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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F G. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de son état de santé et à évaluer l'ensemble de ses préjudices, consécutifs à sa prise en charge par le centre hospitalier de la Haute Gironde pour une cholécystectomie en 2020. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présentait un caractère utile, et a rejeté les demandes de provision présentées par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A et de la société Agence Eagles Sécurité Protection, qui demandaient l’annulation ou la réduction d’un blâme et d’une pénalité financière de 10 000 euros prononcés par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Les sanctions étaient motivées par le non-respect du principe d’exclusivité de l’activité de sécurité privée et l’emploi d’agents non agréés. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et de disproportion des sanctions, en application des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A résidait en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la rupture de la communauté de vie avec son épouse française et de la persistance d'attaches familiales en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion durable et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé n'ayant obtenu aucun diplôme après deux années d'études et ne justifiant pas d'une progression sérieuse, malgré les difficultés personnelles invoquées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité, bien que critiquée sur la compétence de l'agent, n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que Mme C n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Menuiserie Cesa d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre pour le lot n°8 d’un marché public de construction, en raison d’un défaut de motivation et d’un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 novembre 2024. Par une ordonnance du 12 novembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de la commande publique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte avant tout jugement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait la suspension de son permis de visite au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan pour six mois. La suspension était fondée sur l’introduction d’une carte SIM lors d’un parloir, reconnue par la requérante, constituant un incident lié à la sécurité et au bon ordre de l’établissement. Le tribunal a écarté le moyen d’erreur de fait, estimant que la matérialité des faits était établie par les comptes-rendus d’incident. La décision s’appuie sur les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et R. 341-14 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain, notamment la présentation d'un contrat de travail visé, n'étaient pas remplies par le requérant. La décision a ainsi confirmé la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du 23 février 2023 était suffisamment motivée et que le CNAPS avait légalement fondé son refus sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. B révélé par l'enquête administrative. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 612-15 et R. 612-16 du même code, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 47 du code civil en remettant en cause l'état civil de l'intéressé, la force probante des actes produits pouvant être combattue. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A C, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 5ème Chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas ne pas pouvoir bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il juge également que cette mesure n’emporte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et d’erreur d’appréciation, faute de précisions suffisantes. La décision a été jugée légale, et les conclusions accessoires (frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la parcelle 075AH53, dépendance du domaine public communal. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par l'atteinte à la sécurité publique due à des branchements sauvages et l'entrave au fonctionnement du service public du centre nautique. Le juge a enjoint aux occupants de quitter les lieux sous peine d'expulsion avec le concours de la force publique dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur les parcelles du domaine public de l'Université de Bordeaux (cours de la Libération à Gradignan). La mesure a été jugée urgente et utile en raison de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur et des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, notamment liés à des branchements sauvages sur les réseaux. Le juge a enjoint aux occupants de quitter les lieux sous astreinte de 50 euros par personne et par jour de retard, avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante arménienne, par le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, le délai de quatre mois pour la naissance d'une décision implicite n'étant pas anormal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-13, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.