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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé n'avait pas respecté son engagement de maintenir sa résidence habituelle hors de France. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant ni l'accord franco-marocain ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la demande de carte de séjour "salarié" constituait une première demande, soumise à la production d'un visa long séjour en vertu de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur en n'examinant pas d'office un autre titre, le requérant n'ayant pas sollicité de régularisation sur un autre fondement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du maire de Beautiran ordonnant la coupure des réseaux d'eau et d'électricité de sa parcelle, où il stationnait une caravane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B. n'établissant pas être dans l'impossibilité de se reloger avec sa famille, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 2212-1 du CGCT, L. 111-91 du code de l'énergie et 8 de la CESDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure lié à l'avis du collège de l'OFII, et la violation des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un avis défavorable du Fonds de solidarité logement (FSL) de Gironde rejetant sa demande d’aide financière énergie. Par un mémoire du 10 octobre 2024, M. B s’est désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 20 octobre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Réolais en Sud-Gironde. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation des conseillers communautaires était suffisante au regard de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de nouvelle enquête publique, de l'illégalité des STECAL au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et de l'erreur manifeste d'appréciation dans le classement des parcelles du requérant en zone N. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de M. D contestant des décisions du maire de Bordeaux relatives à une déclaration préalable de travaux de M. A. La première requête visait l’annulation de l’arrêté de non-opposition du 14 avril 2022, tandis que la seconde concernait l’arrêté du 21 septembre 2022 retirant des décisions antérieures. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l’arrêté du 14 avril 2022 ayant été retiré par une décision ultérieure. Sur la seconde requête, il a rejeté les conclusions de M. D, jugeant que l’arrêté du 21 septembre 2022 était suffisamment motivé et que la fraude alléguée n’était pas établie, appliquant les articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de la SCI Ithaque et de l'Association de sauvegarde du site d'Arcachon (ASSA) contestant un arrêté du 7 août 2023 par lequel le maire d'Arcachon a autorisé la modification du cahier des charges du lotissement du Parc Pereire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de la commune pour solliciter l'autorisation, l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France en site inscrit, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la commune avait qualité pour agir, que la procédure était régulière et que l'opération ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'urbanisme applicables. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société L'Immobilière groupe Casino contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-d'Illac à la société Demathieu et Bard Immobilier pour un projet de quatorze logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incohérence du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société L'Immobilière groupe Casino ne justifiait pas de sa qualité pour agir, faute d'établir sa propriété sur les parcelles voisines, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite du préfet de la Gironde rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant turc, pour défaut de motivation. Le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de compétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité et le motif légitime de sa demande tardive d'asile. Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les certificats médicaux produits ne suffisaient pas à démontrer une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au délai de quatre-vingt-dix jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé provision par la société Aqio, titulaire du lot "gros œuvre" d'un marché de reconstruction d'un collège, qui réclamait au département de la Gironde une provision de plus de 2 millions d'euros pour des surcoûts liés à des fautes dans la direction du chantier. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d'avoir préalablement soumis un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50 du CCAG Travaux, applicable au marché. Il a rappelé que cette procédure contractuelle préalable est obligatoire avant toute saisine du juge, y compris en référé, et que le mémoire doit exposer de façon précise et détaillée les chefs de contestation et les montants réclamés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la décision de refus était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. K, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 611-3 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du ministre de la justice. Il a ordonné une expertise pour déterminer la nature et les causes des infiltrations et problèmes d'humidité affectant le centre de pré-archivage judiciaire de la cour d'appel de Bordeaux à Coutras. La mission de l'expert inclut l'évaluation des coûts des travaux nécessaires, la définition de mesures conservatoires d'urgence, et la fourniture d'éléments utiles au calcul des préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait les décisions de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre lui refusant le titre de reconnaissance de la Nation et la qualité d'ancien combattant. Le tribunal a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 311-1, L. 311-2 et R. 311-14 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment en ne justifiant pas d'une participation à des actions de feu ou de combat ou d'une durée de service suffisante dans une unité combattante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. D, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII, sans exercer son propre pouvoir d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.