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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 428/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205351(TA33-2205351)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, adjointe administrative de la commune de Cestas, contestant le refus du maire d'aménager son poste de travail pour lui permettre de télétravailler cinq jours sur cinq en raison de la vulnérabilité de son époux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commune avait respecté les dispositions du décret n° 2016-151 du 11 février 2016, qui limite le télétravail à trois jours par semaine, sauf dérogation pour raisons médicales après avis du médecin de prévention. En l'espèce, l'avis du médecin de prévention ne préconisait pas un télétravail à temps plein, et la commune avait proposé des mesures alternatives de protection. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204646(TA33-2204646)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, contestant l'arrêté du maire de Saint-Magne la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et d'une erreur de droit, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de grave maladie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du conseil médical et que les conditions pour un congé de grave maladie n'étaient pas remplies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 et du décret n°91-298 du 20 mars 1991 relatifs aux positions statutaires et aux congés de maladie dans la fonction publique.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2300845(TA33-2300845)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Wine Bottle Club d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour un montant de 26 694 euros au titre du mois d’août 2022. La société s’est désistée de sa requête par un acte reçu le 30 octobre 2024. Par ordonnance du 7 novembre 2024, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205914(TA33-2205914)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme C, ressortissante marocaine, contre un refus implicite de titre de séjour puis contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée à la cheffe du bureau compétent. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206092(TA33-2206092)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, agent du département de la Gironde, qui contestait le refus de sa mutation aux archives départementales et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision de refus, motivée par l'absence de poste vacant correspondant à son grade, ne constituait pas une sanction déguisée. Concernant les conclusions indemnitaires, les éléments présentés par la requérante n'ont pas été jugés suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404549(TA33-2404549)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a admis M. B au séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2402860(TA33-2402860)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B pour contester une saisie administrative à tiers détenteur et la cotisation de taxe foncière 2023. Le tribunal constate que l'imposition litigieuse a fait l'objet d'un dégrèvement et que les sommes saisies ont été remboursées, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions indemnitaires sont rejetées comme irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées, les requérants n'établissant pas avoir exposé de frais.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2205438(TA33-2205438)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a condamné le département de Lot-et-Garonne à verser 200 euros à un contrôleur SNCF pour le préjudice moral subi suite aux outrages commis par un mineur placé sous sa protection. La responsabilité sans faute du département a été engagée sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil, même en l'absence de constitution de partie civile de la victime. Le tribunal a retenu que les faits étaient établis par un jugement pénal définitif du tribunal pour enfants, et a rejeté l'argument du département selon lequel l'absence de partie civile l'exonérait. Le département a également été condamné à payer 1 200 euros au titre des frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2405490(TA33-2405490)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer une dette de 7 333,34 euros émise par l'agence de services et de paiement. Le juge a considéré que les arguments du requérant, tirés de sa cessation d'activité agricole et de son départ à la retraite, étaient inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406561(TA33-2406561)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A dirigée contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant ayant saisi le tribunal le 22 octobre 2024, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à compter de la notification de la décision le 5 septembre 2024. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 922-17 du même code et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA33-2401874(TA33-2401874)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester un titre de perception de 828,83 euros émis en novembre 2022, correspondant à un trop-perçu sur salaire. En défense, le ministère de l'agriculture a indiqué que ce titre avait été retiré par un titre rectificatif en septembre 2024. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406678(TA33-2406678)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, avec obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constituait ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate de suspension. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406688(TA33-2406688)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission académique de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant fourni aucun élément médical pour étayer les fragilités alléguées de l'enfant et ayant introduit leur recours près de deux mois après la notification de la décision contestée. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406690(TA33-2406690)

Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de la décision de la commission académique de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute d'éléments probants sur l'état de santé de l'enfant et en raison du délai de près de deux mois entre la notification de la décision contestée et l'introduction du recours. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205391(TA33-2205391)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, adjudant de sapeurs-pompiers, contestant sa suspension d'activité par le SDIS de la Gironde pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions de suspension et la demande d'indemnisation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relatives à la gestion de la crise sanitaire.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406676(TA33-2406676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Amicale Sports et Loisirs de Martillac. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Martillac de lui attribuer des créneaux horaires dans une salle municipale pour la saison 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison de l'absence de précisions sur les démarches alternatives entreprises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406617(TA33-2406617)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2024 par laquelle le préfet de la Dordogne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui ne justifiait pas d'une situation de précarité imminente ou d'une impossibilité de poursuivre sa formation, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406497(TA33-2406497)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2024 retirant sa carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait et une violation des articles L. 423-6 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404051(TA33-2404051)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions précitées et les circonstances de l'espèce.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403182(TA33-2403182)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante cubaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de démonstration d'une entrée régulière en France, la carte d'identité italienne présentée ne dispensant pas Mme B de l'obligation de visa pour les ressortissants cubains. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

7 novembre 2024Résumé IA
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