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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 426/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303081(TA33-2303081)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du 23 février 2023 était suffisamment motivée et que le CNAPS avait légalement fondé son refus sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. B révélé par l'enquête administrative. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 612-15 et R. 612-16 du même code, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205613(TA33-2205613)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait la suspension de son permis de visite au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan pour six mois. La suspension était fondée sur l’introduction d’une carte SIM lors d’un parloir, reconnue par la requérante, constituant un incident lié à la sécurité et au bon ordre de l’établissement. Le tribunal a écarté le moyen d’erreur de fait, estimant que la matérialité des faits était établie par les comptes-rendus d’incident. La décision s’appuie sur les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et R. 341-14 du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403667(TA33-2403667)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A résidait en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401336(TA33-2401336)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F G. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de son état de santé et à évaluer l'ensemble de ses préjudices, consécutifs à sa prise en charge par le centre hospitalier de la Haute Gironde pour une cholécystectomie en 2020. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présentait un caractère utile, et a rejeté les demandes de provision présentées par la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406592(TA33-2406592)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de son analphabétisme et de l'absence de communication orale des brochures d'information. Le tribunal a retenu ce moyen, considérant que la remise des brochures sans lecture orale ne constituait pas une information complète pour une personne analphabète, privant ainsi la requérante d'une garantie essentielle. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403783(TA33-2403783)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion durable et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403830(TA33-2403830)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la rupture de la communauté de vie avec son épouse française et de la persistance d'attaches familiales en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300660(TA33-2300660)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A et de la société Agence Eagles Sécurité Protection, qui demandaient l’annulation ou la réduction d’un blâme et d’une pénalité financière de 10 000 euros prononcés par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Les sanctions étaient motivées par le non-respect du principe d’exclusivité de l’activité de sécurité privée et l’emploi d’agents non agréés. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et de disproportion des sanctions, en application des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300218(TA33-2300218)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Bergerac pour un accident survenu le 11 décembre 2021 après avoir trébuché sur des câbles électriques lors d’un marché de Noël. La juridiction a estimé que la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien de l’ouvrage public n’était pas engagée, car le passage de câbles était protégé par un protège-câble en caoutchouc de couleur jaune et noir, constituant une installation conforme aux règles de l’art et suffisamment signalée pour que les usagers puissent se prémunir du danger. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité du maître de l’ouvrage public, tel que rappelé dans les considérants, sans qu’aucun texte spécifique ne soit cité.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2406791(TA33-2406791)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Menuiserie Cesa d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre pour le lot n°8 d’un marché public de construction, en raison d’un défaut de motivation et d’un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 novembre 2024. Par une ordonnance du 12 novembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de la commande publique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte avant tout jugement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406700(TA33-2406700)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité, bien que critiquée sur la compétence de l'agent, n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que Mme C n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403908(TA33-2403908)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé n'ayant obtenu aucun diplôme après deux années d'études et ne justifiant pas d'une progression sérieuse, malgré les difficultés personnelles invoquées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204627(TA33-2204627)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme D et de M. C, parents d'une patiente décédée le 21 juillet 2021, qui recherchaient la responsabilité du CHU de Bordeaux ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que le CHU de Bordeaux avait commis une faute en raison d'un retard de diagnostic et d'une prise en charge inadaptée, engageant sa responsabilité sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à indemniser les requérants pour leurs préjudices personnels et ceux de leur fille, tout en rejetant les demandes dirigées contre l'ONIAM, faute de remplir les conditions d'indemnisation par la solidarité nationale. Les textes appliqués incluent les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406939(TA33-2406939)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation. Cette décision a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406857(TA33-2406857)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Gironde concernant son droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête au fond en annulation, n’établissait pas d’atteinte grave à une liberté fondamentale, et ne démontrait pas l’urgence ou l’utilité d’une mesure. La demande a été jugée irrecevable et mal fondée au regard des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 12 novembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406855(TA33-2406855)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par les groupes politiques "Bordeaux ensemble" et "Renouveau Bordeaux" concernant l'apposition de banderoles sur la façade de l'Hôtel de ville de Bordeaux, relatives aux incidences de la loi de finances 2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants se bornant à invoquer une jurisprudence sans justifier de circonstances particulières. Il précise que l'atteinte alléguée au principe constitutionnel de neutralité des services publics ne suffit pas, à elle seule, à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2200982(TA33-2200982)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société CNA Insurance, assureur du centre hospitalier de Libourne, en contestation de deux titres exécutoires émis par l'ONIAM pour recouvrer des indemnités versées à un patient. La société requérante s'est désistée de sa requête, ce que l'ONIAM a accepté. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions reconventionnelles de l'ONIAM tendant à la condamnation de la société au paiement des sommes réclamées, celles-ci étant irrecevables dans le cadre d'un recours contre un titre exécutoire. La décision applique les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2201693(TA33-2201693)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de la société CNA Insurance, assureur du centre hospitalier de Libourne, qui contestait deux titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 33 453,35 euros. Ces titres visaient à recouvrer les indemnités versées à un patient victime d’un accident médical fautif, ainsi qu’une pénalité pour substitution de l’ONIAM à l’assureur défaillant. Le tribunal écarte les moyens d’irrégularité procédurale, d’absence de signature et de défaut de motivation des titres, et retient que la responsabilité de l’hôpital avait été définitivement établie par un précédent jugement. La décision s’appuie sur les articles L. 1142-15 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403865(TA33-2403865)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 47 du code civil en remettant en cause l'état civil de l'intéressé, la force probante des actes produits pouvant être combattue. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403749(TA33-2403749)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 5ème Chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas ne pas pouvoir bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

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