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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 394/1038

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205581(TA33-2205581)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, agent communal, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Artigues-Près-Bordeaux lui infligeant un blâme. Le requérant contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute, le caractère discriminatoire et disproportionné de la sanction. Par un mémoire du 27 novembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 décembre 2024, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403342(TA33-2403342)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme C E, agent territorial, afin de déterminer si sa surdité et ses troubles associés (acouphènes, hyperacousie) sont imputables au service. Le tribunal a jugé cette mesure utile, compte tenu du refus de l’employeur (Département de Lot-et-Garonne) de reconnaître l’imputabilité au service, et a précisé que l’expertise ne préjuge pas des responsabilités. La mission de l’expert est fixée pour évaluer l’imputabilité, la consolidation et les préjudices subis. Les conclusions du département tendant au rejet de la requête et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2301176(TA33-2301176)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, étudiant à Kedge Business School, contre la décision du 24 février 2023 du CROUS de Bordeaux refusant la mise en paiement de sa bourse 2022-2023 pour défaut d’assiduité. En défense, la rectrice a fait valoir que la bourse avait finalement été versée le 9 mars 2023. Le tribunal a constaté que ce versement rendait sans objet la contestation du refus initial, et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301528(TA33-2301528)

protection des consommateurs, le montant de l'amende de 15 000 euros n'apparaît pas disproportionné. Par suite, les conclusions aux fins de réduction de l'amende doivent être rejetées. 6. Il résulte de tout ce qui précède que la société MP Recouvrement n'est pas fondée à demander l'annulation de la décision du 9 novembre 2022, ni celle de la décision du 9 janvier 2023 rejetant son recours gracieux. Sa requête doit être rejetée. D E C I D E : Article 1er : La requête de la société MP Recouvrement est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société MP Recouvrement et au préfet de la Gironde.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301853(TA33-2301853)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D, qui contestait la majoration de 40% pour manquement délibéré appliquée à ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2020. Le tribunal estime que l'administration a prouvé l'intention délibérée du contribuable d'éluder l'impôt, en raison de l'absence de report des revenus fonciers des SCI sur sa déclaration globale, malgré des contrôles antérieurs pour les mêmes omissions. L'argument de M. D, selon lequel il croyait à un report automatique, est jugé insuffisant. La décision est fondée sur l'article 1729 du code général des impôts.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301932(TA33-2301932)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande de décharge de la taxe sur les cessions à titre onéreux de terrains nus devenus constructibles, d’un montant de 18 638 euros, acquittée lors de la vente d’un terrain à Pompignac le 24 août 2021. Les requérants soutenaient que le terrain était constructible depuis plus de dix-huit ans, ce qui devait entraîner une exonération en application des articles 1529 et 1605 nonies du code général des impôts, et contestaient la constitutionnalité de ces dispositions au regard des principes d’égalité devant la loi fiscale et les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’exonération n’étaient pas remplies et que les griefs constitutionnels soulevés n’étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406447(TA33-2406447)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. C ne justifiait pas d'attaches familiales en France et pouvait retourner en Côte d'Ivoire avec son épouse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301517(TA33-2301517)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait le montant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, ainsi que les pénalités associées. Le tribunal a écarté le moyen de M. A relatif au calcul de l'impôt, faute de précisions suffisantes. Concernant les pénalités, le tribunal a jugé que la majoration de 20% pour dépôt tardif des déclarations de plus-values (formulaire n°2074) était légalement applicable en vertu de l'article 1758 A du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301455(TA33-2301455)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 février 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, liés à son hospitalisation en psychiatrie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'abandon du lieu d'hébergement justifiait la mesure, sans que l'état de santé du requérant ne constitue une justification valable au regard des textes applicables (articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401217(TA33-2401217)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société MP Recouvrement contestant une amende administrative de 15 000 euros pour pratiques commerciales trompeuses (article L. 121-2 du code de la consommation) et le titre de perception subséquent. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision d'amende et le rejet du recours gracieux, faute pour la société d'avoir exposé des moyens dans le délai de recours, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également déclaré tardives les conclusions contestant le titre de perception, présentées après le délai de six mois prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401496(TA33-2401496)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant congolais. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite par le préfet de la Gironde, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403162(TA33-2403162)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402031(TA33-2402031)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision. Sur le fond, il a jugé que, conformément à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2003/109/CE, les ressources du compagnon de la requérante peuvent être prises en compte pour apprécier la condition de ressources. Toutefois, la solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant implicitement considéré que la demande était devenue sans objet ou que les conditions n'étaient pas remplies, la décision ne précisant pas explicitement le motif du rejet dans l'extrait fourni.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400918(TA33-2400918)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné les recours de M. F, ressortissant étranger, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après jonction des requêtes et admission de M. F à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404148(TA33-2404148)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'une carte de séjour temporaire "salarié" par le préfet de la Gironde. Le tribunal a estimé que la décision de refus, formalisée par un arrêté du 29 janvier 2024, était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également jugé que M. C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 3 de l'accord franco-marocain, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401559(TA33-2401559)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de titre de séjour, requalifié en recours contre l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 15 novembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2303266(TA33-2303266)

Réclamation indemnitaire pour préjudices subis par un patient, suivie d’une médiation ayant abouti à un accord. Le Tribunal administratif de Bordeaux, par ordonnance du 18 décembre 2024, a constaté le désistement des requérants, faute de confirmation du maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403786(TA33-2403786)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 15 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400944(TA33-2400944)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, a rejeté la requête comme irrecevable. Il a relevé d’office que la demande de titre de séjour n’avait pas été présentée en personne en préfecture, en méconnaissance de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite faisant grief. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu produire aucun acte susceptible d’être contesté devant le juge administratif.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401409(TA33-2401409)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants albanais, qui contestaient le refus du préfet de la Gironde de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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