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Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure lié à l'avis du collège de l'OFII, et la violation des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de compétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité et le motif légitime de sa demande tardive d'asile. Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les certificats médicaux produits ne suffisaient pas à démontrer une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au délai de quatre-vingt-dix jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite du préfet de la Gironde rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant turc, pour défaut de motivation. Le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de la SCI Ithaque et de l'Association de sauvegarde du site d'Arcachon (ASSA) contestant un arrêté du 7 août 2023 par lequel le maire d'Arcachon a autorisé la modification du cahier des charges du lotissement du Parc Pereire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de la commune pour solliciter l'autorisation, l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France en site inscrit, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la commune avait qualité pour agir, que la procédure était régulière et que l'opération ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme applicables. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de M. D contestant des décisions du maire de Bordeaux relatives à une déclaration préalable de travaux de M. A. La première requête visait l’annulation de l’arrêté de non-opposition du 14 avril 2022, tandis que la seconde concernait l’arrêté du 21 septembre 2022 retirant des décisions antérieures. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l’arrêté du 14 avril 2022 ayant été retiré par une décision ultérieure. Sur la seconde requête, il a rejeté les conclusions de M. D, jugeant que l’arrêté du 21 septembre 2022 était suffisamment motivé et que la fraude alléguée n’était pas établie, appliquant les articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 20 octobre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Réolais en Sud-Gironde. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation des conseillers communautaires était suffisante au regard de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de nouvelle enquête publique, de l'illégalité des STECAL au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et de l'erreur manifeste d'appréciation dans le classement des parcelles du requérant en zone N. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, a constaté son incompétence territoriale. La requérante résidait à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du Tribunal Administratif de Pau. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le réexamen de la décision du CROUS lui accordant une bourse sur critères sociaux à l'échelon 0 bis pour l'année 2024-2025. La requête, ne contenant que des moyens d'ordre gracieux sans conclusions en annulation, a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la cotisation foncière des entreprises pour 2022. La juridiction a constaté que le courrier adressé au tribunal, destiné au conciliateur fiscal, ne contenait aucune conclusion formelle à fin de décharge de l'imposition, mais seulement des moyens gracieux. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du CROUS de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour dépassement de barème. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d’ordre gracieux, sans conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Fromarsac d’une demande de décharge partielle de cotisation foncière des entreprises. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, première surveillante de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus du directeur de l'école nationale d'administration pénitentiaire de lui attribuer la prime exceptionnelle "covid 19". La requérante soutenait que son absence de moins de seize jours sur la période considérée lui ouvrait droit à la prime de 1 000 euros, mais le tribunal a jugé qu'elle n'établissait pas l'engagement de l'administration à verser la prime sur ce seul critère. La décision a été prise en application de l'article 11 de la loi du 25 avril 2020 et du décret du 14 mai 2020, qui conditionnent l'attribution de la prime à un surcroît significatif de travail lié à des sujétions exceptionnelles, ce que Mme A n'a pas démontré.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 août 2024 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier de Périgueux avait suspendu à titre conservatoire un aide-soignant pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien de son traitement pendant la suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de Mme C et M. F, qui contestaient le refus d'affectation de leur fils au lycée Vaclav Havel de Bègles. Leur requête en annulation de la décision du 24 juin 2024 de la rectrice de l'académie de Bordeaux a été réputée abandonnée, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur référé suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la révision de ses notes au baccalauréat professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI 221 rue Georges Mandel pour contester un rejet de réclamation relatif à la taxe sur les logements vacants pour 2023. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement de l'imposition le 12 juillet 2024, conduisant à une demande de non-lieu. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, la SCI est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Dordogne du 27 septembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite en état d'ivresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que l'exécution de la suspension le priverait de rémunération. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Charlotte Santais, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation. Celle-ci contestait le refus de l'administration de revaloriser au taux n°2 (660 euros) la prime exceptionnelle "Covid-19" qui lui avait été accordée au taux n°1 (330 euros). Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas avoir été soumise à un surcroît significatif de travail, condition posée par le décret du 14 mai 2020 pris pour l'application de l'article 11 de la loi du 25 avril 2020. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 8 décembre 2020 a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Territoires et Intégration Nouvelle-Aquitaine, pour le compte de M. A, afin d'obtenir la mainlevée d'une saisie à tiers détenteur portant sur l'impôt sur le revenu (2017) et la taxe d'habitation (2019). En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé la mainlevée de la saisie et restitué la somme de 3 011 euros, conduisant M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.