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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger immédiat pour la sécurité routière, le préfet n'était pas tenu de respecter la procédure contradictoire préalable. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de précision sur les examens médicaux était inopérant, car la suspension n'était pas subordonnée à un contrôle médical. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision "48 SI" du 21 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de certaines infractions et invoquait une erreur de calcul du capital de points, ainsi qu'un défaut d'information préalable. Le tribunal a écarté le moyen relatif à l'imputabilité des infractions, relevant qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur ce point. Il a également jugé, après examen du relevé d'information intégral, que le calcul du solde de points était exact et que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise. Celle-ci demandait une injonction pour obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, invoquant une situation de précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour une mesure à très bref délai, n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de ses démarches administratives. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48 SI" du 13 mars 2023 du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 18 infractions routières. La requérante invoquait notamment le défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions de retrait de points et de la décision 48SI.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la requête de M. A B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision initiale d'invalidation du 19 mai 2021 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 30 octobre 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la première décision. Par ailleurs, les conclusions relatives aux infractions des 12 juillet, 6 octobre et 30 juillet 2021 ont été rejetées comme irrecevables, ces infractions n'ayant pas donné lieu à des retraits de points. Le tribunal a ensuite examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a jugé que ce moyen n'était pas fondé pour les infractions restantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 11 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de huit infractions routières. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions constatées par radar automatique, estimant que le paiement des amendes par le requérant établissait la réception d'un avis de contravention conforme. Pour les infractions des 13 juillet 2022 et 24 janvier 2023, constatées par procès-verbal électronique, le tribunal a jugé que la signature du contrevenant sur l'écran de l'appareil garantissait la délivrance de l'information requise. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 28 octobre 2022 par laquelle le ministre de l'Intérieur a retiré quatre points du permis de conduire de M. B suite à une infraction commise le 31 mars 2022. Le tribunal retient que l'administration n'a pas apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. Ce défaut d'information, formalité substantielle, entache d'illégalité la procédure de retrait de points. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint au ministre de restituer les quatre points retirés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 juillet 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à diverses infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et certains retraits de points, le ministre ayant retiré ces décisions et reconstitué les points, rendant le permis valide avec un solde positif. Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification comme inopérant, et a examiné le moyen relatif au défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique de la Dordogne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C F A. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation du projet éducatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intégration scolaire brutale invoquée ne suffisant pas à établir une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 2 août 2022, et le recours introduit bien au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les arguments de M. A, notamment l'absence de réception personnelle et le défaut d'information sur les retraits de points, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de bourse de mobilité internationale pour l'année 2022-2023 par le président de la région Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros pour des violences subies lors de son placement en cellule disciplinaire le 11 mai 2021. Le requérant invoquait une faute de l’administration pénitentiaire, fondée sur l’article 12 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, pour usage excessif de la force et défaut de transport à l’unité de soins. Le tribunal a estimé que l’usage de la force était strictement nécessaire et proportionné face au comportement récalcitrant et agressif de M. A, et que les blessures constatées ne démontraient pas une faute. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, tuteur de M. C, contestant une mise en demeure de déclarer la TVA pour 2023. Le juge a considéré que cette mise en demeure n’est pas un acte détachable de la procédure fiscale et ne peut être attaquée directement, mais uniquement lors d’une contestation de l’impôt. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de production de la décision préalable de l’administration, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné les requêtes de M. F contestant trois indus : un de revenu de solidarité active (RSA) de 17 920,77 euros pour la période de novembre 2019 à octobre 2022, et deux de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 euros chacun pour 2020 et 2021). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. F, considérant que les moyens soulevés (vice de forme, défaut de motivation, erreur de fait, incompétence du signataire, absence d'assermentation, non-respect des droits de la défense) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et des décrets n° 2020-1746 et n° 2021-1657 relatifs à la prime exceptionnelle de fin d'année.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A, qui contestait une fouille corporelle intégrale subie le 11 mai 2021 lors de son placement au quartier disciplinaire au centre de détention de Neuvic-sur-l'Isle. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, L. 225-1, L. 225-2 et L. 225-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la fouille était justifiée et proportionnée, et que le préjudice allégué n'était pas établi.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointer au commissariat. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée au regard des libertés d'aller et venir et d'expression, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI les Autans d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SCI Blanche Vallée. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un acte enregistré le 22 octobre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester la décision "48 SI" du 14 juillet 2024 invalidant son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a indiqué avoir retiré la décision de retrait de points contestée et restitué les points. Faute pour Mme B d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, le tribunal a constaté son désistement d'instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.