20 750 décisions disponibles — page 433/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre des armées refusant une prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 18 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Saint Avit Saint Nazaire d’une demande de provision de 121 175,95 euros, assortie d’intérêts et de dépens, pour des préjudices liés à l’effondrement de la charpente de la salle Albert Lallier, dirigée solidairement contre le cabinet Scapa Architectes associés, l’entreprise Biza et la société Apave Sudeurope. Par ordonnance du 2 mai 2023, une médiation a été ouverte. La commune s’étant désistée purement et simplement de sa requête le 21 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, refuse de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société La Pouyère Energies. Cette société contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui modifie rétroactivement les contrats de complément de rémunération pour l'électricité. Le tribunal juge que la question est dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur la jurisprudence du Conseil constitutionnel (décision n° 2023-1065 QPC du 26 octobre 2023) et du Conseil d'État (décision n° 471674 du 13 février 2024). Il estime que les atteintes alléguées au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d'égalité ne sont pas constituées, compte tenu du contexte de crise énergétique imprévisible.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’inscription scolaire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ne maintenant que leur demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’agriculture lui supprimant le versement d’indemnités journalières à compter de juillet 2024. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 octobre 2024. Par ordonnance du 31 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Camiac Energies. Cette QPC contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui modifie rétroactivement les contrats de complément de rémunération pour l'électricité. Le tribunal a jugé que la question était dépourvue de caractère sérieux, en se fondant notamment sur la jurisprudence du Conseil constitutionnel (décision n° 2023-1065 QPC du 26 octobre 2023) et du Conseil d'État (décision n° 471674 du 13 février 2024). La solution retenue est donc le refus de transmission de la QPC, les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 n'étant pas toutes remplies.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société "La bouquinerie plus le livre dans tous" contestant le refus du préfet de Nouvelle-Aquitaine de lui accorder le label de librairie indépendante de référence pour sa librairie "Oncle Tome" à Soulac. La société invoquait une erreur d'appréciation sur la régularité de ses animations culturelles, condition prévue par le décret n°2011-993 du 23 août 2011. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme tardive la requête de Mme A, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la rectrice de l'académie de Bordeaux. La requérante avait exercé un recours hiérarchique contre cette décision, mais n'a pas saisi le tribunal dans les deux mois suivant la naissance d'une décision implicite de rejet de ce recours, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la communauté d'agglomération du Grand Rodez, le musée Soulages Rodez et la société Helvetia d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de taxation rendue par le tribunal administratif de Toulouse. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître le statut d'apatride. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que les documents produits par M. D, notamment des actes émanant de la République arabe sahraouie démocratique non reconnue par la France, ne permettaient pas d'établir son identité ni de démontrer qu'aucun État ne le considérait comme son ressortissant, conformément à la convention de New York du 28 septembre 1954 et aux articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C d'une contestation relative à l'imposition en France d'une plus-value immobilière réalisée en Chine en 2015. Les requérants soutenaient que Mme C devait être considérée comme résidente fiscale chinoise, ce qui excluait l'imposition en France, ou, à titre subsidiaire, que la plus-value devait être exonérée à hauteur du réinvestissement dans leur résidence principale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que Mme C avait son domicile fiscal en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts et que la plus-value était imposable en France. La solution retenue s'appuie sur les critères de la loi fiscale nationale, sans que la convention fiscale franco-chinoise du 26 novembre 2013 ne fasse obstacle à cette imposition.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le paiement d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères de 347,46 euros pour 2022. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que ce service, financé par une redevance calculée en fonction du service rendu, présente un caractère industriel et commercial. En application des articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, les litiges relatifs à cette redevance relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le refus de l’administration d’accorder à la société Gérard Pons Voyage l’aide « coûts fixes rebond » prévue par le décret du 3 novembre 2021 pour la période de janvier à octobre 2021. La décision de rejet du 20 juin 2022, notifiée par téléservice, a été jugée irrégulière car elle ne mentionnait pas les prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et enjoint à l’administration de réexaminer la demande de la société sous deux mois. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 17 septembre 2018 par laquelle l’Agence de services et de paiement (ASP) a refusé d’accorder à M. A l’aide à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique. Le tribunal écarte les fins de non-recevoir soulevées par l’ASP, jugeant que le recours pour excès de pouvoir est recevable sans ministère d’avocat et que la requête contient un moyen. Il estime que le refus est illégal car l’administration n’a pas démontré avoir informé le requérant du caractère incomplet de son dossier, en méconnaissance de l’article 3 de l’arrêté du 30 décembre 2014 pris pour l’application du code de l’énergie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A qui demandait la réduction de ses impôts sur le revenu pour 2020 et 2021 en sollicitant la déduction des frais réels de ses salaires. Le tribunal a estimé que M. A n’avait pas apporté de preuves suffisantes de l’utilisation professionnelle d’un véhicule, se bornant à fournir des documents au nom de son beau-père sans justificatifs de frais kilométriques ou de carburant. En conséquence, l’administration fiscale n’a pas méconnu l’article 83 du code général des impôts en appliquant la déduction forfaitaire de 10 %.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause de frais professionnels de la société France Distrib, requalifiés en revenus distribués. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, la contribuable ayant saisi le tribunal plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, en méconnaissance de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2019, issues d’une vérification de comptabilité de sa société. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée par pli recommandé présenté le 28 juillet 2022, a été régulièrement réputée reçue à cette date, et le délai de recours de deux mois expirait le 29 septembre 2022, alors que la requête n’a été enregistrée que le 23 novembre 2022. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 22 juin 2022 du directeur général des finances publiques rejetant la demande d'aide "coûts fixes consolidation" de la SAS Gérard Pons Voyage, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a retenu un vice de forme, la décision notifiée par téléservice ne comportant pas les prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'institut de formation des professionnels de santé du Villeneuvois pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'absence de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure prévue par l'arrêté du 21 avril 2007 avait été respectée et que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 5 mai 2022 et du rejet du recours gracieux a été rejetée.