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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 428/1038

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404051(TA33-2404051)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions précitées et les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205351(TA33-2205351)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, adjointe administrative de la commune de Cestas, contestant le refus du maire d'aménager son poste de travail pour lui permettre de télétravailler cinq jours sur cinq en raison de la vulnérabilité de son époux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commune avait respecté les dispositions du décret n° 2016-151 du 11 février 2016, qui limite le télétravail à trois jours par semaine, sauf dérogation pour raisons médicales après avis du médecin de prévention. En l'espèce, l'avis du médecin de prévention ne préconisait pas un télétravail à temps plein, et la commune avait proposé des mesures alternatives de protection. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2402860(TA33-2402860)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B pour contester une saisie administrative à tiers détenteur et la cotisation de taxe foncière 2023. Le tribunal constate que l'imposition litigieuse a fait l'objet d'un dégrèvement et que les sommes saisies ont été remboursées, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions indemnitaires sont rejetées comme irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées, les requérants n'établissant pas avoir exposé de frais.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205143(TA33-2205143)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de trois requérantes contestant le refus du conseil municipal de Saint-Crépin-et-Carlucet de retirer une délibération du 8 juin 2021 créant la voie "route du ruisseau". Les requérantes soutenaient que les motifs de la modification d'adresse ne leur avaient pas été communiqués et qu'aucun intérêt public local ne justifiait ce changement. Le tribunal a jugé que la délibération du 8 juin 2021, non créatrice de droits, ne pouvait être retirée que si elle était illégale et dans un délai de quatre mois, conformément à l'article L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406678(TA33-2406678)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, avec obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constituait ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate de suspension. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2300845(TA33-2300845)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Wine Bottle Club d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour un montant de 26 694 euros au titre du mois d’août 2022. La société s’est désistée de sa requête par un acte reçu le 30 octobre 2024. Par ordonnance du 7 novembre 2024, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406688(TA33-2406688)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission académique de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant fourni aucun élément médical pour étayer les fragilités alléguées de l'enfant et ayant introduit leur recours près de deux mois après la notification de la décision contestée. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2405490(TA33-2405490)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer une dette de 7 333,34 euros émise par l'agence de services et de paiement. Le juge a considéré que les arguments du requérant, tirés de sa cessation d'activité agricole et de son départ à la retraite, étaient inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205914(TA33-2205914)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme C, ressortissante marocaine, contre un refus implicite de titre de séjour puis contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée à la cheffe du bureau compétent. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406752(TA33-2406752)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B C de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, le préfet ayant finalement délivré ce document le 6 novembre 2024. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre cette somme à la charge de l'Etat.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205391(TA33-2205391)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, adjudant de sapeurs-pompiers, contestant sa suspension d'activité par le SDIS de la Gironde pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions de suspension et la demande d'indemnisation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relatives à la gestion de la crise sanitaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406561(TA33-2406561)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A dirigée contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant ayant saisi le tribunal le 22 octobre 2024, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à compter de la notification de la décision le 5 septembre 2024. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 922-17 du même code et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205750(TA33-2205750)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SARL Vignobles A Sélection contestant le refus partiel de France AgriMer de lui verser une aide à la promotion du vin. La société soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit dans l'application des seuils et des règles de la décision INTV-POP-2018-24 du 14 septembre 2018. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que France AgriMer avait correctement appliqué les textes en vigueur, notamment en appréciant le seuil de 20 000 euros par opération et par fournisseur. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SARL Vignobles A Sélection.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206006(TA33-2206006)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, agent communal, qui contestait le refus du maire de Lège-Cap-Ferret de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral et une incompétence du signataire de la décision. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature au directeur général des services étant régulière. Il a également jugé que les faits allégués par Mme D n’étaient pas constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, et que le refus de protection n’était pas entaché d’erreur de droit.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2205438(TA33-2205438)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a condamné le département de Lot-et-Garonne à verser 200 euros à un contrôleur SNCF pour le préjudice moral subi suite aux outrages commis par un mineur placé sous sa protection. La responsabilité sans faute du département a été engagée sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil, même en l'absence de constitution de partie civile de la victime. Le tribunal a retenu que les faits étaient établis par un jugement pénal définitif du tribunal pour enfants, et a rejeté l'argument du département selon lequel l'absence de partie civile l'exonérait. Le département a également été condamné à payer 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204646(TA33-2204646)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, contestant l'arrêté du maire de Saint-Magne la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et d'une erreur de droit, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de grave maladie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du conseil médical et que les conditions pour un congé de grave maladie n'étaient pas remplies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 et du décret n°91-298 du 20 mars 1991 relatifs aux positions statutaires et aux congés de maladie dans la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406676(TA33-2406676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Amicale Sports et Loisirs de Martillac. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Martillac de lui attribuer des créneaux horaires dans une salle municipale pour la saison 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison de l'absence de précisions sur les démarches alternatives entreprises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402856(TA33-2402856)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403146(TA33-2403146)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, père d'un enfant français, ne justifiait pas contribuer effectivement à son éducation, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés a été écarté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403182(TA33-2403182)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante cubaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de démonstration d'une entrée régulière en France, la carte d'identité italienne présentée ne dispensant pas Mme B de l'obligation de visa pour les ressortissants cubains. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Résumé IA