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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 420/1038

DécisionPARTIEL

N° TA33-2401447(TA33-2401447)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante géorgienne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406653(TA33-2406653)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant des actes de poursuite émis par la communauté des communes du Réolais en Sud Gironde. Le juge a estimé que ce litige, portant sur le recouvrement de créances non fiscales d’un établissement public local, relève de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406943(TA33-2406943)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par la société Irys Holding Group d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris rejetant une demande de remboursement de crédit de TVA, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406738(TA33-2406738)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Toulouse à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Toulouse.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406439(TA33-2406439)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d’un recours contestant le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406114(TA33-2406114)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui se bornait à produire des échanges de courriers sans exposer de faits, moyens ou conclusions. La juridiction a rappelé les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, qui impose un exposé des faits, moyens et conclusions, ainsi que de l'article R. 421-1, qui conditionne la saisine du juge à l'existence d'une décision préalable. En l'absence de requête conforme, la demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA33-2406106(TA33-2406106)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait produit un courrier l’informant de l’annulation d’une amende majorée, mais sans exposer de faits, de moyens juridiques ou de conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a ordonné le rejet de la demande sans invitation à régulariser.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405945(TA33-2405945)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, la notification de l’arrêté datant du 9 août 2024 et le recours n’ayant été introduit que le 23 septembre 2024, au-delà du délai de trente jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, déposée après l’expiration de ce délai. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405908(TA33-2405908)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de dérogation à la carte scolaire pour l’affectation de leur fille au lycée Fernand Daguin. En cours d’instance, la rectrice de l’académie de Bordeaux a finalement prononcé l’affectation demandée le 7 octobre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2404752(TA33-2404752)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 19 novembre 2024. La solution retenue est l'acceptation du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407027(TA33-2407027)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour dix mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'éloignement entre le domicile et le lieu de travail du requérant. Il a relevé que l'employeur de M. A l'autorisait à dormir sur place, ce qui permettait de préserver son emploi, et que la gravité de l'infraction (conduite avec un taux d'alcool de 0,8 mg/L) ne justifiait pas une suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 234-1 du code de la route.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406895(TA33-2406895)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du 6 septembre 2024 du centre hospitalier de Sainte-Foy La Grande. Cette décision interrompait le versement de sa rémunération en raison de son refus de se soumettre à une expertise médicale ordonnée par le conseil médical. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une méconnaissance du droit à une défense équitable, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur l'article 35-12 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, qui prévoit l'interruption de la rémunération en cas de refus de se soumettre à une visite médicale.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406790(TA33-2406790)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D F, ressortissant étranger, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de compétence et de motivation. Le tribunal, statuant en formation d'éloignement sous 72 heures, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406762(TA33-2406762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406756(TA33-2406756)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D B, représenté par un avocat, pour contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 30 octobre 2024. Le requérant invoque notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes précités et du principe de proportionnalité.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2100315(TA33-2100315)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Colas France (venant aux droits de Colas Sud-Ouest) et la société CMR d’un litige en plein contentieux relatif au solde du marché de travaux « VRD 305 Tramway 3ème phase » pour Bègles. Les requérantes contestaient le décompte général notifié par Bordeaux Métropole et demandaient le paiement de 1 349 828,02 euros HT au titre de sujétions imprévues et de retards de chantier. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le décompte général était devenu définitif faute pour le groupement d’avoir notifié un décompte signé avec réserves dans le délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). Les demandes accessoires ont également été rejetées.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2003357(TA33-2003357)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Colas France et la société CMR, venant aux droits de la société Colas Sud-Ouest, d’un litige en plein contentieux relatif au solde du marché de travaux « VRD 305 Tramway 3ème phase » conclu avec Bordeaux Métropole. Les requérantes contestaient le décompte général et sollicitaient le paiement d’un solde de 1 349 828,02 euros HT, invoquant des sujétions imprévues et des retards de chantier ayant bouleversé le phasage initial. Bordeaux Métropole a soulevé des fins de non-recevoir tirées du caractère définitif du décompte et de l’irrégularité du mémoire en réclamation, et a contesté le rapport d’expertise. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des sociétés requérantes, en se fondant sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés de travaux (CCAG Travaux) approuvé par arrêté du 8 septembre 2009.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA33-2204195(TA33-2204195)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Sara Doulache, conseillère pénitentiaire, contestant une décision du 30 mai 2022 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris prévoyant une retenue sur son traitement pour absence injustifiée du 28 février au 29 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, estimant que la décision attaquée n'avait pas été retirée et que son absence d'exécution ne privait pas le recours d'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas établi que l'absence de Mme Doulache était injustifiée, dès lors qu'elle avait produit un arrêt de travail pour la période concernée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 711-1 à L. 711-3 du code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206013(TA33-2206013)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Camping Club d'Arcachon contestant douze titres exécutoires émis par la commune d'Arcachon pour un montant total de 83 931,84 euros, correspondant à des redevances d'occupation du domaine public pour l'année 2020. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des titres et d'irrégularité de forme, jugeant que l'adjoint au maire disposait d'une délégation de pouvoir régulière et que les titres étaient suffisamment motivés. Il a également rejeté les arguments tirés de la méconnaissance de l'article L. 1411-2 du code général des collectivités territoriales et de la suspension du paiement de la redevance en raison de la crise sanitaire, faute pour la société requérante de justifier de pertes liées à la fermeture administrative. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203484(TA33-2203484)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du greffe du conseil des prud'hommes de Bordeaux. La première contestait le refus de lui accorder un complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, et la seconde portait sur plusieurs décisions relatives à ses congés, sa mise en disponibilité, son entretien professionnel et son traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision refusant le CIA n'était pas soumise à une obligation de motivation et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Pour les autres griefs, il a jugé que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 et la circulaire SJ.01-010-B3 du 5 décembre 2001. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

19 novembre 2024Résumé IA
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