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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'un jugement du 13 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a pris un nouvel arrêté de refus de séjour le 8 octobre 2024, et M. B s'est désisté de sa demande. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de son enfant pour l’année 2022/2023. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle visait les textes applicables (notamment l’article L. 131-5 du code de l’éducation) et précisait que le projet pédagogique ne permettait pas d’acquérir les compétences du socle commun et que l’état de santé de l’enfant n’était pas établi. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, estimant que l’administration avait correctement appliqué les conditions légales. Enfin, il a considéré que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas que l’instruction en famille était adaptée à la situation de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Saint-Quentin-de-Baron de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard du tableau n°57 des maladies professionnelles. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision initiale était suffisamment motivée par référence à l'avis du conseil médical, que le maire ne s'était pas estimé lié par cet avis, et que le moyen tiré de la composition du conseil médical n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de reconnaissance de la maladie professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles il avait été assujetti pour les années 2016 à 2018 suite à un contrôle fiscal de son activité de commercialisation de spas. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité pour 2017-2018 était régulière, M. A n'ayant pas démontré avoir été privé d'un débat oral et contradictoire, et que l'administration avait pu légalement procéder à une évaluation d'office de ses bénéfices en application des articles L. 73 a) et b) du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la décharge des pénalités pour manquement délibéré.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de projet par la communauté de communes du Pays de Lauzun. La juridiction a jugé que la décision de non-renouvellement n'avait pas à être motivée, car elle ne revêtait pas un caractère disciplinaire, et que l'agent public ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le projet pour lequel le contrat avait été conclu était réalisé. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018-2019, fondés sur une disproportion marquée entre son train de vie et ses revenus déclarés (article 168 du CGI). La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence de remise d’un extrait de rôle) et contestait l’application de la taxation forfaitaire, arguant que le véhicule de luxe litigieux était financé par son fils et simplement prêté. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que l’administration avait légalement appliqué le barème forfaitaire de l’article 168 du CGI, sans méconnaître le principe de loyauté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C A, propriétaire d'une maison à Andernos-les-Bains, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La requérante soutenait que son activité de location de deux chambres au sein de son habitation personnelle relevait de l'exonération prévue au c) du 3° de l'article 1459 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les chambres louées faisaient partie intégrante de l'habitation personnelle de Mme C A, dont elle se réservait la jouissance hors périodes de location, remplissant ainsi les conditions d'exonération. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la cotisation foncière des entreprises d'un montant de 836 euros réclamée au titre de l'année 2021.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A E contestant les impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2019, fondées sur l'article 168 du code général des impôts. Le requérant contestait la procédure, invoquant notamment un défaut de communication d'extrait de rôle (article L.104 du LPF) et l'inapplicabilité de la taxation forfaitaire en raison de l'origine des biens. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement appliqué l'évaluation forfaitaire du train de vie, les éléments fournis par M. E ne justifiant pas l'origine des ressources.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre "salarié" pour les métiers en tension, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, en application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code précité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SA des Jasmins, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A, candidate aux élections du comité social et économique. Le tribunal a jugé que la consultation préalable du comité social et économique, exigée par l'article L. 2421-3 du code du travail, était nécessaire pour les salariés protégés, y compris les candidats non élus, et que l'employeur ne pouvait s'en dispenser. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des candidats aux élections professionnelles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, agent territoriale, qui contestait le refus de Bordeaux Métropole de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle n’est pas entachée d’illégalité et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 10 novembre 2022 refusant l'autorisation d'instruire son fils dans la famille. La requérante invoquait la tardiveté de sa demande, motif écarté car elle avait bien reçu l'information sur le changement de date limite, et l'état de santé de son enfant, non établi faute de certificat médical requis par l'article R. 131-11-2 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, sans examiner la fin de non-recevoir soulevée par l'administration.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la Fédération des entreprises de boulangerie (FEB) demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Dordogne d’abroger son arrêté du 10 février 1995 imposant la fermeture hebdomadaire des boulangeries. Le tribunal a estimé que l’arrêté initial, pris sur le fondement de l’article L. 221-17 du code du travail (devenu L. 3132-29), n’était pas entaché d’illégalité dès son édiction, car la consultation des organisations professionnelles et l’accord majoritaire étaient suffisamment établis. Il a également jugé que la FEB n’apportait pas la preuve que les conditions de fait ou de droit justifiant le maintien de l’arrêté avaient disparu à la date de la demande d’abrogation. Par conséquent, le préfet n’était pas tenu d’abroger l’arrêté en application de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucun défaut d'examen et que le préfet avait légalement pu rejeter la demande, faute pour la requérante de justifier d'un visa long séjour requis par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisamment approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a appliqué la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui exige un visa long séjour pour les étudiants congolais. Constatant que M. A ne justifiait pas de la présentation d'un tel visa ni d'une dérogation, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et a validé la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SARL Dumont, Dorland et Clauzel contestant la décision de FranceAgriMer de limiter à 6 983,95 euros le montant d'une aide pour la promotion de vins à l'exportation. Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, jugeant que la décision attaquée était celle du 4 mai 2022 et non le courrier préparatoire du 3 décembre 2021. Il a ensuite rejeté la demande de médiation en raison du refus de FranceAgriMer. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les règlements européens (UE) 2016/1149 et 1308/2013 ainsi que sur le décret n° 2018-787, sans préciser le sort des moyens soulevés dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur les dispositions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas remplir les conditions de renouvellement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, d'un montant total de 34 321 euros. Le tribunal a jugé que son activité d'aide et d'employée de maison, non déclarée et exercée sans lien de subordination établi, devait être qualifiée d'occulte, justifiant ainsi la procédure de taxation d'office. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, l'administration ayant légalement appliqué les dispositions des articles L. 169 et L. 66 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 22 septembre 2022 par lequel la maire de Lanton avait abrogé sa nomination au comité de village de Blagon. La juridiction a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et défaut de procédure contradictoire) soulevés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, les moyens de légalité interne, notamment l'absence de preuve des griefs et le détournement de pouvoir, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales, en particulier son article L. 2143-2.