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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 427/1038

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403195(TA33-2403195)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’erreur de fait, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Il a jugé que les décisions d’éloignement et d’assignation à résidence étaient légales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les requêtes ont donc été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406870(TA33-2406870)

Référé liberté (L. 521-2 CJA) rejeté par le tribunal administratif de Bordeaux. M. B demandait la suspension de son expulsion vers la RDC, ordonnée par le préfet de la Vienne le 21 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge plus d’un mois et demi après la notification de l’arrêté, la veille de son exécution. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406823(TA33-2406823)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son âge et de son parcours. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés. Aucune suspension ni injonction n’a donc été ordonnée.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406822(TA33-2406822)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’invalidation du permis de conduire de M. B. La requête a été jugée irrecevable faute de production de l’acte attaqué, et les moyens invoqués (absence de notification et non-imputabilité des infractions) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406799(TA33-2406799)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en annulation de trois saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de créances non fiscales d’une communauté de communes. Le juge a constaté que le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406875(TA33-2406875)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir un titre de séjour, présentait un caractère définitif et ne relevait pas des pouvoirs du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires et utiles. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2406701(TA33-2406701)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur les parcelles du domaine public de l'Université de Bordeaux (cours de la Libération à Gradignan). La mesure a été jugée urgente et utile en raison de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur et des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, notamment liés à des branchements sauvages sur les réseaux. Le juge a enjoint aux occupants de quitter les lieux sous astreinte de 50 euros par personne et par jour de retard, avec le concours de la force publique si nécessaire.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2406706(TA33-2406706)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la parcelle 075AH53, dépendance du domaine public communal. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par l'atteinte à la sécurité publique due à des branchements sauvages et l'entrave au fonctionnement du service public du centre nautique. Le juge a enjoint aux occupants de quitter les lieux sous peine d'expulsion avec le concours de la force publique dans un délai de vingt-quatre heures.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402738(TA33-2402738)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur la demande des sociétés Aqio, Cobarec et Bordeaux Démolition Service, a rejeté leur requête tendant au versement d’une provision de 577 410,21 euros HT au titre du décompte général d’un marché de conception-réalisation de restructuration d’un collège. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas suffisamment certaine, faute pour les sociétés requérantes de justifier d’une créance clairement identifiée et chiffrée pour chacune d’elles, en application de l’acte d’engagement et des règles de paiement direct aux sous-traitants. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le CCAG Travaux.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406559(TA33-2406559)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du maire de Beautiran ordonnant la coupure des réseaux d'eau et d'électricité de sa parcelle, où il stationnait une caravane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B. n'établissant pas être dans l'impossibilité de se reloger avec sa famille, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 2212-1 du CGCT, L. 111-91 du code de l'énergie et 8 de la CESDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205391(TA33-2205391)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, adjudant de sapeurs-pompiers, contestant sa suspension d'activité par le SDIS de la Gironde pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions de suspension et la demande d'indemnisation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relatives à la gestion de la crise sanitaire.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206006(TA33-2206006)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, agent communal, qui contestait le refus du maire de Lège-Cap-Ferret de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral et une incompétence du signataire de la décision. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature au directeur général des services étant régulière. Il a également jugé que les faits allégués par Mme D n’étaient pas constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, et que le refus de protection n’était pas entaché d’erreur de droit.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303984(TA33-2303984)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société CPES de l'Ancienne Cokerie de deux requêtes (n° 2303984 et 2303986) visant à annuler des décisions d'EDF du 23 mai 2023 lui réclamant des sommes au titre d'un "avoir de rattrapage" pour 2022. La société soulevait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne, par voie d'exception, contestant la conformité au droit de l'Union européenne et à la Constitution des textes fondant ces décisions (loi n° 2022-1157 et arrêté du 28 décembre 2022). EDF a opposé une fin de non-recevoir tirée de ce que la décision attaquée serait un acte contractuel insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a joint les deux requêtes et, avant de statuer sur le fond, a examiné la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société requérante concernant l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui visait à valider ces créances.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA33-2401874(TA33-2401874)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester un titre de perception de 828,83 euros émis en novembre 2022, correspondant à un trop-perçu sur salaire. En défense, le ministère de l'agriculture a indiqué que ce titre avait été retiré par un titre rectificatif en septembre 2024. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406676(TA33-2406676)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Amicale Sports et Loisirs de Martillac. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Martillac de lui attribuer des créneaux horaires dans une salle municipale pour la saison 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison de l'absence de précisions sur les démarches alternatives entreprises. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403182(TA33-2403182)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante cubaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de démonstration d'une entrée régulière en France, la carte d'identité italienne présentée ne dispensant pas Mme B de l'obligation de visa pour les ressortissants cubains. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205914(TA33-2205914)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme C, ressortissante marocaine, contre un refus implicite de titre de séjour puis contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée à la cheffe du bureau compétent. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406497(TA33-2406497)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2024 retirant sa carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait et une violation des articles L. 423-6 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406752(TA33-2406752)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B C de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, le préfet ayant finalement délivré ce document le 6 novembre 2024. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre cette somme à la charge de l'Etat.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403146(TA33-2403146)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, père d'un enfant français, ne justifiait pas contribuer effectivement à son éducation, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés a été écarté.

7 novembre 2024Résumé IA
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