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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 425/1038

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2404259(TA33-2404259)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403880(TA33-2403880)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance le 13 novembre 2024, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le remboursement de 960 euros de frais dentaires engagés au CHU de Bordeaux. La juridiction s'est déclarée incompétente, considérant que le litige, portant sur l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée comme manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403478(TA33-2403478)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Eysines de lui accorder une dérogation pour la scolarisation de sa fille en maternelle. La requérante s’est désistée de son instance après avoir trouvé un accord amiable avec la commune. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

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N° TA33-2403383(TA33-2403383)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Ornano immobilier d’une requête en décharge de la taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, la société s’est désistée de son instance. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA33-2402717(TA33-2402717)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de sa demande de césure par l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux. Le requérant avait demandé l’annulation des décisions des 20 mars et 12 avril 2024, ainsi qu’une injonction et des frais de justice. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405401(TA33-2405401)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait une décision de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONaCVG) du 15 février 2024. La requérante, résidant au Maroc, n'a pas régularisé sa demande en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a donc ordonné le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401347(TA33-2401347)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Compagnie financière d'Aquitaine d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer de 103 878,75 euros émis par Bordeaux Métropole pour des participations d’assainissement. La société requérante s’est désistée de sa requête, tout en maintenant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2400171(TA33-2400171)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester la rupture immédiate de son contrat à durée déterminée par la commune de Parempuyre. Le tribunal a constaté que le requérant, malgré une demande de confirmation de maintien de ses conclusions adressée à son avocat via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304829(TA33-2304829)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’une pièce de son dossier administratif. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée à son avocat le 20 septembre 2024, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 13 novembre 2024.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406698(TA33-2406698)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. C B, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 24 octobre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, l'absence d'erreur manifeste d'appréciation sur la clause discrétionnaire de l'article 17, et l'application de l'article 11 du même règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406614(TA33-2406614)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. Le requérant invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité de poursuivre son activité de surveillance et de subvenir à ses besoins, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403667(TA33-2403667)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A résidait en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406592(TA33-2406592)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de son analphabétisme et de l'absence de communication orale des brochures d'information. Le tribunal a retenu ce moyen, considérant que la remise des brochures sans lecture orale ne constituait pas une information complète pour une personne analphabète, privant ainsi la requérante d'une garantie essentielle. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403705(TA33-2403705)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour vice de procédure.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403783(TA33-2403783)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion durable et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403670(TA33-2403670)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain, notamment la présentation d'un contrat de travail visé, n'étaient pas remplies par le requérant. La décision a ainsi confirmé la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français.

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N° TA33-2406691(TA33-2406691)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il juge également que cette mesure n’emporte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304131(TA33-2304131)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A C, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403830(TA33-2403830)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la rupture de la communauté de vie avec son épouse française et de la persistance d'attaches familiales en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401336(TA33-2401336)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F G. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de son état de santé et à évaluer l'ensemble de ses préjudices, consécutifs à sa prise en charge par le centre hospitalier de la Haute Gironde pour une cholécystectomie en 2020. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présentait un caractère utile, et a rejeté les demandes de provision présentées par la requérante.

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