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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 412/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2407106(TA33-2407106)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige opposant M. B à la CIREST au sujet de nuisances olfactives générées par une station d'épuration. Le tribunal constate que la requête, qui est un appel contre un jugement du Tribunal Administratif de La Réunion, a été déposée par erreur devant lui. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître de cet appel.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401127(TA33-2401127)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Publicam Data d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la région Nouvelle-Aquitaine de communiquer un audit d'accessibilité de son site internet. L'association s'est désistée de sa requête par un courrier enregistré le 22 novembre 2024. Par ordonnance du 29 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la région Nouvelle-Aquitaine au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407207(TA33-2407207)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B A contestant le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404416(TA33-2404416)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté lui interdisant de se déplacer hors de la commune de Bordeaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, la requête ne contenait aucun moyen juridique. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404784(TA33-2404784)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. C, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir deux arrêtés de l'agence régionale de santé le réquisitionnant pour assurer la permanence des soins ambulatoires. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête après l'ouverture d'une médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2401946(TA33-2401946)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a constaté, par ordonnance du 29 novembre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Cette décision fait suite à la délivrance, par la préfecture de la Gironde, d'une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions du requérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu. En outre, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407217(TA33-2407217)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 novembre 2024, a été jugée tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, rendant le recours irrecevable. En application des articles R. 922-17 du même code et R. 421-5 du code de justice administrative, l'ordonnance a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403743(TA33-2403743)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement de M. A C D, qui contestait la décision du préfet de la Gironde de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal, après avoir ouvert une médiation, constate que le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prend acte de ce désistement et clôt l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2302117(TA33-2302117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité par une décision du 14 octobre 2024. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405030(TA33-2405030)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du maire de Terrasson-Lavilledieu imposant une couleur grise pour une construction. Suite à un accord trouvé lors d’une médiation initiée par le juge, la requérante s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407194(TA33-2407194)

Recours en excès de pouvoir contre une lettre du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest informant M. C d’un trop-perçu de rémunération de 14 472,81 euros. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que cette lettre constitue un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. La décision rappelle que seul le titre exécutoire ultérieur pourra être contesté. Fondement : article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407190(TA33-2407190)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la précarité financière et l'impossibilité de retour au pays d'origine invoquées ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405790(TA33-2405790)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, de nationalité géorgienne, dirigée contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car introduite le 20 septembre 2024, soit bien au-delà du délai de recours de trente jours suivant la notification régulière de l'arrêté. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407020(TA33-2407020)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension de l'arrêté du maire de La Teste-de-Buch mettant en demeure la SCI La Cabane de James Cook de démolir un bâtiment, sous astreinte. La société requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'intérêt public lié à la sécurité en zone inondable (PPRI) renversait la présomption d'urgence et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407018(TA33-2407018)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité financière invoquée par le requérant, bien que réelle, résultait de son propre comportement et des faits délictueux qui lui étaient reprochés, et non de la décision de retrait de sa carte professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de fait ou de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS. La décision a été prise en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406991(TA33-2406991)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme A. Ces derniers demandaient la suspension du refus tacite du maire de Lège-Cap-Ferret de dresser un procès-verbal d'infraction, de prendre un arrêté interruptif de travaux et de retirer un permis de construire délivré à la SAS Cap ou pas Cap. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405221(TA33-2405221)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux, ni d'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas ajouté de condition illégale en mentionnant l'activité irrégulière de la requérante. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405343(TA33-2405343)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme H, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405373(TA33-2405373)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde le 12 juillet 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la vie privée et familiale de Mme F, bien que pacsée avec un ressortissant français, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des conditions posées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405407(TA33-2405407)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 22 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA