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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Bordeaux cessant le versement d’une nouvelle bonification indiciaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune contestation ne s’opposant à ce désistement, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CCAS de Mérignac pour ordonner l'expulsion de M. et Mme A, occupants sans titre depuis le 10 juin 2024 d'un logement relevant du service public administratif d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que l'occupation sans droit ni titre faisait obstacle au fonctionnement normal du service public et que la proposition de relogement, bien que refusée par les occupants, était adaptée. En conséquence, il a ordonné aux époux A de libérer les lieux sous huit jours, passé ce délai, le CCAS pourra procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 123-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C, de nationalité marocaine, contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an, et deux assignations à résidence successives. Le tribunal a rejeté la requête n° 2406165 comme irrecevable car tardive, le recours gracieux ayant été formé après l’expiration du délai de recours contentieux de 48 heures suivant la notification des décisions du 21 juin 2024. Pour la requête n° 2406273, le tribunal a annulé l’assignation à résidence du 30 septembre 2024, au motif qu’elle méconnaissait l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un recours contentieux étant pendant contre l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C, élève gardien de la paix, contestant les décisions des 14 et 20 août 2024 le déclarant médicalement inapte à la poursuite de sa formation et prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et l'atteinte à la carrière invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de La Teste-de-Buch de l’autoriser à abattre un chêne sur sa propriété. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 octobre 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D qui demandait l'admission immédiate de sa fille handicapée au SESSAD "Saute-mouton". Le juge rappelle que le droit à l'éducation et à la prise en charge des enfants handicapés, garanti par le Préambule de la Constitution de 1946, le code de l'éducation et le code de l'action sociale et des familles, impose à l'État de prendre les mesures nécessaires à son effectivité. Cependant, la solution retenue est un rejet de la requête, l'ordonnance se bornant à exposer le cadre juridique sans constater d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'injonction en urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète de la Gironde. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de procès, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 3 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice présentée par M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d’un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête préalable, la demande de suspension était manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 26 juin 2024, et que le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 27 août 2024. La requête, enregistrée le 30 septembre 2024, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A, contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale d’un établissement public local. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette de 19 750 euros émis par la commune de Coutras pour la liquidation de deux astreintes liées à des mises en conformité avec le code de l’urbanisme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A, considérant qu’elle était réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Les demandes accessoires de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Le requérant invoquait uniquement sa situation de précarité (vie dans la rue et dépendance aux associations caritatives), sans contester le motif du refus fondé sur son non-respect des obligations de présentation aux autorités. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, car ils ne remettaient pas en cause le fondement légal de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la prolongation de la réduction d'impôt "Scellier" pour les années 2019 à 2024. La juridiction a constaté que la réclamation préalable, déposée le 4 mars 2024, était tardive au regard du délai de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, expiré le 31 décembre 2023 pour les impositions concernées. Le tribunal a également jugé que la demande de seconde prolongation était irrecevable faute de continuité avec la première période. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette de prime d'activité. La requérante demandait l'annulation de la décision de la CAF de la Dordogne, qui lui avait accordé une remise de 28,51 euros sur un indu de 114,03 euros. Le juge a estimé que, bien que Mme B soit de bonne foi, sa situation financière ne justifiait pas une remise totale, le remboursement du solde ne compromettant pas durablement l'équilibre de son budget. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, annule la contrainte émise le 20 juillet 2023 par la mutualité sociale agricole de la Gironde à l'encontre de Mme B pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 557,83 euros. La requérante avait déjà réglé la somme due avant l'émission de la contrainte, ce que l'organisme a reconnu en se désistant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait estimé que Mme A, hébergée chez un ascendant, n'apportait pas de preuves suffisantes de difficultés justifiant une urgence. Le tribunal confirme cette appréciation, relevant que les allégations de la requérante (absence de domicile stable, conflits) ne sont étayées par aucun commencement de preuve. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis des erreurs de fait et un défaut d'examen sérieux en se fondant sur l'absence de visite médicale et de visa du contrat de travail, alors que M. B avait obtenu une autorisation de travail le 2 avril 2024 et avait passé la visite médicale. En conséquence, l'annulation du refus de séjour entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné les recours de M. B, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant au regard de sa situation personnelle et familiale.