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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfecture de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte sollicitée, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du chef d'établissement du lycée François Mauriac refusant l'inscription d'un élève dans la spécialité EPPCS. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article D. 331-42 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son arrivée en France sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'entretien individuel sérieux, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public de l'université de Bordeaux à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (raccordements illicites à l'eau et à l'électricité) et de l'entrave au service public de l'enseignement et à des travaux de construction. La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de carte de résident et la délivrance d'un récépissé, en raison de l'urgence liée à sa situation irrégulière. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en cours d'instance, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application des dispositions combinées de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Néac pour l'installation d'un garage en bois. La requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au maire et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé suspension de la société Borderac Crus et Vins, qui contestait un titre de recette de 223 132,02 euros émis par FranceAgriMer pour reversement d’aides à la promotion vinicole. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables. En effet, en application des articles 112 et 117 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le recours contentieux formé contre le titre exécutoire suspend déjà le recouvrement forcé de la créance, privant ainsi d’objet la demande de suspension. La solution retenue repose sur l’effet suspensif automatique attaché à la contestation du titre.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 18 septembre 2024 par lesquels le préfet de la Gironde a obligé M. B A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français et l'a assigné à résidence. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un recours suspensif et un jugement rapide, a déjà été utilisée et a abouti à un rejet par un jugement du 9 octobre 2024. Par conséquent, la requête en référé suspension est rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Par ailleurs, aucun texte n'est mentionné comme ayant été appliqué pour fonder le rejet, la décision se limitant à constater l'absence d'urgence au sens de l'article L. 521-2.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. C, agent de la fonction publique hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération alléguée étant minime et non susceptible de porter un préjudice grave et immédiat à la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Concernant l'arrêté de transfert vers les autorités croates du 13 juin 2024, le juge a constaté que la notification était régulière et que le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. Pour l'arrêté de placement en rétention du 23 octobre 2024, le tribunal a jugé que la contestation relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 751-9 et L. 741-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. B, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé psychique, le différentiel de rémunération étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de délégation de signature, le défaut de motivation, la qualification de sanction disciplinaire déguisée ou la discrimination syndicale, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. C, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou psychique, la baisse de rémunération alléguée étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine d'exécuter une décision de la CDAPH en trouvant une place en internat pour une personne handicapée, invoquant une atteinte grave à des libertés fondamentales (droit à la vie, vie familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public était établie. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération alléguée étant minime et le préjudice psychique non démontré. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, procédure disciplinaire, détournement de pouvoir, discrimination syndicale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d'une mesure d'ordre intérieur prise dans l'intérêt du service. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, ressortissant irakien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. C n'avait pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que le simple souhait du requérant de bénéficier de la protection subsidiaire comme son père ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après son dépôt d'une demande de réexamen d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, valide la délégation de signature, et juge inopérant l'invocation directe de la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne. Il estime que les pathologies invoquées (hépatite B et bronchiolites) ne constituent pas une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation au refus prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de base légale de l'arrêté fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) issu de la loi du 26 janvier 2024, et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était légalement fondé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la vulnérabilité, l'erreur de fait concernant un refus d'embarquer, et la méconnaissance de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.