie professionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205825(TA33-2205825)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de son enfant pour l’année 2022/2023. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle visait les textes applicables (notamment l’article L. 131-5 du code de l’éducation) et précisait que le projet pédagogique ne permettait pas d’acquérir les compétences du socle commun et que l’état de santé de l’enfant n’était pas établi. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, estimant que l’administration avait correctement appliqué les conditions légales. Enfin, il a considéré que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas que l’instruction en famille était adaptée à la situation de l’enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205538(TA33-2205538)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 22 septembre 2022 par lequel la maire de Lanton avait abrogé sa nomination au comité de village de Blagon. La juridiction a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et défaut de procédure contradictoire) soulevés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, les moyens de légalité interne, notamment l'absence de preuve des griefs et le détournement de pouvoir, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales, en particulier son article L. 2143-2.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2202414(TA33-2202414)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation et le ravalement d’un bâtiment. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du PLUi de Bordeaux Métropole (articles 1.4.2, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2.2), et a envisagé un sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre une éventuelle régularisation. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant sollicité les observations des parties sur cette possibilité de régularisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402532(TA33-2402532)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. C, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, estimant que le préfet avait suffisamment apprécié la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a jugé que le préfet disposait d’un pouvoir discrétionnaire pour refuser la régularisation, sans méconnaître l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2402508(TA33-2402508)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, agent pénitentiaire victime d'un accident de service le 22 avril 2021. Le requérant contestait la date de consolidation fixée au 31 mars 2023 et souhaitait évaluer des préjudices non couverts par le régime statutaire. Le juge a considéré la mesure utile pour un éventuel litige indemnitaire, rappelant que le fonctionnaire peut obtenir réparation de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. L'expert désigné devra notamment déterminer la date de consolidation et les liens entre l'état de santé actuel et l'accident.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2307003(TA33-2307003)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quinsac à la SAS Quinsac Soubie Ninet pour la démolition d'un chai et la construction d'une résidence de 23 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 451-4 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme relatives à la sécurité incendie, à l'aspect architectural, aux eaux pluviales et au stationnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407033(TA33-2407033)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait plusieurs décisions du préfet pour la défense et la sécurité de la zone Sud-Ouest (refus de reconnaissance de maladie professionnelle, placement en disponibilité d'office et récupération d'un indu). Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers, lieu d'affectation de l'agent, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, il décline la compétence du tribunal de Bordeaux et rejette les conclusions de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205627(TA33-2205627)

Requête de M. B contestant un arrêté préfectoral excluant le poisson "discus" d’un certificat de capacité. Le Tribunal administratif de Bordeaux constate que, faute de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2201459(TA33-2201459)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SAS Mondial Foncier, qui sollicitait la condamnation de l'Établissement Public Foncier de Nouvelle-Aquitaine (EPFNA) à lui verser 530 000 euros en réparation du préjudice résultant de l'exercice du droit de préemption sur deux parcelles à Vayres. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute pour la société d'avoir présenté une demande préalable suffisamment précise quant au chiffrage et aux chefs de préjudice invoqués. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre la décision de préemption du 13 septembre 2021, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

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