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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 424/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406917(TA33-2406917)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer une carte grise définitive pour son véhicule. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la délivrance des certificats d'immatriculation relève de la compétence du ministre de l'intérieur et non du préfet, et que l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) n'instruit pas les demandes. En conséquence, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée à l'encontre du préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 322-1 et R. 322-5 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403302(TA33-2403302)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à liquider une astreinte pour inexécution d’un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait finalement exécuté l’injonction de réexamen par un arrêté du 30 mai 2024, malgré un retard. En conséquence, il a jugé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à une nouvelle liquidation de l’astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406753(TA33-2406753)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension par la société Free Mobile, a examiné la légalité de la décision du maire d'Yvrac du 25 juillet 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture mobile et des engagements de l'opérateur. Il a également estimé que le moyen tiré de l'illégalité de la procédure de retrait d'une décision tacite de non-opposition, en l'absence de consultation obligatoire de la CDPENAF, était de nature à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision d'opposition a été ordonnée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401703(TA33-2401703)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B C. Cette mesure vise à déterminer l'étendue de son préjudice et les éventuelles fautes commises lors de sa prise en charge par plusieurs établissements de santé et praticiens entre septembre et octobre 2022. La solution retenue est l'organisation d'une expertise, sans préjuger des responsabilités, les parties ayant formulé des protestations et réserves.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400295(TA33-2400295)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. G, ressortissant nigérian, a examiné deux requêtes (n°2400295 et n°2404981) visant à contester un refus implicite de titre de séjour puis un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en se fondant sur les dispositions précitées du CESEDA et les conventions internationales applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400296(TA33-2400296)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme I, ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2404383(TA33-2404383)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Entreprise Dumas d'une demande de récusation de l'expert M. C B, désigné dans le cadre d'un litige l'opposant au centre hospitalier de la Haute Gironde. La requérante soutenait que l'expert avait préalablement réalisé une expertise amiable pour le compte de l'hôpital, créant ainsi un conflit d'intérêts. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que cette circonstance constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert, en application des articles R. 621-6 du code de justice administrative et L. 111-6 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, un nouvel expert sera désigné.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404618(TA33-2404618)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par le requérant (absence de poursuites antérieures, garanties de représentation, activité professionnelle) ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant de ne pas édicter une telle interdiction au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404496(TA33-2404496)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de M. C n'était pas suffisamment ancrée en France pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404569(TA33-2404569)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas démontré avoir été privé de son droit d'être entendu. Il a également jugé que M. B n'apportait pas de précisions suffisantes pour établir une méconnaissance des articles L. 421-34 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406637(TA33-2406637)

Litige entre un agriculteur et une association de défense sanitaire. Tribunal administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, car le litige oppose deux personnes privées sans prérogative de puissance publique. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304829(TA33-2304829)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’une pièce de son dossier administratif. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée à son avocat le 20 septembre 2024, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 13 novembre 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406721(TA33-2406721)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, un ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a considéré que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402177(TA33-2402177)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise concernant l'ancienne décharge du lieu-dit "Petit Maine" à Saint Pardon de Conques, propriété de la SCI Petit Maine. La mesure vise à décrire la nature et l'ampleur des pollutions, à en rechercher les causes, à évaluer la compatibilité du site avec un usage industriel (notamment un parc photovoltaïque) et à chiffrer les travaux de remise en état. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SICTOM du Sud Gironde, estimant que la SCI justifiait d'un mandat pour ester en justice, et a considéré la demande d'expertise utile pour éclairer un futur litige au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405669(TA33-2405669)

Changement d'affectation temporaire pour raison médicale d'un sapeur-pompier. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A contestant cette décision. Le juge estime que le moyen unique, tiré de l'incompatibilité de l'état de santé avec le nouveau poste, n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré la production d'un certificat médical. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403478(TA33-2403478)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Eysines de lui accorder une dérogation pour la scolarisation de sa fille en maternelle. La requérante s’est désistée de son instance après avoir trouvé un accord amiable avec la commune. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405401(TA33-2405401)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait une décision de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONaCVG) du 15 février 2024. La requérante, résidant au Maroc, n'a pas régularisé sa demande en élisant domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a donc ordonné le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403383(TA33-2403383)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Ornano immobilier d’une requête en décharge de la taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, la société s’est désistée de son instance. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406679(TA33-2406679)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 4 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. En défense, le préfet a fait valoir que l’arrêté attaqué avait été retiré. Le tribunal a constaté que le délai de six mois pour exécuter le transfert, prévu à l’article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, était expiré, libérant l’Espagne de son obligation et transférant la responsabilité à la France. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, la décision attaquée étant devenue sans objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2400171(TA33-2400171)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester la rupture immédiate de son contrat à durée déterminée par la commune de Parempuyre. Le tribunal a constaté que le requérant, malgré une demande de confirmation de maintien de ses conclusions adressée à son avocat via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA