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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 423/1038

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2203869(TA33-2203869)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CHU de Bordeaux fixant au 30 avril 2022 la guérison de son accident de service. Postérieurement à la requête, le CHU a retiré cette décision et fixé une nouvelle date de consolidation au 7 mars 2023, conduisant Mme A à se désister purement et simplement. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, met les dépens à la charge du CHU de Bordeaux, le retrait de l’acte attaqué justifiant cette dérogation.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2406571(TA33-2406571)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Borderac Crus et Vins d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer du 25 septembre 2024, qui lui réclamait le reversement de 223 132,02 euros d’aides perçues pour un programme de promotion de vins dans les pays tiers. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 13 novembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 novembre 2024. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402326(TA33-2402326)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme H épouse E, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde du 5 février 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403293(TA33-2403293)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français – Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème chambre) – Rejet de la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l’ancienneté de sa vie commune avec son épouse française, l’exercice d’une activité professionnelle stable, ou l’impossibilité de solliciter un visa depuis l’Algérie. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304442(TA33-2304442)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester le débranchement de son compteur électrique sur sa parcelle, qu'elle attribuait au maire d'Avensan. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige opposait l'usagère au service public industriel et commercial de l'électricité, géré par Enedis, et relevait donc du juge judiciaire. Aucune décision du maire n'a été établie, les faits étant liés à une intervention d'Enedis assistée par la police municipale. Les textes appliqués incluent les articles L. 121-1 et suivants du code de l'énergie.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402696(TA33-2402696)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques appliqués pour le rejet au fond.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403151(TA33-2403151)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-18, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2400818(TA33-2400818)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 14 novembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est l’acceptation de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à clore l’instance.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402979(TA33-2402979)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant le pays de destination dans le cadre d’une interdiction judiciaire définitive du territoire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait aucun moyen ni exposé des faits.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406753(TA33-2406753)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension par la société Free Mobile, a examiné la légalité de la décision du maire d'Yvrac du 25 juillet 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture mobile et des engagements de l'opérateur. Il a également estimé que le moyen tiré de l'illégalité de la procédure de retrait d'une décision tacite de non-opposition, en l'absence de consultation obligatoire de la CDPENAF, était de nature à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision d'opposition a été ordonnée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406947(TA33-2406947)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant guinéen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, entré récemment en France (novembre 2023) avec un visa de travailleur saisonnier, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406917(TA33-2406917)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer une carte grise définitive pour son véhicule. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la délivrance des certificats d'immatriculation relève de la compétence du ministre de l'intérieur et non du préfet, et que l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) n'instruit pas les demandes. En conséquence, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée à l'encontre du préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 322-1 et R. 322-5 du code de la route.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403302(TA33-2403302)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à liquider une astreinte pour inexécution d’un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait finalement exécuté l’injonction de réexamen par un arrêté du 30 mai 2024, malgré un retard. En conséquence, il a jugé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à une nouvelle liquidation de l’astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400295(TA33-2400295)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. G, ressortissant nigérian, a examiné deux requêtes (n°2400295 et n°2404981) visant à contester un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en se fondant sur les dispositions précitées du CESEDA et les conventions internationales applicables.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404074(TA33-2404074)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, etc.). Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2404383(TA33-2404383)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Entreprise Dumas d'une demande de récusation de l'expert M. C B, désigné dans le cadre d'un litige l'opposant au centre hospitalier de la Haute Gironde. La requérante soutenait que l'expert avait préalablement réalisé une expertise amiable pour le compte de l'hôpital, créant ainsi un conflit d'intérêts. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que cette circonstance constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert, en application des articles R. 621-6 du code de justice administrative et L. 111-6 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, un nouvel expert sera désigné.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404496(TA33-2404496)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de M. C n'était pas suffisamment ancrée en France pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404569(TA33-2404569)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas démontré avoir été privé de son droit d'être entendu. Il a également jugé que M. B n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir une méconnaissance des articles L. 421-34 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404618(TA33-2404618)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par le requérant (absence de poursuites antérieures, garanties de représentation, activité professionnelle) ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant de ne pas édicter une telle interdiction au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405092(TA33-2405092)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa vie privée et familiale en France auprès de son mari malade et de ses fils. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des refus d'asile antérieurs et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.

14 novembre 2024Résumé IA
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