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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 401/1038

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2302191(TA33-2302191)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 28 octobre 2022 par laquelle le ministre de l'Intérieur a retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction commise le 31 mars 2022. Le tribunal retient que l'administration n'a pas apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. Ce défaut d'information, formalité substantielle, entache d'illégalité la procédure de retrait de points. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint au ministre de restituer les quatre points retirés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303596(TA33-2303596)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de première chambre, a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 1er juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le requérant invoquait le défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour l'infraction du 6 janvier 2022 constatée par procès-verbal électronique, le paiement de l'amende forfaitaire établissait que l'avis de contravention, réputé contenir les informations requises, avait été reçu, sans que M. A ne démontre son inexactitude ou son incomplétude. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304106(TA33-2304106)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48 SI" du 1er février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises entre 2017 et 2022. Le requérant invoquait notamment le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie substantielle conditionnant la régularité des retraits de points. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des dispositions applicables du code de la route.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2301722(TA33-2301722)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable obligatoire lors des constats d'infraction, en vertu des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve de la délivrance des informations légales était rapportée pour les infractions concernées, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301651(TA33-2301651)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 27 février 2023 lui imposant, pour une durée de cinq mois, une restriction de conduite aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage. La requérante invoquait l’inexactitude du taux d’alcoolémie mesuré (0,78 mg/L) en raison d’un bypass gastrique, sans contester la matérialité des faits. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas fondé et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’avait été commise par le préfet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203408(TA33-2203408)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Libourne refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité interne (erreur de fait, d’appréciation et de droit au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique) que sur la légalité externe (incompétence de l’auteur de l’acte et vices de procédure liés à la composition de la commission de réforme). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires aux fins d’expertise et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304352(TA33-2304352)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B C contestant la décision "48 SI" du 11 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à six infractions routières commises entre 2017 et 2023. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle avant tout retrait de points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions constatées par procès-verbal électronique ou radar automatique, le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu les informations requises, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301397(TA33-2301397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de six points de son permis de conduire suite à une ordonnance pénale pour délit de fuite. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l’ordonnance pénale, bien que rendue sans débat, permettait à M. B de former opposition, ce qui constitue une garantie suffisante pour établir la réalité de l’infraction. Dès lors, l’absence de délivrance des informations préalables n’entache pas la légalité du retrait de points.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2301093(TA33-2301093)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 11 février 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait retiré trois points du permis de conduire de M. B. Le requérant contestait cette décision en soutenant ne pas être l'auteur de l'infraction et avoir formé une requête en exonération. Le tribunal a jugé que, bien que le moyen tiré de l'imputabilité de l'infraction soit irrecevable devant le juge administratif, M. B démontrait avoir présenté une requête en exonération dans le délai de 45 jours prévu par les articles 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, la réalité de l'infraction n'était pas établie au sens de l'article L. 223-1 du code de la route, justifiant l'annulation de la décision de retrait de points.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401601(TA33-2401601)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions indemnitaires, par lesquelles il demandait la condamnation de la commune de Grayan-et-l'Hôpital à lui verser 90 510,95 euros en réparation des préjudices liés à l'illégalité d'un certificat d'urbanisme de 2006 et d'une délibération de 2004. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles, réduite à 1 995,98 euros, a été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404520(TA33-2404520)

Le tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B contestant la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 29 mai 2024 lui retirant le bénéfice de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. La décision attaquée est jugée suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car elle vise les textes applicables et détaille les éléments de fait et de procédure. Sur le fond, le tribunal estime que la fraude est établie, en application de l'article L. 241-2 du même code et de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, en raison des incohérences dans les déclarations de Mme B lors de l'entretien contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402615(TA33-2402615)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le requérant soutenait avoir consommé du cannabidiol (CBD), non classé comme stupéfiant, mais le tribunal a relevé que les analyses salivaires avaient révélé la présence de THC, substance stupéfiante au sens de l’article L. 235-1 du code de la route. Faute pour M. D d’établir que les conditions légales n’étaient pas réunies, la suspension a été jugée fondée sur l’article L. 224-2 du même code. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402654(TA33-2402654)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un titre français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il retient que le refus est fondé sur l'incomplétude du dossier de l'intéressé, notamment l'absence de justificatif de sa date d'installation en France, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, la requête est rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303108(TA33-2303108)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme F contestant la rétention de son permis de conduire, sa suspension administrative pour six mois et l'immobilisation de son véhicule, suite à un excès de vitesse. Le tribunal a rejeté les conclusions contre l'avis de rétention, jugeant que cette mesure, relevant d'une opération de police judiciaire, échappe à la compétence de la juridiction administrative. Concernant la suspension administrative, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, en se fondant sur les délégations de signature régulières et l'absence d'obligation de procédure contradictoire préalable pour les mesures de police fondées sur l'article L. 224-1 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302444(TA33-2302444)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision "48 SI" du 21 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de certaines infractions et invoquait une erreur de calcul du capital de points, ainsi qu'un défaut d'information préalable. Le tribunal a écarté le moyen relatif à l'imputabilité des infractions, relevant qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur ce point. Il a également jugé, après examen du relevé d'information intégral, que le calcul du solde de points était exact et que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407262(TA33-2407262)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407229(TA33-2407229)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointer au commissariat. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407215(TA33-2407215)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404577(TA33-2404577)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404498(TA33-2404498)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 avril 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante nigériane, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur du fils aîné de la requérante, atteint de troubles autistiques sévères et bénéficiant en France d'une prise en charge pluridisciplinaire adaptée ayant permis des progrès significatifs. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Résumé IA