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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 432/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406789(TA33-2406789)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 août 2024 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier de Périgueux avait suspendu à titre conservatoire un aide-soignant pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien de son traitement pendant la suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2406544(TA33-2406544)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'expertise médicale par une fonctionnaire de la mairie de Saint-Trojan les Bains (Charente-Maritime) pour évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Poitiers, compétent pour les litiges individuels concernant les agents publics affectés dans le ressort de ce tribunal.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406493(TA33-2406493)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, a constaté son incompétence territoriale. La requérante résidait à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du Tribunal Administratif de Pau. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406449(TA33-2406449)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le réexamen de la décision du CROUS lui accordant une bourse sur critères sociaux à l'échelon 0 bis pour l'année 2024-2025. La requête, ne contenant que des moyens d'ordre gracieux sans conclusions en annulation, a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406429(TA33-2406429)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du CROUS de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour dépassement de barème. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d’ordre gracieux, sans conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406361(TA33-2406361)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la cotisation foncière des entreprises pour 2022. La juridiction a constaté que le courrier adressé au tribunal, destiné au conciliateur fiscal, ne contenait aucune conclusion formelle à fin de décharge de l'imposition, mais seulement des moyens gracieux. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406254(TA33-2406254)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A C, qui contestait le refus de subvention pour séjours d'études à l'étranger opposé par le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. La requête, qualifiée de recours gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406183(TA33-2406183)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la révision de ses notes au baccalauréat professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405472(TA33-2405472)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de Mme C et M. F, qui contestaient le refus d'affectation de leur fils au lycée Vaclav Havel de Bègles. Leur requête en annulation de la décision du 24 juin 2024 de la rectrice de l'académie de Bordeaux a été réputée abandonnée, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur référé suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403032(TA33-2403032)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Territoires et Intégration Nouvelle-Aquitaine, pour le compte de M. A, afin d'obtenir la mainlevée d'une saisie à tiers détenteur portant sur l'impôt sur le revenu (2017) et la taxe d'habitation (2019). En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé la mainlevée de la saisie et restitué la somme de 3 011 euros, conduisant M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2402670(TA33-2402670)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI 221 rue Georges Mandel pour contester un rejet de réclamation relatif à la taxe sur les logements vacants pour 2023. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement de l'imposition le 12 juillet 2024, conduisant à une demande de non-lieu. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, la SCI est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2401161(TA33-2401161)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Fromarsac d’une demande de décharge partielle de cotisation foncière des entreprises. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2101084(TA33-2101084)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Deméret, conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation, qui demandait l'annulation du refus de revaloriser sa prime exceptionnelle "Covid-19" de 330 à 660 euros. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et l'existence de critères d'attribution plus favorables. Le tribunal a jugé que M. Deméret n'établissait pas avoir été soumis à un surcroît significatif de travail justifiant le taux supérieur, ni l'existence des critères qu'il alléguait. La décision s'appuie sur l'article 11 de la loi du 25 avril 2020 et les articles 1er, 3 et 7 du décret du 14 mai 2020.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2100878(TA33-2100878)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B A, directrice pénitentiaire, qui contestait le refus de revaloriser sa prime exceptionnelle "Covid-19" (décret n° 2020-570 du 14 mai 2020). La requérante invoquait un surcroît de travail et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante ne justifiait pas d'un surcroît significatif de travail justifiant le taux supérieur de la prime. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-570 et du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2005799(TA33-2005799)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Charlotte Santais, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation. Celle-ci contestait le refus de l'administration de revaloriser au taux n°2 (660 euros) la prime exceptionnelle "Covid-19" qui lui avait été accordée au taux n°1 (330 euros). Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas avoir été soumise à un surcroît significatif de travail, condition posée par le décret du 14 mai 2020 pris pour l'application de l'article 11 de la loi du 25 avril 2020. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 8 décembre 2020 a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2005753(TA33-2005753)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, première surveillante de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus du directeur de l'école nationale d'administration pénitentiaire de lui attribuer la prime exceptionnelle "covid 19". La requérante soutenait que son absence de moins de seize jours sur la période considérée lui ouvrait droit à la prime de 1 000 euros, mais le tribunal a jugé qu'elle n'établissait pas l'engagement de l'administration à verser la prime sur ce seul critère. La décision a été prise en application de l'article 11 de la loi du 25 avril 2020 et du décret du 14 mai 2020, qui conditionnent l'attribution de la prime à un surcroît significatif de travail lié à des sujétions exceptionnelles, ce que Mme A n'a pas démontré.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406580(TA33-2406580)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une lettre de relance émise par une collectivité territoriale pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le juge a constaté que, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative. La lettre de relance étant un acte préparatoire aux poursuites, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403686(TA33-2403686)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villenave d’Ornon à la société MC Foncière. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un acte du 25 octobre 2024. Par ordonnance du 4 novembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement pur et simple.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406755(TA33-2406755)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une procédure d'appel pénale en cours devant la cour d'appel de Toulouse. Le juge a constaté que la demande, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car elle portait sur une décision de l'ordre judiciaire. En application du principe de séparation des ordres juridictionnels, la juridiction administrative est incompétente pour suspendre une procédure judiciaire. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305885(TA33-2305885)

Permis de construire. Tribunal administratif de Bordeaux. Donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui ont abandonné leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villenave d'Ornon. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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