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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise concernant l'ancienne décharge du lieu-dit "Petit Maine" à Saint Pardon de Conques, propriété de la SCI Petit Maine. La mesure vise à décrire la nature et l'ampleur des pollutions, à en rechercher les causes, à évaluer la compatibilité du site avec un usage industriel (notamment un parc photovoltaïque) et à chiffrer les travaux de remise en état. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SICTOM du Sud Gironde, estimant que la SCI justifiait d'un mandat pour ester en justice, et a considéré la demande d'expertise utile pour éclairer un futur litige au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Pedaros Carol d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester un manquement aux obligations de mise en concurrence dans le cadre d'un marché public de Gironde Habitat. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune application des textes du code de la commande publique n'a été nécessaire en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. Le requérant invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité de poursuivre son activité de surveillance et de subvenir à ses besoins, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. C B, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 24 octobre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, l'absence d'erreur manifeste d'appréciation sur la clause discrétionnaire de l'article 17, et l'application de l'article 11 du même règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, un ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a considéré que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il juge également que cette mesure n’emporte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et d’erreur d’appréciation, faute de précisions suffisantes. La décision a été jugée légale, et les conclusions accessoires (frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de son analphabétisme et de l'absence de communication orale des brochures d'information. Le tribunal a retenu ce moyen, considérant que la remise des brochures sans lecture orale ne constituait pas une information complète pour une personne analphabète, privant ainsi la requérante d'une garantie essentielle. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Bergerac pour un accident survenu le 11 décembre 2021 après avoir trébuché sur des câbles électriques lors d’un marché de Noël. La juridiction a estimé que la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien de l’ouvrage public n’était pas engagée, car le passage de câbles était protégé par un protège-câble en caoutchouc de couleur jaune et noir, constituant une installation conforme aux règles de l’art et suffisamment signalée pour que les usagers puissent se prémunir du danger. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité du maître de l’ouvrage public, tel que rappelé dans les considérants, sans qu’aucun texte spécifique ne soit cité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F G. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de son état de santé et à évaluer l'ensemble de ses préjudices, consécutifs à sa prise en charge par le centre hospitalier de la Haute Gironde pour une cholécystectomie en 2020. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présentait un caractère utile, et a rejeté les demandes de provision présentées par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A et de la société Agence Eagles Sécurité Protection, qui demandaient l’annulation ou la réduction d’un blâme et d’une pénalité financière de 10 000 euros prononcés par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Les sanctions étaient motivées par le non-respect du principe d’exclusivité de l’activité de sécurité privée et l’emploi d’agents non agréés. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et de disproportion des sanctions, en application des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A résidait en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la rupture de la communauté de vie avec son épouse française et de la persistance d'attaches familiales en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion durable et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé n'ayant obtenu aucun diplôme après deux années d'études et ne justifiant pas d'une progression sérieuse, malgré les difficultés personnelles invoquées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité, bien que critiquée sur la compétence de l'agent, n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que Mme C n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Menuiserie Cesa d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre pour le lot n°8 d’un marché public de construction, en raison d’un défaut de motivation et d’un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 novembre 2024. Par une ordonnance du 12 novembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de la commande publique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte avant tout jugement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait la suspension de son permis de visite au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan pour six mois. La suspension était fondée sur l’introduction d’une carte SIM lors d’un parloir, reconnue par la requérante, constituant un incident lié à la sécurité et au bon ordre de l’établissement. Le tribunal a écarté le moyen d’erreur de fait, estimant que la matérialité des faits était établie par les comptes-rendus d’incident. La décision s’appuie sur les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et R. 341-14 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 5ème Chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas ne pas pouvoir bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.