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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 435/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305072(TA33-2305072)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de la Gironde sur la demande de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur présentée pour l'enfant D A. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal fait droit à ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Il enjoint au préfet de la Gironde de délivrer le document sollicité dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401425(TA33-2401425)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306681(TA33-2306681)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant deux décisions du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que ces refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constituent pas des décisions faisant grief, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, Rahman). En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation des deux décisions ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, M. B bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402831(TA33-2402831)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté n'était pas fondé. Saisi au fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302897(TA33-2302897)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant les refus du préfet de la Gironde d'enregistrer ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car un refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, Rahman). Les requêtes ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les moyens soulevés par le requérant.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401812(TA33-2401812)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402156(TA33-2402156)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, estimant que le préfet avait correctement apprécié l'absence de preuve d'une insertion durable, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305383(TA33-2305383)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er août 2023 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur une obligation de quitter le territoire français du 16 décembre 2021, alors que cet arrêté ne comportait qu'une interdiction de retour et avait été annulé par un jugement du tribunal. Cette erreur a entaché la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402005(TA33-2402005)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306066(TA33-2306066)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 janvier 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimait que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de faits de viol ayant donné lieu à une détention provisoire. Le tribunal a jugé que l'absence de condamnation pénale et d'éléments probants sur la matérialité des faits rendait cette appréciation erronée. En conséquence, l'arrêté a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2400939(TA33-2400939)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 19 décembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a ordonné la sortie immédiate de M. A de son lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal retient que cette décision individuelle, prise en considération de la personne, n'a pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance du principe général des droits de la défense et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint à l'OFII de proposer un nouveau lieu d'hébergement à M. A dans un délai d'un mois.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402035(TA33-2402035)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 23 février 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un réfugié titulaire d'une carte de résident et de sa grossesse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401748(TA33-2401748)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil et la convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406325(TA33-2406325)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Coutras. Celle-ci demandait la communication de la décision de fermeture de la section sportive rugby du collège Henri de Navarre pour l'année 2024-2025. Le juge a constaté qu'aucune décision de fermeture n'existait pour cette année scolaire, la section demeurant officiellement ouverte, ce qui rendait la demande de communication sans objet. La requête a donc été rejetée.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402123(TA33-2402123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. B était resté en France plus de six mois par an et y avait établi sa résidence habituelle, contrairement aux conditions du titre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401642(TA33-2401642)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B justifiait d'une entrée régulière en France avec un visa valide et d'une vie commune avec son époux français depuis plus de six mois. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400594(TA33-2400594)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B et M. C A, ressortissants turcs, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil suite à leur demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait pris en compte leur vulnérabilité, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information dans une langue comprise par les requérants n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401884(TA33-2401884)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit du préfet, qui aurait examiné sa demande de titre "salarié" au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA au lieu des articles L. 421-1 et L. 435-1. Le tribunal a jugé que le préfet avait compétence pour signer l'arrêté et que les moyens soulevés, y compris la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les accords franco-sénégalais.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401617(TA33-2401617)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante tchadienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de fait, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée ni aux droits de ses enfants, conformément à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406589(TA33-2406589)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du chef d'établissement du lycée François Mauriac refusant l'inscription d'un élève dans la spécialité EPPCS. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article D. 331-42 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

28 octobre 2024Résumé IA
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