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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation et le ravalement d’un bâtiment. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du PLUi de Bordeaux Métropole (articles 1.4.2, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2.2), et a envisagé un sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre une éventuelle régularisation. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant sollicité les observations des parties sur cette possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI IGSO, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Audenge pour un projet de 15 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le maire étant compétent en vertu de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le dossier de demande de permis de construire n'était pas incomplet, les informations nécessaires, notamment l'emprise au sol, étant suffisamment fournies pour permettre l'instruction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise née en 1933, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande de suspension temporaire de son prêt étudiant. Par une ordonnance du 20 novembre 2024, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le requérant ne justifiait pas de l'intensité et de la stabilité de ses liens privés et familiaux en France. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme B J et de M. A G. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 25 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la présence de ses attaches familiales en Turquie. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, agent pénitentiaire victime d'un accident de service le 22 avril 2021. Le requérant contestait la date de consolidation fixée au 31 mars 2023 et souhaitait évaluer des préjudices non couverts par le régime statutaire. Le juge a considéré la mesure utile pour un éventuel litige indemnitaire, rappelant que le fonctionnaire peut obtenir réparation de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. L'expert désigné devra notamment déterminer la date de consolidation et les liens entre l'état de santé actuel et l'accident.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté du maire de Quinsac délivrant un permis d’aménager à M. B pour la division d’une parcelle. La requérante invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles de sécurité incendie et d’intégration paysagère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 600-1, R. 111-2 et R. 111-27.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 3 août 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a finalement délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an portant la mention « vie privée et familiale ». Constatant que ce titre avait été mis en fabrication, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Saint-Médard-en-Jalles la mettant en demeure de cesser des travaux sur ses parcelles. La requérante invoquait notamment une erreur de droit (travaux achevés) et une méconnaissance du droit de reconstruire à l'identique (article L. 111-15 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que les travaux réalisés (surélévation, modification de la toiture) excédaient une simple reconstruction à l'identique et nécessitaient un permis de construire préalable, conformément aux articles L. 421-1 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui se bornait à produire des échanges de courriers sans exposer de faits, moyens ou conclusions. La juridiction a rappelé les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, qui impose un exposé des faits, moyens et conclusions, ainsi que de l'article R. 421-1, qui conditionne la saisine du juge à l'existence d'une décision préalable. En l'absence de requête conforme, la demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D B, représenté par un avocat, pour contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 30 octobre 2024. Le requérant invoque notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes précités et du principe de proportionnalité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Sara Doulache, conseillère pénitentiaire, contestant une décision du 30 mai 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris prévoyant une retenue sur son traitement pour absence injustifiée du 28 février au 29 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, estimant que la décision attaquée n'avait pas été retirée et que son absence d'exécution ne privait pas le recours d'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas établi que l'absence de Mme Doulache était injustifiée, dès lors qu'elle avait produit un arrêt de travail pour la période concernée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 711-1 à L. 711-3 du code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 19 novembre 2024. La solution retenue est l'acceptation du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par la société Irys Holding Group d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris rejetant une demande de remboursement de crédit de TVA, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.