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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 417/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206815(TA33-2206815)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C A, propriétaire d'une maison à Andernos-les-Bains, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La requérante soutenait que son activité de location de deux chambres au sein de son habitation personnelle relevait de l'exonération prévue au c) du 3° de l'article 1459 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les chambres louées faisaient partie intégrante de l'habitation personnelle de Mme C A, dont elle se réservait la jouissance hors périodes de location, remplissant ainsi les conditions d'exonération. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la cotisation foncière des entreprises d'un montant de 836 euros réclamée au titre de l'année 2021.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206816(TA33-2206816)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A E contestant les impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2019, fondées sur l'article 168 du code général des impôts. Le requérant contestait la procédure, invoquant notamment un défaut de communication d'extrait de rôle (article L.104 du LPF) et l'inapplicabilité de la taxation forfaitaire en raison de l'origine des biens. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait légalement appliqué l'évaluation forfaitaire du train de vie, les éléments fournis par M. E ne justifiant pas l'origine des ressources.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2300013(TA33-2300013)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B de trois requêtes visant à contester les refus de l’administration de lui accorder, pour les mois de novembre 2020, décembre 2020 et janvier 2021, l’aide du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire. Le tribunal a joint ces trois affaires. Il a d’abord requalifié le recours, estimant qu’il ne s’agissait pas d’un recours de plein contentieux mais d’un recours pour excès de pouvoir, ce qui a conduit à rejeter la fin de non-recevoir soulevée par l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et les décrets d’application relatifs au fonds de solidarité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406959(TA33-2406959)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Gironde à l'encontre de Mme B, ressortissante mauritanienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée, qui résidait en France depuis 34 ans et était atteinte du VIH, avait déjà exécuté la mesure d'éloignement et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou médicale. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304895(TA33-2304895)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du CROUS de Bordeaux de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'application de la circulaire du 17 juillet 2023, qui limite à sept le nombre de droits à bourse et interdit l'octroi d'une nouvelle bourse pour un diplôme de niveau licence à un étudiant déjà titulaire d'un master. M. C, ayant déjà utilisé cinq droits à bourse et obtenu un master, ne pouvait prétendre à une bourse pour sa troisième année de médecine, considérée comme un diplôme de niveau licence. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence du motif de refus sur le site internet du CROUS et ses difficultés financières, ont été écartés comme inopérants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204680(TA33-2204680)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle (troubles anxiodépressifs). En cours d’instance, la commune de Bordeaux a pris un arrêté le 5 juillet 2024 reconnaissant l’imputabilité au service de cette maladie. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a mis les frais d’expertise (1 200 euros) à la charge définitive de la commune et l’a condamnée à verser 2 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2301441(TA33-2301441)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du préfet de la Gironde d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a annulé la décision du 27 janvier 2023, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les ressources des douze mois précédant la demande initiale, et non sur celles précédant le jugement d’annulation du 18 janvier 2023, en méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2405814(TA33-2405814)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'un jugement du 13 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a pris un nouvel arrêté de refus de séjour le 8 octobre 2024, et M. B s'est désisté de sa demande. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204921(TA33-2204921)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. C, ancien agent contractuel de la commune de Saint-Martin-de-Lerm, qui contestait le refus implicite de la commune de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La commune soutenait que le versement relevait de Pôle emploi, mais n'a pas démontré avoir conclu une convention avec cet organisme pour déléguer cette gestion, comme le prévoit l'article L. 5424-2 du code du travail. Le tribunal a jugé que la commune, en tant qu'employeur d'un agent non titulaire, était tenue d'assurer la charge et la gestion de l'ARE en application des articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206569(TA33-2206569)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2022 de la préfète de la Gironde lui demandant de restituer son certificat de résidence de dix ans, refusant de l'admettre au séjour et abrogeant ses titres provisoires. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la péremption du certificat de résidence était fondée sur l'article 8 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. E ne démontrant pas une présence continue en France entre 2016 et 2019, période durant laquelle il détenait un permis de résidence aux Émirats Arabes Unis.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407016(TA33-2407016)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin prochaine de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et ses perspectives professionnelles. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205375(TA33-2205375)

Responsabilité de l'État pour défaut d'organisation du service public scolaire. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par les parents d'un élève mineur agressé le 25 janvier 2021, a pris acte du désistement des requérants. Ce désistement, intervenu après que la commission d'indemnisation des victimes d'infractions leur a alloué 10 000 euros, a été jugé pur et simple. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater l'absence de contestation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406938(TA33-2406938)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de remise des brochures d’information dans sa langue maternelle (le wolof), ainsi qu’une violation de l’article 17 du même règlement, compte tenu de sa situation personnelle (concubinage et grossesse). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi validé la décision de transfert prise par le préfet de la Gironde.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404085(TA33-2404085)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, condition nécessaire à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205234(TA33-2205234)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel, qui contestait le refus du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme d'alimenter son compte épargne-temps (CET) pour des heures effectuées avant son transfert. Le tribunal a jugé que le CIAS n'avait pas méconnu sa propre délibération du 23 mai 2019, car les heures litigieuses, réalisées pour le compte du CIAS de Montignac avant la création du nouvel établissement, ne relevaient pas de sa gestion. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2004-878 du 26 août 2004 relatif au CET dans la fonction publique territoriale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205203(TA33-2205203)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme, contestant le refus d'alimenter son compte épargne-temps (CET) pour des heures effectuées avant la fusion des structures. La requérante invoquait la méconnaissance de la délibération du 23 mai 2019 et une rupture d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le refus était fondé sur la délibération du 1er décembre 2020, qui excluait l'alimentation du CET pour les heures antérieures à la création du nouveau CIAS, et que la prescription quadriennale était applicable. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2004-878 du 26 août 2004.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2206669(TA33-2206669)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision du 31 octobre 2022 par laquelle le maire d'Ambès a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme C, adjointe technique se disant victime de harcèlement moral. La juridiction a jugé que ce refus était insuffisamment motivé en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406916(TA33-2406916)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisamment approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404531(TA33-2404531)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur les dispositions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas remplir les conditions de renouvellement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204353(TA33-2204353)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SARL Dumont, Dorland et Clauzel contestant la décision de FranceAgriMer de limiter à 6 983,95 euros le montant d'une aide pour la promotion de vins à l'exportation. Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, jugeant que la décision attaquée était celle du 4 mai 2022 et non le courrier préparatoire du 3 décembre 2021. Il a ensuite rejeté la demande de médiation en raison du refus de FranceAgriMer. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les règlements européens (UE) 2016/1149 et 1308/2013 ainsi que sur le décret n° 2018-787, sans préciser le sort des moyens soulevés dans l'extrait fourni.

Résumé IA