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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 414/1038

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2407021(TA33-2407021)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de la parcelle DH 18 à Pessac, propriété du domaine public du CNRS. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison d'une intrusion par effraction, de branchements électriques sauvages, de l'absence d'installations sanitaires et de stockage des déchets, créant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques, ainsi qu'une entrave à l'usage normal du site par le CNRS. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux, sous peine d'expulsion avec le concours de la force publique, sans contestation sérieuse. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305768(TA33-2305768)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la demande de communication des motifs n'avait pas été formulée dans les délais requis par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen au regard des stipulations des 5° et 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2206750(TA33-2206750)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation pour un reliquat de salaire impayé (346,01 €) et un préjudice moral (1 500 €), ainsi que d’une demande d’annulation du refus implicite du ministre de la justice de lui fournir des bulletins de salaire rectifiés. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l’État à verser 216,37 € au titre du reliquat de salaire pour la période non prescrite, mais a rejeté la demande d’indemnisation pour préjudice moral, faute de lien de causalité établi. Il a également annulé la décision implicite de refus de communication des bulletins rectifiés et enjoint au ministre de les transmettre. Cette décision s’appuie sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404100(TA33-2404100)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens (défaut d'examen, erreur de droit, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas suffisamment précis pour être fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et le code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404343(TA33-2404343)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte la pathologie rare et incurable (syndrome de Rett) de la fille de la requérante, âgée de quatre ans, qui nécessitait une prise en charge pluridisciplinaire continue en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C une autorisation provisoire de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404266(TA33-2404266)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme H, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation, notamment son parcours universitaire marqué par trois échecs sans obtention de diplôme. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404287(TA33-2404287)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" vers un titre de séjour "salarié". Le tribunal a considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, faute de présenter un contrat de travail visé par les autorités compétentes, et que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206118(TA33-2206118)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, propriétaire riverain, qui demandait le rétablissement d’un accès véhicule à son garage ou une indemnisation, suite à la construction d’une cantine scolaire par la commune de Carignan-de-Bordeaux ayant supprimé cet accès. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du maire, celle-ci ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics n’était pas engagée, le dommage n’étant pas anormal. La requête a été intégralement rejetée, incluant les demandes indemnitaires et d’expertise.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2301457(TA33-2301457)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 8 février 2023 par laquelle le préfet de la Gironde avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, ressortissant kosovar. Le tribunal retient que le préfet, mis en demeure de produire un mémoire en défense sans y donner suite, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, qui justifie avoir bien adressé l'acte de mariage demandé. La décision préfectorale est donc entachée d'une erreur de fait, en violation de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de reprendre l'instruction de la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402245(TA33-2402245)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a estimé que la présence de M. B constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a conclu que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code relatives à la vie privée et familiale.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403992(TA33-2403992)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas tenu compte du mariage de M. A avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant, survenus avant la décision, ce qui entachait le refus de séjour d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen complet de sa situation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des conjoints de Français.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2206150(TA33-2206150)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI du Prieuré Saint-Esprit et les consorts A pour obtenir la réparation des dommages causés par les eaux de ruissellement provenant du parking du centre hospitalier d'Agen-Nérac, transformé en 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du centre hospitalier, en tant que maître d'ouvrage, était engagée en raison de l'insuffisance du dispositif d'écoulement des eaux, causant des inondations et une dégradation du chemin d'accès. Il a enjoint au centre hospitalier de réaliser les travaux préconisés par l'expert sous astreinte et de verser 7 020 euros pour la remise en état du chemin, ainsi que 5 000 euros aux occupants pour leur trouble de jouissance, avec intérêts. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour dommages de travaux publics.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204887(TA33-2204887)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, qui a chuté sur une plaque de fer lors de travaux publics sur la voie, afin d’obtenir réparation de ses préjudices. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la plaque métallique, par son emplacement, ses dimensions et ses caractéristiques, ne présentait pas une dangerosité particulière excédant celle à laquelle un piéton normalement attentif doit s’attendre dans une zone de travaux. En conséquence, la responsabilité de la commune de Bordeaux et de Bordeaux métropole n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM ont été rejetées.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2407113(TA33-2407113)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur le refus de délivrance d'un titre de séjour "étudiant" opposé par le préfet des Yvelines à M. A. Constatant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date des décisions attaquées, le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour statuer sur cette requête en premier ressort.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406958(TA33-2406958)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. L'ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, selon l'article 17-2 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, seul le tribunal judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à ces décisions.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305293(TA33-2305293)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406877(TA33-2406877)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par une communauté de communes pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un acte de poursuite, relève de la compétence du juge de l’exécution et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406878(TA33-2406878)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait en réalité une lettre de relance du comptable public relative à une redevance d’enlèvement des ordures ménagères. Le juge a estimé que cette lettre, n’étant ni un titre exécutoire ni un acte de poursuite, ne constituait pas une décision faisant grief. Il a également rappelé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics locaux relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406879(TA33-2406879)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par une communauté de communes pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le juge a constaté que, selon les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de telles créances relève du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401809(TA33-2401809)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la Communauté d'agglomération d'Agen. Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres, notamment des fuites d'eau, affectant le système de chauffage des halls du parc des expositions d'Agen, ainsi que les travaux nécessaires pour y remédier et le calcul des préjudices subis. L'expertise est jugée utile pour un futur litige au fond, sans préjuger des responsabilités, et les parties défenderesses (sociétés Kardham Cardete Huet, Maison Georges David et Quercy Confort) ne s'y sont pas opposées, formulant des protestations et réserves.

26 novembre 2024Résumé IA
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