Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 437/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406569(TA33-2406569)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Concernant l'arrêté de transfert vers les autorités croates du 13 juin 2024, le juge a constaté que la notification était régulière et que le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. Pour l'arrêté de placement en rétention du 23 octobre 2024, le tribunal a jugé que la contestation relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 751-9 et L. 741-10 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406264(TA33-2406264)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération alléguée étant minime et le préjudice psychique non démontré. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, procédure disciplinaire, détournement de pouvoir, discrimination syndicale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d'une mesure d'ordre intérieur prise dans l'intérêt du service. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406262(TA33-2406262)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. B, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé psychique, le différentiel de rémunération étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de délégation de signature, le défaut de motivation, la qualification de sanction disciplinaire déguisée ou la discrimination syndicale, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406417(TA33-2406417)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, ressortissant irakien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. C n'avait pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que le simple souhait du requérant de bénéficier de la protection subsidiaire comme son père ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406270(TA33-2406270)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. C, agent de la fonction publique hospitalière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération alléguée étant minime et non susceptible de porter un préjudice grave et immédiat à la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2406188(TA33-2406188)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CCAS de Mérignac pour ordonner l'expulsion de M. et Mme A, occupants sans titre depuis le 10 juin 2024 d'un logement relevant du service public administratif d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que l'occupation sans droit ni titre faisait obstacle au fonctionnement normal du service public et que la proposition de relogement, bien que refusée par les occupants, était adaptée. En conséquence, il a ordonné aux époux A de libérer les lieux sous huit jours, passé ce délai, le CCAS pourra procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 123-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406165(TA33-2406165)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C, de nationalité marocaine, contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an, et deux assignations à résidence successives. Le tribunal a rejeté la requête n° 2406165 comme irrecevable car tardive, le recours gracieux ayant été formé après l’expiration du délai de recours contentieux de 48 heures suivant la notification des décisions du 21 juin 2024. Pour la requête n° 2406273, le tribunal a annulé l’assignation à résidence du 30 septembre 2024, au motif qu’elle méconnaissait l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un recours contentieux étant pendant contre l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, ont été écartés comme infondés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406556(TA33-2406556)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D qui demandait l'admission immédiate de sa fille handicapée au SESSAD "Saute-mouton". Le juge rappelle que le droit à l'éducation et à la prise en charge des enfants handicapés, garanti par le Préambule de la Constitution de 1946, le code de l'éducation et le code de l'action sociale et des familles, impose à l'État de prendre les mesures nécessaires à son effectivité. Cependant, la solution retenue est un rejet de la requête, l'ordonnance se bornant à exposer le cadre juridique sans constater d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'injonction en urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2406288(TA33-2406288)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Bordeaux cessant le versement d’une nouvelle bonification indiciaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune contestation ne s’opposant à ce désistement, la procédure est close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2405842(TA33-2405842)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de La Teste-de-Buch de l’autoriser à abattre un chêne sur sa propriété. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 octobre 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406300(TA33-2406300)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C, élève gardien de la paix, contestant les décisions des 14 et 20 août 2024 le déclarant médicalement inapte à la poursuite de sa formation et prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et l'atteinte à la carrière invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405224(TA33-2405224)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Le requérant invoquait uniquement sa situation de précarité (vie dans la rue et dépendance aux associations caritatives), sans contester le motif du refus fondé sur son non-respect des obligations de présentation aux autorités. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, car ils ne remettaient pas en cause le fondement légal de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402691(TA33-2402691)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la prolongation de la réduction d'impôt "Scellier" pour les années 2019 à 2024. La juridiction a constaté que la réclamation préalable, déposée le 4 mars 2024, était tardive au regard du délai de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, expiré le 31 décembre 2023 pour les impositions concernées. Le tribunal a également jugé que la demande de seconde prolongation était irrecevable faute de continuité avec la première période. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406374(TA33-2406374)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 26 juin 2024, et que le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 27 août 2024. La requête, enregistrée le 30 septembre 2024, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2307206(TA33-2307206)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète de la Gironde. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de procès, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406487(TA33-2406487)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d’un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête préalable, la demande de suspension était manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306851(TA33-2306851)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 3 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice présentée par M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404306(TA33-2404306)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403145(TA33-2403145)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette de 19 750 euros émis par la commune de Coutras pour la liquidation de deux astreintes liées à des mises en conformité avec le code de l’urbanisme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A, considérant qu’elle était réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Les demandes accessoires de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406357(TA33-2406357)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A, contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale d’un établissement public local. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA